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Johnny Hallyday : C’était un acheteur compulsif !

Publié le 12 janvier 2018

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Johnny Hallyday, flambeur impénitent, était incapable de résister 
à une maison ou à une voiture qui lui plaisait.

Johnny était un vrai rocker. En dehors de la musique, son mode de vie était totalement rock and roll. Au lieu d’épargner l’argent qu’il gagnait, il le dépensait sans compter. La star était d’une très grande générosité avec ses proches, mais ne se refusait rien non plus ! « Mon argent me sert surtout à être libre et à vivre comme je le veux », avait-il dit un jour, annonçant clairement la couleur…

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Son incapacité à résister à la tentation était telle que ses différents collaborateurs avaient dû s’adapter. Johnny Stark, le manager de ses débuts,
se promenait toujours avec une mallette contenant liquide et chéquiers, pour donner à son protégé de quoi dépenser au coup par coup.

Johnny était si impulsif et si loin de toutes considérations comptables que,
des années plus tard, comme le relate le magazine économique suisse Bilan,
il frôlera la banqueroute : au début des années 90, suite à certains mauvais investissements sur l’île de La Réunion, il a bien failli ne plus avoir que trois mille francs par mois pour vivre !


C’est à ce moment-là que son entourage découvre que la star est endettée à hauteur de… trente millions de francs ! Michel Charasse, alors ministre des Finances, l’aidera à éviter la catastrophe.

Mais cet épisode ne lui sert pas de leçon. Le chanteur est définitivement un grand flambeur. Comme ce jour des années 90 où, arrivé en avance au rendez-vous chez son médecin à Neuilly-sur-Seine, il se promène dans la rue pour passer le temps, et achète… une Rolls-Royce décapotable, sur un simple coup de tête !

Ou encore la fois où un ami arrive chez lui en Ferrari Testa Rossa…
un magnifique bolide qu’il achètera chez un concessionnaire l’après-midi même, tant son désir est irrépressible ! Plus tard, il engagera un fondé de pouvoir chargé de vérifier l’état de ses finances et de régler ses achats.

Ce qui lui évitera des catastrophes… En 2006, alors qu’il est en visite quelques jours au Canada, Johnny flashe sur un superbe ranch installé sur cinq cents hectares. Il le veut et signe la promesse d’achat sur le champ ! En découvrant sa nouvelle lubie, le fondé de pouvoir s’aperçoit que le rocker n’a pas les moyens de s’offrir cette cabane au Canada…

Le chanteur devra néanmoins payer quelque cent mille euros pour se retirer de l’affaire…Des histoires comme ça, la vie de Johnny en est pleine. Jusqu’à ses derniers jours, il aura vécu selon ses envies, donnant largement aussi à diverses associations caritatives, en toute discrétion, contrairement à tant d’autres…

Laurence PARIS

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