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Brigitte Macron : Gaga de son bébé

Publié le 24 novembre 2017

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Marraine  de ce ravissant ourson, Brigitte Macron s’apprête 
à le baptiser comme le veut la tradition.

Il ne pesait à la naissance, le 4 août dernier, que 142,4 g… Un poids plume pour ce petit d’exception, mais qui, depuis lors, est l’objet d’un amour immense et d’importants soins quotidiens ! Amour et soins que lui prodigue sa maman, bien sûr, qui, au mépris de sa propre santé, veille sur son bébé jour et nuit.

Mais pas seulement elle, car il est une autre personne qui, de loin, garde un œil attentif sur la croissance de cet extraordinaire rejeton. Une femme qui, au lendemain de la venue au monde, il y a trois mois, du bébé panda du Zooparc de Beauval – puisque c’est bien de lui qu’il s’agit ! – avait immédiatement accepté de devenir sa marraine ! Une tâche qu’elle prend depuis lors très au sérieux.

Souvenez-vous, nous vous l’avions raconté l’été dernier, cette femme pleine de sollicitude, c’est Brigitte Macron, qui prouve ainsi, s’il en était besoin, à quel point elle s’investit de toute son âme dans son rôle de première dame. Mais comment se traduit donc cette attention que porte l’ex-professeur de lettres de 64 ans à ce fragile nouveau-né ? Tout d’abord, grand-mère de sept petits-enfants, la séduisante blonde à la silhouette de mannequin connaît bien ce zoo dont elle a souvent foulé les allées lorsqu’elle emmenait sa progéniture en vacances vers le Sud. Il est vrai que ce petit paradis, situé non loin du charmant village de Saint-Aignan-sur-Cher, rassemblant plus de 600 espèces, et classé numéro 1 des parcs zoologiques de France, vaut le détour.

Beauval pourrait d’ailleurs attirer plus de 1,5 million de personnes cette année, soit 150 000 de plus qu’en 2016. Une augmentation sans nul doute due à l’arrivée du bébé panda sur ses terres, et ce malgré le fait que la petite boule de poils reste jusqu’à présent, pour son bien, cloîtré dans sa loge à côté de sa maman, à l’abri des regards. Mais que les visiteurs se rassurent : s’ils ne l’admirent actuellement que sur écran, le panda pourra enfin être vu en chair et en os à partir du mois de janvier !


Première fan de cette charmante bête dont le pelage reste encore très clairsemé, Brigitte Macron est en contact très régulier avec Rodolphe Delord, directeur du parc animalier : « On échange un SMS par semaine, a-t-il en effet confié au Parisien. Je lui envoie des photos. » L’épouse du président a ainsi suivi de très près les progrès de la petite peluche la plus célèbre du monde. Elle a pu constater que depuis le mois d’août, le bambin a bien grandi : il pèse maintenant 6 kg et mesure 65 cm. Et l’on imagine la joie de la femme du chef de l’État à l’idée de pouvoir bientôt révéler officiellement son nom  !

Car en devenant marraine de celui qui porte pour le moment le patronyme de Mini Yuan Zi, clin d’œil à celui de son papa, Yuan Zi, Bibi a, du même coup, accepté de participer au choix de son nom définitif. Et, bien que les soigneurs s’amusent encore à l’appeler par ses initiales, MYZ, l’ursidé va bientôt devoir en changer, afin d’être baptisé selon un protocole établi par la Chine. Ce pays, qui reste le propriétaire de l’animal et qui le récupérera, comme prévu, dans trois ou quatre ans, a confié à sa première dame, Peng Liyuan, le choix du futur prénom du jeune pensionnaire. Il est en effet compréhensible que, voué à retourner dans le pays d’origine de ses parents et à y finir ses jours, le panda ne puisse en aucun cas porter un nom français, sans doute imprononçable de l’autre côté de la planète, tel Denis, Florian, Brice, Anthony ou Jean-Michel  !

Malgré tout, comme le veut la tradition de « l’Empire du milieu », c’est avec l’accord de l’épouse du chef de l’État français que la femme de Xi Jinping arrêtera son choix. En attendant le mois décembre prochain et l’annonce du nom définitif du ravissant bébé panda, les soigneurs du Zooparc de Beauval suivent pas à pas les progrès de leur nouveau pensionnaire. Filmé en permanence par plusieurs caméras placées aux coins stratégiques de son antre, MYZ, qui sera sevré à l’âge de 8 ou 9 mois, semble se porter comme un charme. Même si, comme le précise Rodolphe Delord  : « Il ne marchera que dans un ou deux mois. Pour l’instant il rampe. »

Clara MARGAUX

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