Koh-Lanta : Alexandra “Contrairement aux apparences, je suis très rigolote !”

Alexandra

Alexandra a fêté ses 40 ans pendant l’aventure de Koh-Lanta. Un moment inoubliable pour cette maman de deux enfants, domiciliée en banlieue parisienne.

 

Cette épouse et mère de famille épanouie, responsable d’une agence de recrutement dans les Hauts-de-Seine, Alexandra a tous les atouts en main pour aller loin dans le jeu. Ses deux enfants la voient même déjà sur les poteaux de Koh-Lanta. Son collier d’immunité lui permettra-il de réaliser leur rêve ?

France Dimanche (F.D.) : Vous voici à la réunification. Pensiez-vous aller aussi loin ?

Alexandra (A.) : C’était l’objectif minimal que je m’étais fixé. Mais entre ce que l’on souhaite et ce qui se passe au final, il y a un monde. Il y a tellement de facteurs que l’on ne maîtrise pas dans ce jeu. Cela dit, je suis assez confiante. J’ai un mental d’acier. C’est d’ailleurs ma force principale. Je pense aussi être assez bienveillante. Certes, je n’ai pas le corps d’athlète de certains autres concurrents, mais je n’en suis pas moins résistante. Et puis, on le sait, les muscles ne font pas tout à Koh-Lanta.

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F.D. : On vous a pourtant vu craquer nerveusement lors de deux épreuves. Comment l’expliquez-vous ?

A. : Lorsque je me suis retrouvée seule à essayer de faire un puzzle avec tous mes coéquipiers qui me hurlaient dessus, j’avoue avoir un peu perdu les pédales. L’enjeu était trop fort : les vainqueurs avaient en effet le droit d’appeler leurs proches. La pression était énorme. Quant à l’épreuve des bouées, je n’ai pas vraiment d’excuse. Je n’ai pas été assez concentrée. Il faut dire que notre objectif n’était pas très clair. Soit on faisait tout pour gagner, soit on perdait volontairement pour éviter à Jean-Luc, passé chez les Rouges, d’être éliminé par le conseil. J’étais donc prête à me mettre en danger pour le sauver. Au pire, je sortais mon collier d’immunité. Bref, lorsque l’épreuve a commencé, je n’étais pas vraiment dedans. Cela s’est vu puisque j’ai bêtement oublié la bouée que je devais aller chercher.

F.D. : Cela vous a valu des commentaires peu agréables sur les réseaux sociaux. Comment le vivez-vous ?

A. : Ça m’amuse plus que ça ne m’atteint. Personne n’est en mesure de savoir ce que l’on subit réellement. On a aussi beaucoup parlé de mon physique. Je suis effectivement assez maigrichonne. Je n’y peux rien, c’est ma morphologie. J’ai beau faire des heures et des heures de sport, ça n’y change rien.

F.D. : Et vous, comment vous trouvez-vous à l’écran ?

A. : Je me trouve assez atteinte physiquement. Dans les derniers épisodes, je suis effectivement très maigre. En même temps, je me reconnais bien. Je suis quelqu’un d’entier, j’assume ce que je dis. Je regrette juste que mon côté boute-en-train ne soit pas mis en avant. Car, contrairement aux apparences, je suis très rigolote. On a beaucoup ri grâce à moi sur le camp. Je pense avoir apporté de la joie dans mon équipe.

F.D. : Le reste du montage correspond-il à ce que vous avez vécu ?

A. : Je dois dire que j’en suis assez satisfaite. Hormis peut-être le fait que l’aspect survie paraît un peu simple du côté des Jaunes, alors qu’il ne l’était pas tant que ça, contrairement à ce que la voix off laisse croire.

F.D. : Comment réagissent vos proches devant la télévision ?

A. : Mes enfants deviennent fous en me regardant. Ils veulent à tout prix me voir sur les poteaux. Quant à mon mari, il n’a absolument pas souhaité que je lui raconte comment ça s’est passé avant la diffusion des émissions. Il préfère garder le suspense.

F.D. : Vous sentez-vous plus en danger depuis la réunification ?

A. : Pas vraiment. Avec mon collier d’immunité et la supériorité numérique des Jaunes, je suis même assez sereine. D’autant que l’idée, c’est plutôt d’éliminer les forts en premier. Avec mon gabarit, je suis donc à l’abri pour un moment. Je me méfie néanmoins des trahisons. Par exemple, Jérémy et Jesta, qui sont soi-disant avec nous, peuvent très bien se rallier aux Rouges.

F.D. : Quel souvenir restera le plus marquant ?

A. : Je n’oublierai jamais mon 40e anniversaire fêté pendant Koh-Lanta. C’est passé à la trappe au montage, mais ce n’est pas grave : j’en garde quand même un super souvenir. Mes copains aventuriers m’ont gentiment offert un bouquet de fleurs et réalisé une jolie chorégraphie. Ils m’ont aussi fabriqué un râteau pour ramasser des palourdes. On a chanté, dansé, avec rien on a vécu un agréable moment. C’était un anniversaire unique ! Je n’avais qu’un seul petit regret, celui de ne pas être, en ce jour si particulier, aux côtés de mon mari, Benoît, et de nos deux enfants [Lou-Anne, 9 ans, et Antone, 6 ans, ndlr]. J’ai néanmoins fêté ça dignement avec eux à mon retour en France…

Philippe Callewaert

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