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Albert et Charlène : Ils vivent séparés !

Publié le 27 octobre 2017

Réuni le mois dernier à l’occasion d’un gala, le couple affichait l’image du bonheur conjugal. Mais la réalité est bien différente.

Qui mieux qu’une sirène pouvait présider ce gala organisé par le prince Albert à Monte-Carlo, afin de récolter des fonds pour la préservation des océans ?

Ce jeudi 28 septembre, dans sa longue et somptueuse robe bustier noire, l’ex-championne de natation polarisait tous les regards. Au côté de son époux, elle accueillait une pléiade d’invités prestigieux, qui avaient chacun déboursé 8 000 euros pour assister à cette grande soirée caritative.

Unis dans ce combat qui leur tient tous deux à cœur, les époux semblaient à cette occasion particulièrement complices. Devant les photographes, le prince Albert s’est même laissé aller à un geste de tendresse, se fendant d’un doux baiser sur la tempe de sa femme, plus radieuse que jamais.

Couple heureux, parents comblés de Jacques et Gabriella qui souffleront leurs trois bougies le 10 décembre prochain, telle est l’image du bonheur que donnent Albert et Charlène, à chacune de leurs apparitions publiques. Hélas, entre l’image et la réalité, il y a parfois un océan. Et pas de ceux qu’un gala suffit à franchir. Car, s’ils apparaissent proches sur le papier glacé des magazines, il semblerait que, dans la vraie vie, le prince et son épouse ne partagent plus grand-chose.


Certes la belle Sud-Africaine savait qu’en disant «oui» à son prince, elle s’engageait à le partager avec le peuple monégasque. Elle n’ignorait pas non plus qu’Albert, investi corps et âme dans sa mission, serait moins disponible que la plupart des hommes et que leur intimité, entre les voyages, les sorties officielles et autres obligations liées au statut de son mari, serait bouleversée.

Avait-elle sous-estimé la charge écrasante qui pèse sur les épaules de son époux ? Espéré, avec la naissance des jumeaux, qu’Albert consacrerait à sa petite famille un peu plus de son temps si précieux ? En 2011, Charlène, devenue princesse, s’installait au palais. Dans l’aile privée de cette sublime bâtisse surplombant la Méditerranée, résidence officielle des princes de Monaco depuis 1297, elle a sans doute imaginé y avoir trouvé un havre de paix et d’amour où grandiraient leurs enfants.

Durable

Un vœu qui, pour pouvoir être exaucé, nécessitait quelques travaux… Un vaste chantier en réalité, puisque ces appartements, si sublimes soient-ils, n’avaient pas été restaurés depuis près d’un demi-siècle. En 2015, les premiers plâtres tombaient. Mais toux ceux qui ont un jour rénové leur demeure savent combien il est pénible de vivre au milieu de la poussière et des gravats. D’autant plus avec des bébés, puisque Charlène venait de donner naissance aux jumeaux.

Aussi le souverain et son épouse avaient-ils décidé d’emménager provisoirement dans l’ancien appartement de Stéphanie, en attendant de réintégrer leur sweet home refait à neuf. Les travaux prenant, comme c’est souvent le cas, plus de temps que prévu, le couple princier a cherché une solution plus durable. Ils ont ainsi loué une villa spacieuse et confortable idéale pour les enfants et pratique pour Albert, puisque située à proximité du Rocher.

Sans doute pas assez proche néanmoins pour le prince surchargé de travail qui, dès que cela a été possible, a commencé à passer des nuits seul au palais, rejoignant dès qu’il le pouvait, Charlène et les enfants. Pour ne rien arranger en cet été 2015, Roc Agel, la résidence où la famille prend habituellement quelques semaines de repos bien méritées, était également en travaux… Cette période, pas forcément très agréable à vivre, a-t-elle marqué le début de leur éloignement ?

Toujours est-il que cet été-là, c’est avec son frère, Gareth Wittstock, que la belle blonde s’est envolée pour Porto-Vecchio, laissant Albert seul à Monaco. Comme le rapportait alors notre confrère Corse-Matin, durant ces vacances, on a souvent vu la princesse, qui s’est convertie au catholicisme quelques mois avant son mariage, assister à l’office dominical et prier, discrète et recueillie.

La rénovation de l’aile privée du palais achevée, Charlène et ses deux bouts de chou avaient enfin pu rejoindre Albert. Dans ce nid douillet au design moderne et fonctionnel, la vie allait pouvoir reprendre son cours, au rythme d’une famille unie et aimante.

La jeune femme, désireuse de transmettre des souvenirs de son Afrique du Sud natale à Jacques et Gabriella, avait choisi pour leurs chambres des tapisseries et de la moquette ornées d’éléphants et de girafes.

Côté décoration, l’ancienne championne de natation avait en effet acquis les pleins pouvoirs, comme le confiait alors le prince au magazine américain People : «J’ai donné mon avis, bien sûr, mais je laisse ma femme décider. Elle a gardé certaines de mes idées. Allez, quoi, il me faut mon petit coin à moi !» Pendant quelque temps, ils ont pu savourer ce bonheur d’être enfin chez eux, s’émerveillant de voir leurs bambins grandir et prendre leurs marques dans ce décor choisi avec tant d’attention…

Contrainte

Hélas, début 2017, un dégât des eaux contraignait Charlène et les enfants à emménager en catastrophe à l’hôtel l’Ermitage.

Un exil qui ne devait durer que quelques semaines, le temps d’effectuer les réparations et refaire les peintures. Un désagrément de plus, mais le problème avait pu être réglé dans des délais raisonnables.

Or, comme le relate le magazine allemand Bunte, dix mois se sont écoulés depuis, et la princesse n’a toujours pas regagné le palais. Albert, plus engagé que jamais dans sa lutte pour la préservation de la planète, est très souvent en déplacement, prêchant la bonne parole dans le monde, comme il l’a récemment fait aux États-Unis, au Canada et à Malte.

Sans Charlène, qui a quitté l’Ermitage pour réintégrer l’ancien appartement de sa belle-sœur Stéphanie, place de la Visitation ! Sauf que de visites de son époux, la princesse, toujours selon notre confrère d’outre-Rhin, n’en aurait guère. En effet, quand ce dernier est à Monaco, c’est la plupart du temps au palais, après avoir travaillé très tard, qu’il finit ses nuits.

Est-ce que, lasse des travaux, emménagements et déménagements successifs, Charlène attend que tout soit absolument terminé pour revenir sur le Rocher ?

Auraient-ils trouvé une forme d’harmonie faisant qu’ils n’ont pas besoin de se voir tous les jours pour se prouver qu’ils s’aiment…

Lili CHABLIS

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