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Adriana Karembeu : Elle a épousé un type qui n’était pas son genre !

Publié le 30 septembre 2014

Son mariage, le 14 juin, est venu couronner trois ans de vie commune. Pourtant, au début, la belle Slovaque n’éprouvait que du dégoût pour André Ohanian…

Le 14 juin dernier, l’ex-madame Adriana Karembeu irradiait de bonheur en se laissant passer la bague au doigt par son beau prince, André Ohanian. Un mariage, parce que «j’aime être la femme d’un seul homme », dira-t-elle, qui concrétise le merveilleux conte de fées vécu depuis trois ans. Une magnifique histoire qui a pourtant bien failli ne jamais commencer. Il faut dire qu’en matière de séduction, le célèbre homme d’affaires s’y est, au départ vraiment pris comme… un goujat !

Dans ses mémoires parues au Seuil, Je viens d’un pays qui n’existe plus, la jeune femme nous fait part de ses premières impressions face à celui qui – elle est alors à mille lieues de l’imaginer – va bientôt devenir son mari. À l’époque, notre séduisante ambassadrice de la Croix-Rouge cherche à implanter dans des palaces et des spas marocains sa marque de cosmétiques, AKD.

Adriana profilMufle !

Un jour, elle se rend à Marrakech, au Jad Mahal, le luxueux hôtel appartenant à André Ohanian. Elle est alors accompagnée de son associé, Alain Legout, qui s’empresse de demander au maître des lieux s’il peut faire quelque chose pour les produits d’Adriana. « De qui ? » lance alors André, l’air très peu concerné par cette affaire. « Visiblement, écrit-elle, il ne me prêtait guère d’attention.»

Adriana en beigePire encore, tout en l’observant débiter des plaisanteries lourdingues dans un charabia incompréhensible, l’ex-top lui trouve « assez peu d’intérêt ». En l’entendant répéter sans cesse des «Peuchère ! », la belle comprend « pas cher » et se dit : « Oh, le pauvre, il doit être dans le besoin» ; ses « ça craint » à tout-va la laissent sans voix. Mais surtout, elle est outrée lorsqu’il lance à la cantonade des « Cagole ! » (jeune femme plutôt vulgaire dans l’argot du Midi) à chaque fois qu’une fille passe devant lui. « Bref, il n’était vraiment pas ma tasse de thé, écrit-elle.

Quant au charme… il en semblait totalement dépourvu », la superbe blonde compare même son visage à celui d’un boxeur. Le mannequin apprécie si peu la compagnie d’André, qu’elle en vient à supplier son associé de le faire disparaître de sa vue : « Débarrasse-moi de ce type ! » Ce mufle, de dix-sept ans son aîné, ne trouve vraiment aucune grâce aux yeux de la belle !

Et lui, qui fait mine d’être insensible au charme de la Slovaque, continue de la « charrier », de lui assener des « coups de griffe subtils ». De fait, Aram de son vrai prénom, a bien fait d’enchaîner les vannes, car, comme elle précise dans le livre : « Petit à petit, j’ai commencé à apprécier son humour décalé ».

Finalement, Adriana tombe sous le charme de cet homme qui la dégoûtait tant à l’origine. Sa liberté de ton, qui n’a rien à voir avec le discours prévisible des dragueurs auxquels cette « bombe anatomique » est si souvent confrontée, lui plaît. Mieux encore, la joie de vivre de son nouvel ami déteint rapidement sur celle à qui la solitude pèse depuis son divorce d’avec le footballeur Christian Karembeu.

Adriana sourireTrès vite, nos deux tourtereaux ne peuvent plus se passer l’un de l’autre, au point de rester « 9 h 45, montre en main » au téléphone. De quoi « exploser » son forfait ! « J’étais devenue accro ! », explique Adriana. Par amour pour lui, elle s’est même initiée à l’arménien ; pour elle, il s’est mis au slovaque.

Et même si l’histoire avait mal débuté, elle vient d’être couronnée par une somptueuse union à Monaco : « Quand les alliances gravées à nos deux prénoms, Aram et Adriana, ont été passées à notre annulaire, j’ai tourné une page de ma vie pour écrire celle de demain. » Une idylle qui sera peut-être, bientôt, parachevée par la naissance d’un superbe bébé !

Laura Valmont

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