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Julie Andrieu : “Ouvrir un restaurant ? Au grand jamais !”

Publié le 30 décembre 2016

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Maman de deux bouts de choux de 4 et 1 an, la journaliste gastronomique Julie Andrieu a décidé de ralentir le rythme de ses tournages afin d’élever ses enfants.

Avec sa beauté et son élégance, elle a tout de la pure Parisienne. Mais il n’en est rien. Son jardin secret se trouve dans ce Sud-Ouest qu’elle aime tant ! Là, Julie Andrieu vit heureuse, en pleine campagne, dans sa maison de l’Entre-deux-Mers.

->Voir aussi - Julie Andrieu : Que faisait-elle avant ?

France Dimanche (F.D.) : Bonjour Julie. Où allez-vous fêter Noël en famille, avec votre mari, Stéphane Delajoux, et vos deux enfants, Hadrien et Gaia ?

Julie Andrieu (J.A.) : Dans ma maison gasconne, située entre la Garonne et la Dordogne. Mais je vous rassure, je n’ai pas attendu d’y avoir une demeure pour tomber amoureuse du Périgord. Ni de la gastronomie du Sud-Ouest : foie gras, confit d’oie, pommes de terre sarladaises, poulet jaune des Landes aux oignons, tourtière au poulet et salsifis. Et ses desserts : gâteau aux noix, saint-émilion, ainsi que de la tarte au chocolat avec caramel de cidre et piment d’Espelette, une spécialité du Pays basque

Julie Andrieu livreF.D. : Quelles sont vos racines ?

J.A. : Par mon père, je suis du Sud-Ouest. Et j’avoue d’ailleurs que la galette charentaise est mon péché mignon. C’est un heureux mariage entre le sablé et le gâteau, à la fois onctueux et croquant.

F.D. : Dans Les carnets de Julie, vous aimez beaucoup redonner vie à de vieilles recettes du terroir.

J.A. : Une recette, c’est avant tout une famille et un village qui se reconnaissent et s’unissent à table autour de rituels et de traditions. Rien n’est plus joyeux que la cuisine, surtout quand elle fait partie d’un patrimoine culturel, qu’elle chante dans nos mémoires. J’aime beaucoup découvrir les gens et les régions. En province, je ressens physiquement à quel point les gens sont ancrés dans la réalité.

F.D. : Quelle maman êtes-vous pour Hadrien, votre fils de 4 ans ?

J.A. : Depuis qu’Hadrien est né, j’ai appris à dire non. Je veille à passer un maximum de temps avec mes enfants. Pour leur apprendre le respect de l’autre et leur transmettre ce que maman m’avait donné : l’autonomie, notamment pour créer et découvrir... (...)

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Cédric Potiron