Fauve Hautot : Elle dit tout sur 
ses addictions !

Fauve Hautot

La star de “Saturday Night Fever”, Fauve Hautot s’est confessée au micro de Philippe Vandel, sur France Info.

 

Elle n’en finit plus de rugir ! Et Fauve Hautot n’est pas près de se ranger des voitures. Encore moins des dancefloors ! Cette rousse incendiaire que les téléspectateurs avaient découverte comme partenaire des candidats de Danse avec les stars, remportant même le télé-crochet en 2012 avec Emmanuel Moire, est devenue l’une des jurées de l’émission.

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Mais cette boule d’énergie triomphe aussi sur scène avec la comédie musicale Saturday Night Fever (La fièvre du samedi soir), adaptation du film du même nom avec John Travolta, hymne au disco et succès mondial des années 70. Après avoir rempli le Palais des sports de Paris, toute la troupe sillonnera la France jusqu’en 2018.

Toison

Mais si son visage vous est désormais familier, il y a sans doute bien des choses que vous ignoriez encore sur le parcours et la personnalité très affirmée de Fauve Hautot. Des lacunes que vous avez peut-être pu combler en écoutant la jeune femme dans l’émission de France Info Tout et son contraire, animée par Philippe Vandel, au cours de laquelle la jeune femme s’est livrée comme jamais.

Elle a commencé par évoquer ses débuts dans une version très personnelle de Chaud cacao, le tube d’Annie Cordy, vêtue d’un tutu rose orné d’un thermomètre. Précoce, elle est entrée dans la danse dès l’âge de 4 ans, sans trop se poser de questions : « Mes parents adoraient ça, on y consacrait les mercredis et les samedis. » Et plus tard, quand l’adolescente a eu à choisir entre sa passion et les études, après son entrée en classe de première, elle a opté pour les chorégraphies plutôt que la géographie. Un choix courageux mais qui lui a valu de manger de la vache enragée.

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En effet, après avoir passé un an en Italie dans la famille de son danseur partenaire de l’époque, elle se met en couple avec un garçon charmant mais vivant du RMI (revenu minimum d’insertion). Autant dire que ce n’était pas champagne tous les soirs pour les amoureux…

Lors de sa rencontre avec Philippe Vandel, elle a aussi révélé avoir emprunté son nom de scène, Fauve, à la série américaine L’amour en héritage, dont elle confesse par ailleurs n’avoir jamais regardé le moindre épisode. Mais ce pseudonyme lui plaît tellement que si, par hasard, vous avez un jour l’occasion d’appeler sur son téléphone portable, vous serez accueilli par un rugissement sur sa messagerie.

L’artiste a voulu profiter de l’occasion pour dire toute la vérité sur la couleur de sa crinière : « Je suis devenue rousse à 12 ans. C’était une façon de me démarquer des autres lors des compétitions. » En revanche, et contrairement à ce qui a pu être dit ou écrit dans une certaine presse, Fauve n’est pas du genre à dépenser des fortunes et passer des heures devant sa glace pour obtenir la chevelure ad hoc. « Ce sont des conneries. Ma teinture me coûte de 7 à 10 €. » Mais elle n’a pas choisi sa toison par hasard, puisqu’elle reconnaît avoir un faible pour les rouquins… même si l’homme de sa vie est un brun.

Mamie jogging

La rumeur selon laquelle ce sex-symbol ne porterait pas de culotte a aussi le don de l’agacer : « Tout ça parce qu’un jour j’ai dit que je ne portais pas de lingerie mais justement des culottes, de grosses culottes, parce que je suis une sportive ! » Et la belle ne cache pas que dans l’intimité, à la maison, elle aurait tendance à oublier les règles élémentaires de la séduction en adoptant volontiers un look « mamie jogging » avec de grosses chaussettes. Une tenue certes confortable, mais plus « tue-l’amour » que glamour, qui ferait le désespoir de son chéri…

Ce dernier n’a par contre rien à craindre de la part des partenaires de Fauve : « La danse est sensuelle et en plus je suis hyper tactile, je prends soin de mon partenaire, mais ça s’arrête là. » Et ne vous attendez pas non plus à la voir se déhancher en boîte : cela lui rappelle trop le boulot. Seul son cher et tendre a parfois le privilège d’une séance de corps-à-corps avec l’élue de son cœur.

En veine de confidences face à Philippe Vandel, Fauve a aussi tout dit sur ses addictions. « À 5 ans, je me roulais des cigarettes en papier pour jouer à la secrétaire. » Mais très vite, le tabac, qui la fascine, va devenir bien plus qu’un jeu, elle ira jusqu’à fumer un paquet et demi par jour, ce qui ne va pas vraiment de pair avec un métier où le souffle est essentiel. Depuis, elle a réussi à diminuer sa consommation presque de moitié, sans parvenir pour autant à se débarrasser de ses allumettes et briquets.

Pire encore, Fauve Hautot a admis s’être droguée, même si à en juger par ses propos, il n’y a pas de quoi en faire un monde : « J’ai fumé des joints à 14 piges, comme tout le monde. » Quoi qu’il en soit, c’est aujourd’hui sur scène que la flamboyante rousse fait un tabac.

Claude Leblanc