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Albert et Charlène : Leur bonheur anéanti !

Publié le 12 juin 2018

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Serein, le couple, qui a soufflé ses bougies en duo en mars, l’était. Jusqu’à ce drame du 15 avril…

«J’ai une femme merveilleuse, et nous avons le bonheur d’avoir des enfants qui sont une joie de tous les jours », avait-il confié au Figaro, juste avant ses 60 printemps, le 14 mars. 

Une belle déclaration suivie d’un hommage tout aussi attendrissant : cet anniversaire, Albert l’a en effet célébré en duo avec Charlène, qui a eu 40 ans en janvier, en faisant planter 100 bougies sur le superbe gâteau commandé à cette occasion.

Cette félicité n’aura hélas pas duré.

En moins de deux heures, quatre-vingt-dix minutes exactement, ce bonheur a viré au cauchemar absolu.


Qu’est-il donc arrivé à ce couple que l’on pensait si harmonieux ?

On le sait, l’ex-championne de natation et son prince partagent une passion pour le sport.

Albert qui, enfant, se rêvait en star du ballon rond, suit depuis son plus jeune âge l’AS Monaco.

Cette équipe, c’est un peu sa famille.

Même s’il n’en est plus le président, depuis que le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev a racheté le club pour un euro symbolique, il y reste très attaché, et ne se prive pas de donner son avis sur les choix de l’entraîneur, Leonardo Jardim, ou la prestation des joueurs. 

Mieux : le prince, qui ne rate aucun match du club si cher à son cœur et dont il porte l’écharpe dans les gradins, se permet même de juger la gestion que le richissime propriétaire russe fait de celui-ci. 

Ainsi, le mardi 29 mai, il a déclaré dans Nice Matin : « Je tiens à remercier Dmitri Rybolovlev », ajoutant qu’il appréciait « d’être consulté pour les décisions importantes. »

Ce message est d’une clarté limpide : le sort des joueurs monégasques compte plus que tout au Palais.

Et, en mars dernier, ils étaient deuxièmes du championnat de Ligue 1, derrière le PSG, et bien déterminés à détrôner leurs rivaux…

Le 31 de ce mois, les rouge et blanc ont disputé, contre Paris, la finale de la Coupe de la Ligue, qu’ils ont perdue 3-0. Une défaite que le souverain et son club espéraient bien effacer lors du match de championnat qui les opposait, le 15 avril, à ce même PSG. 

De nombreux fans avaient fait le voyage du Rocher au Parc des Princes, pour encourager les leurs.

Et c’est, on imagine, le cœur vibrant qu’Albert a suivi les débuts de cette rencontre au sommet.

Hélas, seulement quatorze minutes après le coup d’envoi, Monaco encaisse un premier but.

Le ballon est à peine remis en jeu, qu’il trouve de nouveau le chemin des filets monégasques !

Un vrai cauchemar ! 

À la mi-temps, c’est une ASM menée 4 à 0 qui rentre dans les vestiaires, sous les yeux d’un prince déçu, mais continuant d’espérer secrètement un sursaut de ses hommes.

De sursaut, hélas, il n’y en aura point.

Les quarante-cinq dernières minutes ont confirmé la descente aux enfers d’une AS Monaco à terre, qui est sortie tête basse du terrain, vaincue sur le score écrasant de 7 buts à 1 !

Cette défaite s’est doublée d’une humiliation que les supporters monégasques ont ressentie jusque dans leur chair…

Honte

Comment le prince, supporter très engagé, a-t-il vécu cette douloureuse épreuve ?

Mal, très mal.

Ces 90 minutes de pilori ont d’ailleurs été si pénibles qu’il n’a pas souhaité s’exprimer à chaud sur ce « match de la honte », ainsi que l’ont qualifié certains sur le Rocher.

Ce n’est que tout récemment que le souverain a évoqué le sujet, dans les colonnes de Monaco Matin : « C’est le traumatisme qui a en partie gâché la fin de saison. »

Traumatisme : un terme fort qu’Albert n’a pas pour habitude d’employer dans ses déclarations.

Nul doute que sa douce Charlène l’a aidé à surmonter ce terrible coup du sort.

Heureusement, cette défaite n’a pas remis en cause la seconde place de l’ASM, qui, du coup, participera cet automne à la Ligue des champions. 

Et en irréductible fan, Albert rêve sans doute encore de voir briller les siens sur la scène européenne…

Lili CHABLIS

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