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leur bonheur !

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Albert et Charlène : Le drame qui brise 
leur bonheur !

Publié le 30 mars 2017

L’accident, qui s’est déroulé sous les yeux de la princesse, à l’intérieur 
du palais, a été un  terrible choc  pour le couple Albert et Charlène.L’accident, qui s’est déroulé sous les yeux de la princesse, à l’intérieur 
du palais, a été un  terrible choc  pour le couple Albert et Charlène.

On dit souvent que les enfants ont le pouvoir de cimenter le couple que forment leurs parents, de le rendre encore plus fort et plus soudé que lorsqu’ils étaient unis par leur seul amour. Mais il arrive aussi que ces mêmes enfants deviennent la source de troubles, de dissensions, voire de drames qui étaient inconnus avant leur naissance. Et, lorsqu’ils s’accumulent, que les problèmes ne sont pas résolus, il peut même arriver que le couple des parents se désagrège puis se brise.

C’est précisément la menace qui semble planer au-dessus des têtes d'Albert et Charlène. Et si jamais elle devait se concrétiser, cette menace, les petits princes Jacques et Gabriella en seraient sans doute, bien malgré eux, les premiers responsables. C’est un incident en apparence mineur, presque insignifiant, qui a fait, en début de semaine, retentir la sonnette d’alarme.

->Voir aussi - Albert et Charlène : Ils tremblent pour leurs jumeaux !

C’est Charlène elle-même qui le révèle, à l’occasion d’une longue et belle interview qu’elle a accordée à Paris Match. Elle y dévoile sa vie de mère, consacrée à ses petits jumeaux de 2 ans. Voici ce qu’elle dit : « C’est un âge incroyable où ils vous réclament sans arrêt. Vivre loin de moi semble pour eux inimaginable. Ils veulent tout savoir, tout comprendre, me posent des milliers de questions. Ils veulent aussi tout essayer. Et se cognent tout le temps… L’autre jour, Gabriella s’est fait une énorme bosse. Et tandis que je la soignais, j’ai vu Jacques marteler de ses petits poings serrés le bureau sur lequel elle s’était précipitée tête la première en criant : “Méchante table !” Il est très protecteur envers sa sœur. Rien n’est jamais de leur faute, ils se soutiennent, se réconfortent. Je peux passer des heures à les regarder jouer. Ils sont adorables et inépuisables, ce qui me laisse parfois épuisée… »

On voit la scène comme si on y était : la petite fille court comme une folle, sans réaliser le danger qui la menace, ce coin de table à hauteur de sa petite tête… et l’accident, qui survient, on le suppose, durant ce court laps de temps où maman regardait ailleurs. Cette fois, donc, Gabriella s’en est tirée avec « une énorme bosse ».

->Voir aussi - Albert et Charlène : Qui sont les parrains des jumeaux ?

Mais ce choc violent aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus dramatiques et se terminer à l’hôpital, dans un service de réanimation : ce sont là des choses qui arrivent hélas tous les jours. Cette scène et ses suites, que nous venons de grossir par l’imagination, ont dû atteindre celui qui est le plus intimement concerné et touché par tout ce qui peut arriver aux jumeaux… à savoir leur père !

On sait à quel point, dès la naissance de ses héritiers, Albert s’est instantanément métamorphosé en un véritable papa poule. S’il le pouvait, il passerait tout son temps avec ses enfants, au palais ou, dès que la météo le permet, à Rocagel, cette propriété nichée sur les hauteurs de Monaco, où son propre père, Rainier, avait installé une ferme : on y trouve toujours un potager, une basse-cour et une douzaine de vaches jersiaises qui permettent, selon le maître des lieux, de fabriquer les meilleurs laits chocolatés du monde !

Du coup, avec ce désir d’être le plus possible présent auprès des jumeaux, Albert renâclerait souvent devant ses obligations. En clair, les invitations sont parfois une corvée, et le prince n’accepte que celles qu’il ne peut pas décliner, quitte à se fâcher avec le chef du protocole. Seulement, Albert ne peut pas toujours être là, à surveiller Jacques et Gabriella comme le lait sur le feu !

Et voilà que, justement lors de l’une de ses absences, sa petite fille se blesse et frôle le pire ! Dans ces cas-là, tous les parents le savent, celui qui était absent au moment de l’accident a tendance à le grossir démesurément, ce qui augmente encore sa peur rétrospective. Et, souvent, pour évacuer cette peur, il ne trouve rien d’autre que de reprocher sa négligence… au conjoint qui, lui, était présent.

Bien sûr, on se doute que, en homme raisonnable et en mari aimant, Albert ne s’est pas précipité sur Charlène pour lui faire une scène en la traitant de mère indigne ! Il n’a même pas dû lui faire la moindre remarque désobligeante, lorsqu’il a découvert la bosse qui déformait le front de sa fille chérie. Seulement, les réactions spontanées que l’on garde à l’intérieur de soi ne disparaissent pas pour autant. Il peut même arriver qu’elles grossissent, jusqu’à empoisonner l’existence de celui qui les renferme… et aussi de son conjoint. Le risque est encore plus grand si l’enfant apparaît comme fragile ou démuni.

Risque-tout

Or, c’est précisément le cas de Gabriella, enfant craintive, presque sauvage : on se souvient que lors du traditionnel arbre de Noël du palais, la petite fille avait été terrorisée par un lapin blanc à taille humaine, qui venait de lui faire un petit signe amical de la main ! Au point que Charlène avait dû l’éloigner toutes affaires cessantes pour qu’elle retrouve un semblant de calme.

Deux mois plus tôt, à l’occasion du fameux pique-nique de Monaco, ç’avait été encore pire : Gabriella avait été si épouvantée par la foule des invités qu’en toute hâte sa mère avait été obligée de la confier à sa nounou pour la ramener à l’intérieur du palais. Tout cela, Albert le sait mieux que personne. Et il comprend que ses enfants ont besoin d’énormément d’attention, pour des raisons d’ailleurs différentes : Gabriella parce qu’un rien est capable de la meurtrir profondément, et Jacques parce que c’est un risque-tout, qui n’hésite pas à « attaquer » la table qui a fait du mal à sa sœur !

De là à en vouloir à ceux qui s’occupent d’eux lorsqu’un accident survient, on sent bien qu’il n’y a qu’un pas. Or, qui s’occupe davantage de Jacques et Gabriella que leur mère ? Comme le disent les militaires : Charlène se trouve « en première ligne » ! Le risque de voir se développer quelque rancœur entre les deux parents n’est donc pas nul.

Pour Albert, Jacques et Gabriella ne sont pas seulement ses enfants : ce sont également les héritiers de la couronne. Autrement dit, les jumeaux sont l’avenir de la principauté. À ce titre, on peut comprendre que leur père, le prince régnant, soit douloureusement frappé dès qu’il leur arrive le moindre pépin.

Heureusement, vu le sérieux avec lequel Charlène remplit son rôle de mère, ça ne risque pas de se produire très souvent !

Valérie Bergotte

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