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Charlotte Gainsbourg : Drogue, alcool… Elle raconte tout !

Publié le 12 janvier 2018

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Dans un livre-confidence, la comédienne Charlotte Gainsbourg actuellement à l’affiche de "La promesse de l'aube" revient sur son passé trouble…

En 1973, son père est victime d’une crise cardiaque. Fidèle au personnage qu’il s’est construit avec les années, Serge Gainsbourg l’assure, il va réagir… en « augmentant sa consommation d’alcool et de cigarettes ». C’est un fait notoire. Le père de Charlotte, toujours une clope au bec, aimait boire. Dans le livre de Fabrice Bellengier « Charlotte Gainsbourg, l’exquise esquisse », l’actrice se livre enfin sur la drogue, l’alcool et autres addictions qui ont bouleversé sa vie.

En 1991, l’auteur du tube de France Gall « Poupée de cire, poupée de son » s’éteint à l’âge de 63 ans. En cause ? Une vie d’excès, d’alcool et de clopes… Pourtant Charlotte l’assure, elle a tout tenté pour l’aider à arrêter et confie même avoir été très dure avec l’artiste : « Je me souviens de moments où j'étais comme un flic ».


Les addictions, elle les a combattues une à une, avec pour seule arme l’inquiètude d’une fille pour son père quand elle voit que ce dernier a trop bu pour marcher : « On a fait des voyages ensemble, où j'enlevais toutes les bouteilles du minibar. J'étais très agressive par rapport à ça. C'était horrible. Je me souviens d'un voyage en avion où j'avais eu le malheur de m'endormir et, à mon réveil, il ne pouvait plus marcher. »

Pourtant, ce n’est pas ce souvenir qui empêchera la jeune femme de se perdre quelques temps dans l’alcool : « Je prenais des cuites très jeune, en boîte. Ca m'a permis de passer à autre chose ».

Sans concession, elle avoue que ce n’est pourtant par les souvenirs embrumés de ses soirées qui l’ont le plus marquée mais bien la fois où, malheureusement, elle a elle-même pris de la cocaïne… pour apaiser une rage de dents : « J'avais une rage de dents, je souffrais beaucoup. Féodor [Atkine, ndlr.] m'a fait venir dans sa loge, a ouvert une petite boîte avec de la poudre blanche et il m'en a mis sur la gencive. C'était miraculeux. » Inconsciente de ce qui venait de se passer, la jeune fille s’est rendue voir sa mère qui l’a accueillie, dit-elle, « furieuse ».

Julia NEUVILLE

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