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Albert et Charlène : Leur couple vole en éclats !

Publié le 12 décembre 2019

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© BESTIMAGE Albert de Monaco et Charlène

Albert et Charlène, leur union ne serait plus qu’une façade. Après huit ans de mariage, le fils de Grace semble aspirer à changer d’air.

Rien ne va plus entre Albert et Charlène ! Chaque jour qui passe ne fait hélas qu’éloigner encore un peu plus le couple princier… Et pour cause. Le souverain monégasque n’est jamais là. Son agenda bien garni donne le tournis : Rouen, Granville, Vienne, Bratislava ou encore San Remo… Dès qu’il le peut, il s’échappe en solo pour rencontrer des élus peu médiatiques, serrer des mains lors d’inaugurations parfois très confidentielles et même donner des conférences à des étudiants à 1 000 kilomètres du Rocher !

Quelle ne fut pas, en effet, la surprise des élèves de CentraleSupélec, le 30 septembre dernier, de voir débarquer en mode incognito Son Altesse Sérénissime en personne pour une table ronde à huis clos sur le thème de la cryosphère et des océans. Certes, sa fondation œuvre pour la protection de l’environnement et pour le développement durable, mais de là à faire le déplacement de Monaco au plateau de Saclay, où est désormais installée la prestigieuse école d’ingénieurs, il fallait tout de même avoir sacrément besoin d’oxygène ! Souriant et très accessible, le souverain monégasque n’a pas boudé son plaisir, répondant en toute décontraction aux questions des 250 jeunes présents pour l’occasion.

Un bain de jouvence pour Albert II, au point, que quelques jours plus tard, le prince de 61 ans a décidé de rafraîchir son look. Envolées les lunettes aux verres rectangulaires et place à une monture écaille arrondie. Le voici rajeuni de vingt ans ! On jurerait que l’homme veut repasser par sa jeunesse en se montrant plus séduisant.

Cette immersion sur ce campus flambant neuf lui a donné des ailes. Au mois d’octobre, pris d’une envie de croquer, la vie à pleines dents – loin des siens ! –, il a multiplié les escapades à un rythme effréné. Tous les prétextes ont été bons pour prendre la poudre d’escampette. Et novembre a été tout aussi chargé…


Pendant ce temps-là, seule au Palais avec leurs deux enfants, Charlène tente de gérer en solitaire une situation qui n’est pas toujours simple. C’est même « épuisant » comme elle l’avoue dans le magazine Point de vue. À ceux qui s’étonneraient de la voir se débattre avec ses bambins sans Albert à ses côtés, elle précise d’entrée : « Il ne nous est malheureusement pas possible de toujours être ensemble. Le prince a beaucoup de travail ». Une façon de couper court à toutes les éventuelles rumeurs de séparation, d’autant que les deux enfants accompagnent de plus souvent leur père sans leur maman sur certains déplacements…

Cette maman « protectrice et de terrain », comme elle se définit elle-même, se retrouve donc sur tous les fronts, quelle que soit sa fatigue. Et avec les jumeaux de presque 5 ans, ce n’est pas de tout repos. Jacques et Gabriella ont beau avoir des frimousses d’anges, comme tous les petits de leur âge, ils peuvent aussi se métamorphoser en diablotins totalement ingérables et épuisants à canaliser. Du coup, l’épouse délaissée doit en faire des tonnes pour tenter de rétablir l’ordre chez ses bambins survoltés. Un combat de tous les instants, au milieu des jouets qui volent dans tous les sens, car les petits se chamaillent sans arrêt pour un oui ou pour un non.

« Les soirées sont généralement mouvementées », euphémise-t-elle. Et comme papa n’est pas là, les jumeaux se disputent la place pour dormir avec maman dans le lit conjugal, ce qui entraîne comédies et caprices sans fin. Une requête insistante à laquelle la malheureuse Charlène, qui se sentant bien seule et éprouvant ce besoin de sécurité, cède bien volontiers, même si tous les pédiatres s’accordent à dire que ce « cododo » n’est pas sans conséquences et risque de développer une forme de dépendance affective chez les enfants. Si ce manège devient trop fréquent, il pourrait nuire à l’autonomie de Jacques et Gabriella et engendrer une sorte de surprotection. Ils risquent aussi, à en croire les spécialistes de l’enfance, de développer une forme de dépendance affective…

Une cohabitation nocturne encore plus délicate avec Jacques, le danger étant que le petit garçon ne veuille pas renoncer pas à être « le mari de sa maman » et ne parvienne pas, plus tard, à résoudre son complexe d’Œdipe. Bref, tout cela peut finir en relation hautement toxique pour le garçonnet.

De plus, ce « cododo » n’a sans doute rien d’une sinécure pour la Sud-Africaine entre coups de pieds dans le dos et éventuels pipis au lit ! En termes de sommeil récupérateur, on a fait mieux ! Il semble donc urgent qu’Albert réintègre la chambre parentale et redevienne un repère affectif et sécurisant au plus vite…

Dans les rues de la principauté, ces absences de plus en plus nombreuses du prince commencent à faire jaser. On murmure que le couple princier n’est plus que de façade. Et l’on plaint les malheureux jumeaux. Bref, on est bien loin de l’image de la famille unie qu’Albert et Charlène s’appliquent à renvoyer lors des cérémonies officielles. À l’instar de ce 19 novembre dernier, durant la fête nationale monégasque, où ils étaient apparus, tout sourires, au balcon du palais princier, entourés de leur progéniture…

Valérie EDMOND

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