Valérie Trierweiler : En soirée, elle agresse physiquement la femme d’un ministre

Lors d’une soirée anniversaire dans un bar parisien, Valérie Trierweiler, passablement échauffée, s’est précipitée sur une ancienne amie et l’a violemment agressée.

Trierweiler fond orangeSon fameux tweet lors du duel électoral entre Ségolène Royal et Olivier Falorni avait montré son impulsivité. Son ordre : « Embrasse-moi sur la bouche », intimé à François Hollande au soir de l’élection présidentielle place de la Bastille à Paris, avait prouvé sa hardiesse.

Trierweiler livreAvec son livre, Merci pour ce moment, publié le mois dernier, elle avait affiché sa férocité vengeresse et brutale. Mais quels autres mots utiliser que violente, déchaînée, incontrôlable pour qualifier le comportement de Valérie Trierweiler au cours de cette soirée du dimanche 28 septembre dans un bar du premier arrondissement de Paris…

Ambiance

La nuit avait pourtant commencé sous le signe de la fête. Ce soir-là, au Banana Café, fréquenté par la communauté gay de la capitale, le maire-adjoint du XIIe arrondissement, Jean-Luc Romero, célébrait son premier anniversaire de mariage avec son mari, Christophe Michel. Au menu de ces noces de coton : danseurs brésiliens, flonflons et cotillons. Vers 21 heures, raconte un des invités à nos confrères de Closer, Valérie est arrivée « souriante, sympa et d’humeur festive ». Après un petit discours des deux époux, c’est elle qui a pris la parole pour lancer ce beau message d’espoir : « Quand je vois Jean-Luc et Christophe, je crois encore à l’amour ! »

Peut-être électrisée par son nouveau statut de millionnaire acquis grâce aux ventes de son livre ou enivrée par la folle ambiance qui régnait dans le lieu, évidemment soulagée d’avoir enfin tourné la page de ses malheurs, Valérie Trierweiler donnait ce soir-là l’image d’une femme libérée, heureuse. Durant la première partie de la soirée, les invités ont vu virevolter sur la piste sa robe bleu-marine à pois blancs, ils l’ont entendue chanter à tue-tête, bras levés vers le ciel.

Souriante, radieuse, Valérie rayonnait derechef. Le temps de la dépression semblait révolu, la colère apaisée. Et puis, la nuit s’est avancée doucement, avec son cortège de désinhibition, d’excitation, de noirceur, et, soudain, la soirée a basculé dans l’impensable…  Valérie Trierweiler pouvait compter ce soir-là sur l’indéfectible soutien de Saïda Jawad, la compagne de Gérard Jugnot. Mais si cette dernière lui est restée fidèle, nombreux sont ceux qui lui ont tourné le dos.

Altercation

C’est ainsi que dans un coin, elle a repéré, autour d’une table un peu à part, un groupe d’anciennes amies qui se sont fâchées avec elle après la publication de son livre. Ces femmes lui reprochent pêle-mêle d’avoir trahi la gauche, humilié François Hollande et écrit ce brulôt pour des raisons financières. D’un commun accord, elles ont décidé il y a plusieurs semaines de ne plus lui adresser la parole.

Parmi celles-ci figurait l’épouse de Michel Sapin, Valérie de Senneville, journaliste au quotidien Les Échos. L’hiver dernier, au cœur de la tempête médiatico-sentimentale qu’elle traversait, cette consœur l’avait pourtant soutenue corps et âme. Elle lui avait rendu visite à l’hôpital dès les premiers jours de sa convalescence, s’était occupée de ses enfants, était allée chez elle, rue Cauchy, à de multiples reprises, et l’avait même accompagnée en voyage à l’île Maurice. Les deux femmes étaient inséparables…

Selon nos informations, c’est une Valérie Trierweiler provocante et ­passablement éméchée qui s’est approchée de la table. Entre les anciennes amies, le ton est très vite monté. Et une scène incroyable s’est alors déroulée sous les yeux de témoins médusés… Comme si elle avait soudain perdu tout contrôle d’elle-même, Valérie Trierweiler s’est mise à agresser physiquement son ancienne meilleure amie.

Gifles, tirage de cheveux, griffures : il a fallu l’intervention de deux personnes pour calmer l’ex-­première dame et la ramener vers la piste de danse, tandis qu’elle continuait d’insulter celles et ceux qui tentaient de défendre l’épouse de Michel Sapin.

Trierweiler portraitContrairement à ce que l’on pourrait penser, l’altercation est passée quasi inaperçue car la table était à l’abri des regards et la musique encore très forte. Un photographe a bien tenté d’immortaliser la scène, mais il est arrivé trop tard. Très choquée, Valérie de Senneville aurait envisagé de porter plainte au commissariat avant de se raviser.

Mais une évidence s’impose : une nouvelle affaire Trierweiler vient de s’ouvrir ! Dans sa biographie de la journaliste, La dame de pique, notre consœur Nadia Le Brun décrivait une femme « colérique », au « caractère bien trempé », qui peut même devenir « ingérable ». Le mot semble aujourd’hui bien faible…

Zoé Dubreuil

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