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Julia Vignali : Brûlée au troisième degré !

Publié le 9 novembre 2017

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L’animatrice Julia Vignali a avoué avoir connu une mésaventure qui lui a laissé une trace indélébile sur le corps...

Depuis ses débuts à la télévision en 2010 sur Canal Plus à la présentation de la météo dans l’émission La Matinale, la présentatrice rayonne par sa classe et sa bonne humeur communicative. Mais derrière cette façade se cache une blessure depuis l’enfance, qu’elle raconte pour la première fois dans les colonnes de l’hebdomadaire Paris Match.

A l’âge de cinq ans, la vie de Julia Vignali bascule, après un accident domestique qui pourrait paraître anodin comme elle le raconte dans le magazine. « Il y a le feu à mon bras, vite les pompiers ! Je m’évanouis sous le choc de la douleur, raconte-t-elle. Un geste… Je me suis renversé mon chocolat chaud sur le pyjama. En acrylique, il a littéralement fondu. »

Après cet incident à priori sans gravité, la brûlure est en réalité plus grave que prévue puisque la fillette est brulée au troisième degré. Une véritable souffrance qui va obliger la petite Julia à ne pas suivre le quotidien des camarades de son âge. « Des années à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Paris, au service des grands brûlés deux fois par semaine. Alors que mes copines ont danse ou piano, moi, j’ai hosto ! Un jour, on décide de m’opérer, sinon mon bras ne grandira plus, explique l'animatrice à Paris Match. Il vaut mieux un bras moche avec une cicatrice qu’un petit bras qui aurait fini sa croissance trop tôt. »

C’est connu, une opération laisse des séquelles. Pour Julia Vignali, la douleur est partie mais la cicatrice laisse une trace indélébile sur son corps. Pour ne plus se rappeler de ce moment triste, elle prend alors une grande décision en avril dernier : se faire tatouer. « Sur un coup de tête, j’emmène ma cicatrice dans un salon de tatouage. Un fauve ? « Ça va pas, non ? » Des fleurs japonaises ??? « Euh… oui, pourquoi pas… ça ressemble à quoi ? Vous savez, moi les tatouages, je ne suis pas fan… alors allons-y ! »

Une décision qu’elle regrette dans un premier temps mais qu’elle va rapidement assumer après des propos qui lui ont fait chaud au cœur. « Je rentre chez moi, exténuée par la douleur. Je pleure ensuite car je ne parviens pas à l’habituer à ce nouveau bras, confie-t-elle. Et puis, mon fils le découvre : « C’est bien plus joli qu’avant, tu as bien fait maman. » Grâce à lui, tout s’envole, la douleur et les regrets. J’ai recouvré trente-cinq ans de ma vie, je ne les ai pas effacés. »

Julia Vignali n'a pas recouvré entièrement sa cicatrice : trois centimètres ne sont pas recouverts par le tatouage, un moyen de ne jamais oublier cet instant de vie où tout a basculé...

Cyril Coantiec

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