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Alban (Koh-Lanta) : “Mon coup de cœur, c’est Tiffany !”

Publié le 4 mai 2018

INTERVIEW KOH-LANTA. Alban, éliminé en 2015, n’aura pas tout perdu lors de cette édition All-Stars.

Participer à ce jeu était son rêve d’adolescent. Il l’a réalisé une première fois en 2015 mais avait été éliminé lors du vote des Ambassadeurs. Oubliant ses rancœurs passées, il rempile cette année, plus déterminé que jamais. Physiquement et mentalement prêt, il est cependant moins sûr de sa stratégie. Sa générosité et son esprit de solidarité lui permettront-ils de l’emporter ?

France Dimanche : Vous avez déjà vécu votre rêve en 2015. Cette saison, quelle est votre motivation ?

Alban : Le défi ! Quand on termine une première fois l’aventure sans aller au bout, on n’a pas l’impression de l’avoir vécue pleinement. Cela m’a laissé un goût d’inachevé et l’envie de prendre ma revanche.

FD : Ne seriez-vous pas un peu maso ?

A : Oui, car cette fois, je sais que je vais souffrir physiquement, que l’on va de nouveau expérimenter la douleur. Et quand on retenue sa chance, on sait que l’enfer, c’est les autres. On côtoie les meilleurs des meilleurs et les pires des pires.

FD : Qu’est-ce qui a changé en vous par rapport à 2015 ?

A : Avant, j’étais un sportif du dimanche. La première édition m’a donné envie de m’entraîner chaque jour. Je me suis mis à courir, à faire des semi-marathons et des parcours du combattant. J’ai aussi changé d’alimentation : plus de ketchup ni de mayonnaise dans le frigo ! Mentalement, je me suis aguerri : je sais bien que, dans Koh-Lanta, tout se joue dans la tête. Tout le monde s’attend à ce qui va se passer. Il ne faut pas craquer, car le moindre de vos défauts est étudié par les autres et peut facilement être utilisé contre vous !

FD : Vos fans sur les réseaux sociaux sont toujours très élogieux à votre égard : il est « juste », « droit », « honnête »… Avez-vous un vilain défaut ?

A : Mon travers principal est d’être « trop bon et trop con » ! Mais, dans le fond, je pense qu’on n’est jamais trop bon. Je suis peut-être trop naïf. J’essaie de ne pas l’être, mais le naturel revient au galop. Dans une telle aventure, si on ne fait confiance à personne, on n’avance pas non plus. C’est pour ça que j’ai envoyé Dylan aux Ambassadeurs, car je ne voulais pas y aller. Je préfère subir l’injustice que la commettre.

FD : Après la réunification, vous donniez l’impression d’être sur des charbons ardents au retour des deux Ambassadeurs. Aviez-vous peur de revivre la même chose qu’à Johor ?

A : J’étais totalement terrorisé ! J’envoie un type comme Dylan, contre lequel j’ai voté auparavant. J’ai joué avec le feu. Je crois que ma bonne étoile s’appelle Yassin. Avec notre histoire commune, jamais il ne se serait permis de mettre mon nom en jeu. Il est comme moi : il vote au mérite !

FD : En quoi Koh-Lanta stimule-t-il votre vie professionnelle et personnelle ?

A : Sur le plan professionnel, l’aventure n’a aucun impact. En revanche, la vie courante n’offre que rarement l’occasion de formuler une telle réflexion sur soi-même. Quand j’étais là-bas, je me suis rendu compte à quel point mes parents, ma famille et mes proches me manquaient. Et je suis devenu moins accro à mon portable. Je m’impose de le ranger vers 23 heures et de ne plus être en permanence sur les réseaux sociaux. Je veux être plus présent pour les miens.

FD : Votre plus belle rencontre féminine sur l’île, c’est Tiffany, qui vous surnomme affectueusement « mon Banian » et que vous appelez « une femme en or »…

A : Tiffany, c’est mon coup de cœur. À seulement 23 ans, elle est d’une grande maturité, et c’est l’une des meilleures aventurières. Elle est toujours présente pour les autres et n’a peur de rien. Sa sincérité est essentielle. Humainement, c’est une fille extra. Je sais que, dans quinze ou vingt ans, nous serons toujours amis.

FD : Vous dites qu’avec elle, « l’aventure continue »… Qu’est-ce que ça signifie ?

A : On se voit régulièrement, et on le fera encore longtemps. On aura toujours cette profonde affinité.

FD : Y a-t-il une aventurière avec laquelle vous partiriez au bout du monde ?

A : Candice, que j’avais côtoyée avant. Elle m’a fait découvrir le wakeboard [ski nautique avec une planche semblable à celle du snowboard, ndlr]. C’est pour moi l’incarnation de la jeune femme parfaite : 20 ans, sportive et grande compétitrice. La semaine prochaine, je retourne faire du wakeboard avec elle. Je pourrais partir au bout du monde en sa compagnie sans problème.

FD : Avec un cœur « gros comme ça », est-on en mesure de gagner le défi ultime ?

A : Je le pense. Mais parfois, en regardant les épisodes diffusés, je me dis : « C’est encore chaud pour le petit Alban ! »

FD : Quel a été le moment le plus dur à vivre ?

A : La diffusion de l’aventure à la télé. C’est là que l’on découvre toutes les interviews face caméra des autres concurrents. On se rend compte à quel point certains d’entre eux peuvent se montrer fourbes. Mais, sur place, rien n’est vraiment insurmontable. Même si l’on perd des kilos au fil des jours !

FD : Vous rempileriez pour une troisième saison ?

A : Je signerais les yeux fermés. Rien que pour voir Denis Brogniart avec ses belles chemises : par plus de 40 °C, il ne transpire même pas, vous avez remarqué ?

FD : Quel est votre rêve ?

A : Être heureux. Et faire le bonheur de mon entourage !

Alicia COMET

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