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Koh-Lanta : Marjorie “Je suis bien plus forte
 que je ne le croyais !”

Publié le 15 avril 2017

marjorie-instagram

Membre de l’équipe des Rouges de Koh-Lanta, la cantinière  de 42 ans, Marjorie, venue de Dunkerque, a réalisé l’un de ses rêves 
en prenant part à l’aventure…

Fan inconditionnelle de l’émission Koh-Lanta, cette mère de famille n’aurait jamais osé faire le grand saut sans le soutien indéfectible de ses proches. Confidences d’une super maman qui est loin d’avoir froid aux yeux…

France Dimanche (F.D.) : Comment vous êtes-vous préparée à l’aventure Koh-Lanta ?

Marjorie (M.) : J’ai couru un peu avec mes enfants, au moins deux fois par semaine. Ils me motivaient à aller toujours plus loin. J’allais également nager à la piscine toutes les semaines. Je me suis entraînée pendant un mois et demi. Avec tous ces efforts, on pense être préparée, mais l’aventure est plus difficile que ça. Il faut aussi prendre en compte la fatigue et la faim sur place.

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F.D. : Comment avez-vous géré l’absence de vos enfants et de votre mari, que vous n’aviez jamais quittés auparavant ?

M. : C’était très compliqué. Avant de partir, ma famille m’a beaucoup encouragée. Je savais qu’ils me soutenaient à 100 %. Quand j’avais des coups de blues, je pensais à eux et je me rappelais ce qu’ils m’avaient dit avant que je parte. Ils étaient fiers de moi et savaient que j’allais donner le maximum. Quand je m’endormais, en fermant les yeux je voyais leurs visages, ce qui me faisait un bien fou.

F.D. : Quelles leçons avez-vous tirées de cette aventure ?

M. : Je me suis rendu compte, au fil de l’émission, que j’étais beaucoup plus forte que je ne le croyais. J’ai pris confiance en moi. J’avais tendance à me rabaisser mais, en réalité, j’étais capable de réaliser des épreuves difficiles. Je n’ai jamais baissé les bras et j’en suis fière. J’ai aussi pris conscience de mes priorités dans la vie, à savoir mes enfants, mon mari et mes parents. Tant qu’ils sont en bonne santé et qu’ils vont bien, le reste suit.

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F.D. : Pourquoi avez-vous participé à Koh-Lanta ?

M. : Je suis une grande amatrice du programme, tout comme mon mari et mes enfants. On est tous devant la télé pour suivre l’émission. Mon époux s’était déjà porté candidat, sans être retenu. Quand ma fille est devenue majeure, elle nous a incités à nous inscrire tous les trois, elle, son père et moi. Finalement, c’est moi qu’ils ont appelée. Je ne m’y attendais vraiment pas, j’ai cru à une blague. Quand j’ai appris que j’étais retenue, j’étais dans tous mes états. Peut-être qu’un jour on retrouvera mon mari ou l’un de mes enfants dans le programme [rire].

F.D. : Comment s’est passé le retour à la réalité, à Dunkerque ?

M. : Je reçois beaucoup de messages de sympathie de la part des gens. On vient me dire : « Félicitations. Bravo. Vous avez eu du courage. Personnellement, je ne pourrais pas faire ce que vous avez accompli dans l’émission. Vous représentez bien le Nord. » Ça fait vraiment plaisir d’entendre cela. Je suis fière d’être connue. C’est une sensation étrange au début. Et je n’ai jamais reçu de retour négatif, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans la rue.

F.D. : Vos proches, qui ne manquent pas une émission, vous posent-ils des questions sur votre parcours ?

M. : Ma famille me suit avec attention. Mes enfants et mon mari me demandent ce qu’il se passe la semaine prochaine dès que l’épisode se termine, mais je ne leur dis rien. Même s’ils ne lâchent pas le morceau et réclament des indices, je garde le suspense jusqu’au bout. Ils me félicitent quand l’équipe rouge remporte une épreuve et ils sont fiers de raconter à leur entourage que j’ai participé à Koh-Lanta.

F.D. : Vous qui êtes une passionnée du programme, avez-vous pensé à appliquer des tactiques que vous aviez repérées lors de précédentes émissions ou avez-vous plutôt marché à l’instinct ?

M. : Effectivement, j’avais déjà quelques idées des choses à ne surtout pas faire. Par exemple, pour l’épreuve de l’élastique, je savais très bien qu’on devait mettre les plus forts devant et les plus faibles derrière. Après, il a quand même fallu un peu improviser, car une troisième équipe est apparue dans le programme, ce qui n’était encore jamais arrivé. Mais cela fait aussi partie du jeu !

Cyril Coantiec

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