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Nathalie : “J’ai enfin trouvé le moyen de supporter mes acouphènes !”

Publié le 17 février 2017

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Après de nombreux traitements, c’est finalement la méditation qui a soulagé Nathalie de ses acouphènes.

« En août  2015, j’ai été prise de terribles vertiges et d’insupportables nausées, dès que je bougeais la tête. J’ai alors consulté mon généraliste, qui m’a envoyée vers un kiné, puis un ORL. Mais aucun n’a réussi à me soulager.

J’ai ensuite eu la désagréable sensation d’avoir en plus l’oreille gauche bouchée en permanence ! J’ai passé une IRM et un scanner cérébral, sans résultat. Et pour couronner le tout, un bruit a commencé à résonner dans la même oreille. C’était une espèce de sifflement strident, aigu et continu !

"Vivre tout le temps avec une telle gêne auditive, qui ne vous laisse aucun répit, est vraiment une épreuve !"

Au début, j’ai pensé que c’était passager, peut-être lié à une inflammation de mon système auditif, et que ça finirait bien par disparaître. Mais le son parasite a continué, me “pourrissant” l’existence ! Vivre tout le temps avec une telle gêne auditive, qui ne vous laisse aucun répit, est vraiment une épreuve !

D’autant qu’au début, je l’écoutais en permanence ! Mais j’ai vite compris qu’une telle attitude ne faisait qu’empirer les choses. Il fallait au contraire que je m’occupe l’esprit pour ne plus y penser.

Pendant la journée, je laissais donc la télévision ou la radio allumées pour créer un fond sonore qui atténuait ce qui me gênait. Et je m’occupais tout le temps par des tâches ménagères diverses ou l’écriture d’un journal intime, pour mobiliser mon esprit sur autre chose que mon acouphène.

Mais le plus dur, c’était la nuit. Ce satané sifflement m’empêchait de m’endormir ! Je restais donc éveillée de longues heures. Au fil du temps, la fatigue initiale s’est transformée en épuisement.

Heureusement, j’étais soutenue par mon mari et mon fils, mais ça ne suffisait pas. Alors où trouver de l’aide ? Pas auprès de mon généraliste ni de l’ORL qui tous les deux s’étaient révélés impuissants !

"J’ai fini par penser que la médecine traditionnelle ne pouvait rien pour moi."

Puis une amie m’a alors parlé d’un centre médical spécialisé à Marseille, qui soignait spécifiquement les acouphènes. Évidemment, je m’y suis ruée, pour passer toute une batterie d’examens. J’y ai aussi rencontré un nouvel ORL, puis un ostéopathe.

On m’a fait écouter des “bruits blancs”, censés étouffer mes acouphènes. J’ai même porté une gouttière dentaire, au cas où ça proviendrait des grincements de dents. Rien n’y a fait ! Alors j’ai fini par penser que la médecine traditionnelle ne pouvait rien pour moi. Il fallait que je trouve mon salut ailleurs…

D’autant que mes nausées et vertiges ne me laissaient aucun repos ! C’est à ce moment que je me suis documentée sur Internet, où de nombreux sites et blogs traitent des acouphènes. Et de nombreux témoignages m’ont convaincue que certaines médecines “parallèles” pourraient m’aider.

J’ai donc commencé par consulter un magnétiseur radiesthésiste. À l’aide de son pendule, il a trouvé en quelques minutes que je souffrais de l’oreille gauche et m’a prescrit un traitement homéopathique. Au bout de trois semaines, mes vertiges et mes nausées avaient définitivement disparu ! Véridique !

Pour mes acouphènes, en revanche, il n’a rien pu faire. Alors, j’ai décidé d’essayer la méditation. Sur la toile, j’ai parcouru de nombreux forums. Puis j’ai aussi assisté à des conférences et j’ai surtout lu beaucoup de livres sur cette pratique.

Et après quelques mois d’apprentissage, j’arrive désormais à me concentrer plusieurs fois par jour pour atteindre un état de décontraction totale où je fais le vide dans mon esprit, pour mieux écouter mon corps et la nature environnante.

"Les acouphènes qui me “bouffaient” la vie me paraissent désormais bien plus supportables !"

Je ne pense plus à rien, je suis dans le moment présent. J’inspire et j’expire lentement par le ventre. Et je m’abandonne, je lâche prise pour trouver un certain degré de paix intérieure. Au fil du temps, ces exercices m’ont apporté une telle énergie positive que je suis vraiment apaisée.

Du coup, l’acouphène qui me “bouffait” la vie me paraît désormais bien plus supportable ! Il est toujours là, mais j’arrive désormais à vivre avec, sans souffrir ! Comme si j’arrivais à contrôler l’effet qu’il a sur mon mental.

Parallèlement, j’ai aussi entamé une formation en développement personnel : mieux se connaître permet de résister davantage aux agressions de toutes sortes, comme celle de “mon son”. Et franchement, je vais de mieux en mieux.

Alors certains diront que tout ça n’est qu’un effet placebo. Ça n’a pas d’importance. L’essentiel, c’est que j’ai enfin trouvé le repos et la paix… »

Thierry Lopez

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