Michèle Torr : “Impossible de me faire opérer !”

Michèle Torr

Celle qui sera à l’affiche de la onzième tournée 
“Âge tendre”, en janvier prochain, Michèle Torr évoque avec franchise ses  problèmes cardiovasculaires…

 

Il y a trois semaines, alors que les incendies étaient en train de ravager le sud-est de la France, une autre triste nouvelle a fait beaucoup de bruit, du côté de Bormes-les-Mimosas, dans le Var. Un âne appartenant à Michèle Torr aurait troublé le voisinage par ses braiements.

Nous avons aussitôt contacté Michèle, qui vit du côté d’Aix-en-Provence, à une centaine de kilomètres de là. Et aussi curieux que cela puisse paraître, la chanteuse n’était même pas au courant de la pagaille provoqué par Félix, dont elle est bien la propriétaire ! Le lendemain, elle a pris la peine de nous rappeler pour nous donner le fin mot de l’affaire.

->Voir aussi – Michèle Torr : Opérée du cœur !

France Dimanche (F.D.) : Quelle histoire ! 
Où en êtes-vous avec votre âne ?

Michèle Torr (M.T.) : Je suis stupéfaite. Je n’étais pas au courant de ce qui se passait. C’est vous qui me l’avez appris. Suite à votre coup de fil, j’ai cru que vous me faisiez une blague. J’ai en effet plusieurs animaux chez moi, à Aix-en-Provence : un chat, des chiens, des chèvres… Nous avions aussi deux ânes, avant que l’on nous en vole un il y a deux ans. Les mois suivants, j’ai senti la peine que Félix avait d’être seul, sans son copain. J’ai donc décidé de le placer, au printemps dernier, dans un lieu plus approprié, à Bormes-les-Mimosas, où il pourrait mieux vivre, au milieu d’autres animaux. À vrai dire, j’ai souffert moi aussi de cette séparation. Son départ a laissé un grand vide. J’adorais quand il m’appelait dès que je rentrais à la maison. C’était un vrai gourmand : il raffolait des carottes et des pommes qui je lui apportais chaque jour.

->Voir aussi – Michèle Torr : Elle chante pour lutter contre la sclérose en plaques !

F.D. : Comment se sentait-il dans son nouveau domaine ?

M.T. : A priori, il se portait bien. Je prenais régulièrement de ses nouvelles, en pleurs. Pour me consoler, on m’envoyait des photos de lui. Il aimait beaucoup se promener sur la plage le soir. Jusqu’à votre coup de fil, je croyais que tout allait pour le mieux. Mais j’ai finalement appris qu’une pétition avait été lancée contre mon pauvre Félix. Le voisinage se plaignait qu’il faisait trop de bruit. Quelle tristesse ! Contrairement à ce qui a été écrit dans certains journaux, mon âne s’appelle bien Félix, et non pas Cannabis. Et je suis toujours sa propriétaire ! Donc, vu les circonstances, j’ai décidé de… (…)

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Philippe Callewaert