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Enquête au cœur du clan des Boudou

Publié le 2 avril 2018

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Bienvenue dans l’Hérault, le fief de 
la famille de Læticia Hallyday. 
Partie de rien, la tribu Boudou y a fait fortune en ouvrant à Marseillan et au Cap d’aide des commerces florissants…

Du côté de Marseillan, sympathique village de l’Hérault et fief des Boudou, impossible de trouver quelqu’un qui parle en mal de cette famille « aimée de tous ».

Même si le clan de Læticia fait désormais la une des journaux, attaqué de toutes parts pour vouloir spolier l’héritage de Johnny Hallyday, les gens du coin ont choisi leur camp.

Dans cette commune de 7 800 âmes, qui jouxte le cap d’aide, on est encore sous le choc.

« Comment peut-on traîner dans la boue des gens si respectables, qui sont la fierté de notre beau village ? », s’interroge un habitué du Marine Bar, où se retrouvent les jeunes et les moins jeunes à l’heure du pastaga.

Celle que la star avait surnommée Mamie Rock, Élyette Boudou, grand-mère de Læticia, habite à une centaine de mètres de là, et depuis qu’elle a laissé sa petite-fille à Los Angeles – officiellement pour venir faire en France quelques examens médicaux –, elle est obligée de vivre en recluse.

Omerta

Ses seules sorties : des virées au Carrefour Market pour le ravitaillement et pour faire l’acquisition d’un nettoyant vapeur, histoire de redonner un peu de superbe à son logis qu’elle n’avait pas habité depuis des lustres.

Ça la change de la Californie !

Il se murmure à Marseillan qu’elle serait en froid avec Læticia, qui ne souhaiterait plus la voir à Pacific Palisades. La faute peut-être aux récents débordements de cette mamie hyper connectée sur les réseaux sociaux, comme le post de cette photo sur Instagram où elle tire la langue.

Une façon de dire à la face du monde que les ragots, peuchère, elle n’en a que faire.


C’est pourtant bien cette femme de bientôt 83 ans qui est censée gérer les sociétés françaises créées par Johnny.

Mamour SARL (qui s’est occupée de la tournée Jamais seul de 2012), Pimiento Music (qui détient les droits de certaines chansons du rocker, dont le tube Marie), Navajo EURL (qui gère les droits de la tournée M’arrêter là de 2009) et SCI SLJ.

En 2015, elle est également nommée présidente de l’entreprise Artistes et promotion (en charge des bénéfices de la tournée Flashback de 2006). Ces entreprises s’occupent aussi des produits dérivés et même des biens immobiliers du chanteur, brassant des centaines de milliers d’euros.

On a du mal à croire que c’est dans cette modeste maisonnette que la présidente-directrice générale réside à présent. Au premier étage, les volets sont ouverts, dévoilant des rideaux en dentelle savamment tirés. « Ici, tout le monde est derrière elle », répètent en chœur les voisins.

Pour protéger celle qui fait figure de chef de clan, des rondes sont même organisées le soir par des habitants, afin de décourager les journalistes trop insistants qui se heurtent à la loi du silence. « Ici, c’est l’omerta, comme en Corse », prévient d’entrée un commerçant.

Une comparaison plutôt mal choisie, alors que le clan Boudou est accusé de vouloir s’approprier les économies de la star au détriment de David et Laura. Il poursuit : « Ne comptez pas sur nous pour balancer. Ce n’est pas notre genre… »

Pourtant, en cette fin d’après-midi, l’ambiance est plutôt détendue au Marine Bar. Il fait beau, et la saison d’été ne va pas tarder à débuter. Oui, vraiment, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes s’il n’y avait pas cette foutue histoire de gros sous en passe de jeter le discrédit sur toute la région. « Les Boudou, ce ne sont pas des voyous ! », s’indigne-t-on en terrasse.

Soit ! Mais pour bien des Français, Marseillan ressemble presque à Corleone, ce village de Sicile rendu célèbre par Le parrain, le film de Coppola. On peut comprendre que les gens du coin en aient ras le bol. « Il faut bien qu’on se défende ! », lance un homme aux lunettes de soleil, la petite soixantaine, jusque-là silencieux, qui décide soudain de monter au créneau. « Le père de Læticia, c’était mon copain d’enfance. C’est dire si je le connais. Je peux vous l’assurer, Dédou, c’est vraiment un mec en or. »

André Boudou, alias Dédou, comme on l’appelle ici, c’est un cador, un « type qui transforme en or tout ce qui touche ». L’enfant du pays a réussi au-delà de toute espérance, devenant un homme d’affaires prospère, à la tête d’une boîte de nuit connue dans le monde entier – l’Amnésia, au cap d’Agde –, capable d’attirer au plus fort de l’été près de 5 000 fêtards.

Quand Alex, son pote de toujours, raconte la vie de Dédou, on est plongé en pleine saga.

L’histoire d’un gars du Sud, choyé par une maman aimante et exubérante, Élyette, et qui, au côté de son père Henri, un ostréiculteur plutôt taiseux, un
« bosseur acharné », va apprendre très tôt les valeurs du travail.

Alex, André et son frère Norbert, dit Nono, sont inséparables. Ils vont tous à l’école du village, située en face de la maison de Mamie Rock, ce qui permet à la mère de Dédou de les avoir toujours à l’œil. « Elle nous surveillait de la fenêtre », se souvient Alex.

« Plus tard, quand on a commencé à fréquenter les bals, elle a continué à nous couver comme ses petits en nous répétant sans cesse : “Ne faites pas de bêtises, les garçons.Élyette, c’est vraiment un amour, à mille lieues du portrait que font d’elle les journaux. Et puis, vous savez, les Boudou, ils n’ont pas attendu Johnny pour avoir de l’argent. »

C’est vrai que dans la famille, on a les affaires dans le sang. Leur formidable ascension commence avec Odette Savy, l’arrière-grand-mère de Læticia, qui ouvre à Marseillan plage un camping, devenu aujourd’hui Le Robinson. À la fin des années 50, le coin n’est pas encore très prisé des vacanciers mais, grâce à l’énergique Odette, ils sont de plus en plus nombreux à venir y goûter aux joies simples d’un séjour à la mer.

Les grands-parents d’André s’installent dans une jolie maison. Une sorte de consécration. Élyette, la fille d’Odette, met la main à la pâte. Pour faire tourner le camping, tout le monde retrousse ses manches. André baigne donc très jeune dans cette ambiance de commerçants qui ne comptent pas leurs heures et, rapidement, lui viennent aussi des envies de business.

Courageux, il va commencer tout en bas de l’échelle en décrochant un job de serveur à La cantine du glacier, le restaurant de Marseillan, qui parvient à attirer quelques stars de passage dans le coin, comme Belmondo. Quand il voit toutes ces vedettes, André a les yeux qui pétillent. Il en est persuadé, il va réussir.

En 1967, il reprend la gérance de la boîte de nuit Le psychédélic, à Marseillan plage, une petite affaire qui tourne bien et qui devient vite le rendez-vous de la jeunesse locale. Pas question pour autant, pour le jeune entrepreneur, de s’accorder un verre de trop ou une cigarette. Homme de la nuit d’accord, mais sportif avant tout. Dans le club de foot du village, le Crabe, au poste d’attaquant, il fait d’ailleurs des miracles. Sur le terrain, on ne voit que lui. Une silhouette longiligne, des yeux bleu azur, le beau gosse fait des ravages auprès des filles.

C’est aussi le meilleur au capelet, cette compétition très folklorique qui consiste à aller chercher un chapeau à l’extrémité d’un mât. « Dédou, c’était le plus fort d’entre nous, se souvient Alex. Après chaque victoire, il faisait la quête, comme c’est la tradition, et on se faisait un bon gueuleton. Il avait la gagne dans le sang. » Il poursuit, plus grave : « C’est moche, tout ce qu’on dit sur lui. Sa réussite, il ne la doit qu’à lui-même. Il s’est fait tout seul. »

André excelle aussi au rugby. Il jouera dans l’équipe de l’AS Béziers comme remplaçant du demi de mêlée Richard Astre. Ce sport n’était pas encore pro, mais Béziers ne laissait rien au hasard : les joueurs effectuaient trois entraînements par semaine. André ne manquait jamais à l’appel.

La légende du club héraultais s’en souvient encore. « Il aurait pu continuer, car c’était vraiment un bon. Il était promis à un bel avenir. Mais il a voulu bifurquer vers la moto. » En 1975, l’équipe, qui domine très largement le championnat de France, remporte même le titre de champion le 18 mai 1975 au Parc des Princes, mais Dédou vivra l’événement sur le banc de touche.

Une pointe de frustration sans doute pour le guerrier, qui préfère se tourner vers d’autres sensations. Il délaisse l’ovalie et revient au ballon rond pour rejoindre le club de foot du cap d’Agde, le Cosmos.

Dans les années 80, il s’engagera sur le Dakar. Dédou, le flamboyant, s’y fait connaître par ses coups de gueule. « Il a failli en venir aux mains avec Thierry Sabine, confie Alex. Il avait pris la défense d’un motard, que l’organisation avait injustement disqualifié. »

Pionniers

Retour au début des années 70. Le cap d’Agde, aujourd’hui sacré plus grande station balnéaire d’Europe mais dont le camp de naturistes et les errances libertines donnent une bien piètre image, n’est encore qu’une vaste zone de marécages. Tout est à imaginer. Une poignée de locaux déterminés ont en tête d’en faire un second Saint-Tropez.

Ces familles, qu’on appelle aujourd’hui « les Pionniers », se lancent dans l’aventure de leur vie. Les Boudou en font évidemment partie.

1974 : André a rencontré le grand amour. Elle s’appelle Françoise. Élue Miss cap d’Agde en 1971, elle est d’une beauté renversante. Ils s’installent tous les deux sur le quai Di Dominico, dans un petit deux pièces situé au-dessus de la nouvelle affaire de Dédou, une boîte de nuit qu’il a appelée Le libertys.

Le succès est immédiat. Ça marche tellement fort que la boîte contribue à l’essor de la station balnéaire.

Læticia voit le jour en 1975, Grégory, son frère, en 1976. Rodolphe Manens, le fils du couple de photographes, qui immortalisait alors les célébrités de passage, se souvient de cette période avec nostalgie. Voisin des Boudou, il partageait tout avec la petite Læticia.

« On allait à l’école Jules-Verne. Nous n’étions pas dans la même classe, car je suis un peu plus âgé qu’elle. C’est une fille tellement gentille. Je connais la famille Boudou depuis toujours. Tout ce que j’entends sur eux dans les médias est si injuste que j’ai décidé d’intervenir. »

Et voilà Rodolphe, photographe en reconversion faute de travail – « Les portables ont ruiné le métier » –, qui tient pendant la saison un magasin d’articles de plage, se transforme en ambassadeur de la tribu, offrant aux journalistes la primeur d’une sorte de « Boudou tour ».

Élyette, que Rodolphe appelle comme tout le monde ici Mamyette, lui en est d’ailleurs très reconnaissante. Pas plus tard qu’hier, elle a téléphoné à la mère de Rodolphe pour les remercier.

Première étape de la visite, l’appartement de la résidence Port-Brescou, où Læticia a passé ses jeunes années. L’homme pointe du doigt l’endroit, qui n’a rien d’un palace. « Vous savez, André n’a jamais aimé le luxe. Il roule d’ailleurs toujours dans le même vieux 4 x 4. »

Puis, au pied de l’immeuble, il nous montre le local où se trouvait la boîte. Et la porte bleue qui lui servait d’entrée. « On en a vu débarquer des gens connus. Ils se garaient tous sur le parking de la résidence. Un jour, j’ai vu arriver à moto une des filles de Giscard d’Estaing… »

Séquence émotion devant les locaux transformés aujourd’hui en boutiques de fringues mais dont les murs appartiennent toujours à la famille Boudou. « Il serait malvenu de me mêler de tout ça, nous glisse Didier Leroy, qui tient un de ces commerces. Tous les mois, je verse un loyer à Françoise Thibaut, la mère de Læticia. Je me vois mal cracher dans la soupe… »

En 1984, André vise encore plus haut. Il fait un gros coup en rachetant à un de ses potes, Jacky Bonnieu, la boîte l’Amnésia, sur l’île des Loisirs, au cap d’Agde. Le concept est inédit pour l’époque. Le lieu est démesuré, et on y danse à ciel ouvert. Le libertys, la boîte du quai Di Dominico, se transforme alors en restaurant, avec Mamie Rock aux commandes !

« C’est ici que Mamyette a ouvert la pizzeria du Libertys », précise Rodolphe. Henri, son mari, s’improvise pizzaiolo. « Ses pizzas étaient succulentes, se souvient Rodolphe, je pouvais en manger deux d’affilée. »

Læticia est devenue une jolie jeune fille et se verrait bien mannequin. L’été, elle est à la caisse ou en salle pour soulager Mamyette qui donne tout pour faire tourner son établissement.

Le photographe David Hamilton, qui traîne dans les parages, la repère. Elle acceptera même de poser pour lui en se disant que ces clichés seraient du meilleur effet dans son book, mais préférera, prudente, que le shooting se déroule dans la pizzeria, en présence de ses grands-parents.

Quant à Élyette, elle ne ménage pas sa peine pour faire tourner son commerce : « Je la revois encore sortir elle-même les poubelles, précise Rodolphe. Ensuite, avec Henri, ils s’écroulaient de fatigue dans leur studio, au-dessus de la pizzeria, car ils étaient trop crevés pour rentrer après le service à Marseillan. »

Traîné dans la boue

Pendant ce temps-là, André, qui a divorcé de la mère de Læticia, Françoise, est parti tenter sa chance aux États-Unis, à Miami. Il y a ouvert l’Amnésia, une réplique de sa boîte du cap d’Agde, un club gigantesque qui cartonne très vite. Sa fille a 13 ans lorsqu’elle s’installe avec lui en Floride. Car papa est en pleine crise sentimentale et a besoin d’avoir sa petite chérie à ses côtés.

Mais trois ans plus tard, la jeune fille revient vivre dans l’Hérault. Un été, Læticia repart en Floride passer les vacances chez son père. Elle a 19 ans. Un soir, ce dernier lui présente un ami, Johnny Hallyday.

C’est le coup de foudre. Elle revient au cap, avec son rocker, amoureuse. Rodolphe, son voisin, qui en pinçait pour elle en secret, n’aura jamais pu lui déclarer sa flamme : « Elle me plaisait bien. Mais j’étais beaucoup trop timide pour tenter quoi que ce soit. Mais quand je l’ai vue au bras de Johnny, j’étais content pour elle. »

La fille de l’homme d’affaires qui « transforme tout ce qu’il touche en or » épouse la star en 1996. La tribu Boudou adopte Johnny. Le chanteur, qui traverse à l’époque un passage à vide, découvre ce qu’il n’a jamais connu dans son enfance : la force d’une vraie famille et les valeurs des liens du sang. Il est impressionné par la pugnacité de ces entrepreneurs.

Mars 2018 : ça s’active au cap d’Agde, car dans un mois, c’est l’ouverture de la saison. On dit André Boudou dévasté depuis que son nom est traîné dans la boue.

Mais tout le monde en est sûr : ici, il va vite se relever. « Il est assez grand pour se défendre, lancent en duo Bruno et Lionel Lapeyre, propriétaires de la plage du Golf. On se connaît depuis 1975. C’est un battant. »

C’est Grégory, le frère de Læticia, qui a repris le flambeau à l’Amnésia. « C’est un excellent gestionnaire, poursuivent Bruno et Lionel. L’été, il fait venir les meilleurs DJ du monde, comme David Guetta et Bob Sinclar, mais c’est l’opposé de son père côté caractère. Il n’aime pas se montrer. On ne le voit jamais dans la station. Quand on reçoit des personnalités à la plage, on l’invite, mais il ne veut jamais venir. Il préfère se défouler en jouant au golf ou au foot en salle. »

Parler

Devant l’Amnésia, ça s’agite. Les ouvriers vont et viennent. André serait passé le matin même donner en toute discrétion ses directives avant de se retrancher dans sa maison face à la mer, sur la plage de la Grande Conque. Marcel, son voisin, qui dirige le restaurant La bonne mère, ne le voit pas très souvent, car Dédou ne vit ici que « trois mois dans l’année ».

Le reste du temps, l’homme d’affaires et sa compagne Adine – une amie de Læticia, qui a d’ailleurs son âge – préfèrent Miami ou les Antilles. « La dernière fois qu’il est venu manger ici, il m’a demandé d’épingler aux murs du restaurant une photo de lui avec l’équipe de Béziers. Son passé de rugbyman, il y tient ! »

La veille, Dédou a passé un coup de fil à Paul Pubill, le propriétaire du Luna Park, le parc d’attraction qui fait face à l’Amnésia. Le forain de 81 ans qui a fait fortune au cap fait partie, lui aussi, de ces fameux pionniers : « André m’a remercié, car j’ai parlé en bien de lui aux journalistes de BFM. Ça m’a touché. Je lui ai dit : “Il est temps que tu rétablisses la vérité. Tu devrais parler.” »

Parler, oui, mais quand ?

Parler pour qu’on lui rappelle ses démêlés avec les impôts ?

« On lui reproche d’avoir fraudé le fisc. Mais je pourrais vous en raconter de belles sur ce qui se passe dans la région. Il y en a qui n’hésitent pas à dissimuler de grosses sommes en cash dans la coque de leur bateau… », balance un proche.

Pendant que son fils s’organise pour préparer leur défense, Mamie Rock vit toujours terrée à Marseillan.

Nous sonnons à la porte. Personne ne répond. Nous essayons de la joindre par téléphone. Et aussi extraordinaire que cela puisse paraître, la grand-mère la plus sollicitée de France nous répond. On s’attendait à entendre une femme à poigne. Eh bien pas du tout. D’une voix toute douce, elle nous assure qu’elle ne peut pas parler, malheureusement.

Mais on sent qu’elle hésite, partagée entre l’envie de raconter sa vérité et la réalité d’une affaire qui est dorénavant entre les mains de la justice.

« Vraiment, je ne peux rien dire. On est en train de prendre des avocats pour se défendre. Je suis désolée. »

On la sent sincère. En raccrochant, son accent chantant encore dans nos oreilles, nous sommes déjà sous le charme de Mamyette, que tout le monde dépeint comme étant une « bien gentille dame ».

Et si celle que l’on décrit dans la presse comme une redoutable dame patronnesse n’était en fait qu’une adorable mamie gâteau ?

Mais Mamie Rock n’est cependant pas du genre à se laisser faire : « Moi, j’ai été là parce qu’on me l’a demandé. J’ai jamais encaissé un sou. » Avant d’ajouter : « Je lui ai dit, à Læticia : “Tu sais, moi, c’est pas que je veux pas, mais je ne suis pas jeune. […] Il vaut mieux que tu mettes quelqu’un de plus jeune. C’est là qu’elle a pris son frère [Grégory, ndlr].” »

Et si Élyette n’est pas tendre envers David et Laura, c’est à Nathalie Baye qu’elle réserve son ultime pique : « Elle peut dire ce qu’elle veut. Y a des choses qu’elle dit pas, qu’elle ferait mieux de dire. »

Adeline FABRE

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