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Valérie Bonneton : Elle a retrouvé l’amour !

Publié le 5 janvier 2018

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Valérie Bonneton 
a renoué avec son premier flirt, sept ans après sa séparation d’avec 
le père de ses deux enfants, François Cluzet.

Une femme française, à la limite de la caricature. Une grande gueule sympa et rigolarde qu’on imagine toujours en train de hurler toutes dents dehors « À taaable ! », à l’instar de son personnage truculent dans 
Fais pas ci, fais pas ça. Ce qui lui a sans doute valu son rôle dans cette super série familiale de France 2 et de se faire interpeller dans la rue par des fans lançant des « Fabienne Lepic » par ci ou des « Bijou » par là !

Pour Valérie Bonneton, l’aventure a duré neuf saisons, suivies par quatre millions de téléspectateurs en moyenne. Sans compter les rediffusions et les DVD. Un carton plein dont la longue dame brune a su se servir et qui lui a ouvert les portes du cinéma et du théâtre, son premier amour. Toute petite, la Ch’ti d’Aniche près de Douai s’imaginait sociétaire de la Comédie-Française.

Pourtant, son biotope familial ne la prédisposait pas forcément à une telle carrière artistique. Son enfance ne la prédestine en rien à jouer un jour les bourgeoises. Avec un grand-père mineur, un père assureur et une mère au foyer, Valérie grandit entre une grande sœur aujourd’hui docteure en psychologie et un petit frère devenu professionnel de la climatisation.

Elle n’a jamais eu qu’un seul rêve en tête : monter sur scène. « Tu n’y arriveras jamais, personne ne t’aidera, et puis débrouille-toi ! », la prévient alors sa mère. Respectant la règle « passe d’abord ton bac », elle attend de décrocher le précieux sésame avant d’aller à Paris pour s’inscrire au cours Florent. À une époque où l’un de ses plus illustres professeurs, le beau Francis Huster, a suscité bien des vocations chez les comédiennes en herbe. Mais les cours coûtent cher.

Boucle

Elle enchaîne alors toutes sortes de petits boulots (enquêtrice, testeuse de crème solaire, modèle pour sculpteur, vendeuse de fruits, etc.) avant d’être admise au Conservatoire national d’art dramatique, dans la même promotion que Jeanne Balibar et Éric Ruf, ce dernier étant aujourd’hui administrateur général de la Comédie-Française.

Le rêve de Valérie. Qu’elle ne réalisera jamais : on lui a fait savoir « qu’elle n’avait pas un physique assez classique », rapporte Libération. Elle réussit néanmoins à se faire engager au Jeune théâtre national (JTN) pour une courte expérience. Peu attirée par ses pièces trop contemporaines, elle se fait virer après avoir suivi un autre Ch’ti, Dany Boon, et joué dans ses sketchs.


Leur amitié ne s’est pas démentie depuis, comme en attestent leurs nombreuses collaborations au cinéma, dont la dernière annoncée pour 2018 : La ch’tite famille. Le Nord et la famille, deux des piliers de Valérie. Car entre deux rôles à la télé, au théâtre ou au ciné, la comédienne de 47 ans tient à prendre du temps pour ses enfants : Joseph (16 ans) et Marguerite (12 ans). Tous deux sont nés de son union – qui dura treize ans – avec François Cluzet, son mari dans Les petits mouchoirs de Guillaume Canet.

Un film qui a scellé leur séparation. « La réalité a dépassé la fiction, on s’est séparés quelques jours après la sortie du film », a-t-elle expliqué au magazine Nous Deux. C’est comme si la boucle était bouclée puisque c’est aussi sur un tournage de film au titre prémonitoire, La voie est libre, que les deux comédiens s’étaient rencontrés et aimés. On imagine l’ambiance durant la promotion du film de Canet… Mais Valérie assure avoir « bien fait les choses », notamment pour les enfants.

Passion

Une fois cette douloureuse page tournée, l’actrice a eu besoin de « légèreté » après avoir vécu « des choses compliquées ». La belle quadra nommée pour le César du meilleur second rôle féminin pour ce film a voulu profiter de son célibat et de cette nouvelle indépendance. Elle s’est alors vraiment sentie « exister ». « C’est valorisant d’assumer ma vie toute seule », clame-t-elle, toujours dans Nous Deux.

Il est vrai que, depuis, elle enchaîne les rôles, plus de deux par an au cinéma, sans oublier le théâtre ni l’incontournable miss Lepic ! Il lui reste donc peu de temps à consacrer à la quête d’un prince, même très charmant. Alors, si son ex s’est remarié avec Narjiss Slaoui-Falcoz, l’ex-directrice de la communication du Carlton de Cannes, Valérie est restée longtemps un cœur à prendre. Le temps d’un septennat.

Car, par la magie des rencontres, virtuelles ou réelles, l’actrice a retissé son réseau social et retrouvé son amour de jeunesse ! C’est la seule chose que l’on sait de cet heureux élu, hormis le fait qu’il soit agent immobilier. Ce qui explique peut-être sa passion toute neuve pour la pierre puisque l’actrice, à l’affiche de Garde alternée avec Didier Bourdon, a investi dans un appartement parisien et une petite maison du côté de Trouville. Pas loin de la plage de Deauville où elle pourra faire des « chabadabada ». Un beau rôle à la mesure de l’amoureuse. 

Jean-Christophe GARNIER