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Adriana Karembeu : Une cicatrice indélébile !

Publié le 20 septembre 2021

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Alors qu’elle vient de fêter ses 50 ans, Adriana Karembeu n'a pas pu s’empêcher de jeter un regard vers le passé. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que celui-ci la hante encore...

Il y a des blessures qui ne guérissent jamais, en dépit du temps et du courage. C’est le cas d’Adriana Karembeu. La jolie mannequin vient de fêter ses 50 ans ce 17 septembre, l’occasion pour elle de faire le point sur sa vie. Malheureusement, elle n’a pas pu s’empêcher d’avoir une pensée émue pour l’enfant qu’elle était.


Car oui, l’enfance d’Adriana a été chaotique. Et la cause principale de ses blessures n’est autre que son père. Un homme froid, caractériel, qui longtemps a fait régner la terreur au domicile familial. En 2019, dans l’émission, “Ça ne sortira pas d’ici”, elle avait d’ailleurs confié qu’en plus d’etre distant, ce père redouté était également un homme violent : "Ce ne sont pas des fessées, ce sont des gifles. Quand un père fait mal psychologiquement et physiquement à sa fille, ça marque."

De quoi laisser des traumatismes et des blessures encore indemnes 40 ans plus tard comme elle l’expliquait dans Télé Loisirs : "Quand j'étais enfant, je me suis sentie non seulement pas désirée, mais détestée. Peut-être que ça joué dans mon inconscient, ça a peut-être une influence".

Tant bien que mal, l’acolyte de Michel Cymes tente de faire front face à ses démons. Avancer, encore et toujours, même si parfois, la plaie se rouvre un peu : “Ne pas trop y penser, de marcher en avant et de se dire : 'C’est du passé'. Mais c'est évidemment plus facile à dire qu'à faire. C'est comme une cicatrice. Parfois, elle peut saigner.”

En dépit de sa bonne volonté, sa relation avec ce père abusif ne s’est jamais rétablie. Celui qui lui disait qu’elle “n’était bonne à rien” n’a jamais changé son comportement d’une virgule, au point même d’en arriver à la phrase de trop. "Quand j'avais 20 ans, il m'a dit 'Je ne t'aimais pas'", confiait alors Adriana.

La jeune femme qu’elle est coupe alors les ponts. Quelques années plus tard, elle tente à nouveau de renouer un contact sain et serein, sans succès. "Oui, j’ai invité mon père et il n’est pas là. Mes conflits avec lui, c’est une valise que je porterai toute ma vie." Désespérée, elle a même cherché une raison à ce mépris : "Je ne sais pas ce qu'il m'a fait payer, jusqu'à aujourd'hui. (...) Ça sert à rien de chercher [à comprendre]. J'ai cherché longtemps et je n'ai pas trouvé et maintenant, ce n'est pas grave. Je ne regarde pas en arrière."

Néanmoins, même si le deuil de cette relation a été fait, il n’en reste pas moins des blessures qui ne bougent pas, comme le fait d’avoir douté, pendant des années de sa capacité à être une bonne mère. "En fait, j’avais peur d’être une mauvaise mère comme mon père avait été un mauvais père, lui qui n’avait aucun instinct paternel. Et si j’avais hérité de lui ? Si je n’avais pas, moi non plus, le moindre instinct parental ? J’ai été traumatisée par mon enfance. Lorsque j’ai accouché, je me suis dit : 'Quel gâchis ! J’aurais pu avoir trois ou quatre enfants…'", révélait-elle dans Paris Match en janvier 2019.

Seul lot de consolation dans cette histoire, lorsqu’Adriana a mis au monde sa petite Nina, son père, qui refuse de la voir lui a tout de même envoyé un petit signe. Une photo de lui enfant avec pour légende : “Regarde, elle me ressemble”.

Décidément, il est parfois bien difficile de composer avec sa famille. Fort heureusement, Adriana peut compter sur la famille qu'elle s'est créee, faites d'amis, de joie et de bonheur.

Andréa Meyer

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