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Albert : Sa tendre confession sur ses enfants !

Publié le 2 décembre 2016

Alors qu’il vient de racheter la maison de sa mère à Philadelphie, le prince Albert en a profité pour donner des � nouvelles  des jumeaux.

Avec la naissance des jumeaux Jacques et Gabriella, le prince Albert est devenu un autre homme. Et c’est sans doute parce qu’il renoue avec sa propre enfance qu’il a décidé de racheter la maison de Philadelphie où sa mère, Grace Kelly, actrice fétiche d’Alfred Hitchcock, a vécu jusqu’en 1955, année où le prince Rainier l’a demandée en mariage.

Depuis 1974, la maison n’appartenait plus à la famille Kelly. Elle avait été revendue à un Américain excentrique, qui vivait là entouré de chats et de chiens. Dès qu’il a appris que la propriété était à vendre, Albert s’est mis sur les rangs et l’a achetée pour 775.000 euros.

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Pour le prince, c’est d’abord un geste symbolique, pour honorer la mémoire de sa mère, car il n’est venu que deux fois à Philadelphie : « C’est une très belle maison, qui a une signification particulière pour ma famille, a-t-il déclaré. Je me souviens de ma première visite, je devais avoir 5 ans. Ma grand-mère m’avait préparé une chambre à l’étage. C’était la première fois que je dormais seul, d’habitude, on m’installait toujours avec ma sœur. Je me souviens m’être posté à la fenêtre. Je regardais passer les voitures, j’étais si content d’être tout seul. »

Le prince n’a bien sûr pas l’intention de vivre dans cette maison, mais il souhaite la transformer en musée et y abriter des bureaux de sa fondation.

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En attendant, Albert a des préoccupations plus urgentes. Le 10 décembre, ses jumeaux Jacques et Gabriella fêteront leur deuxième anniversaire. Ce sera bien sûr un événement important sur le Rocher. Avec Charlène, a confié le souverain au magazine américain People, ils vont organiser à cette occasion « une petite fête tôt dans l’après-midi au palais » avec certains des enfants de la crèche que les jumeaux fréquentent deux ou trois fois par semaine afin que, selon le vœu de leur papa, ils aient une vie « aussi normale que possible ».

Le prince qui, on le sait, surveille sa progéniture comme le lait sur le feu, continue, en papa poule, à noter chaque jour les progrès du duo. Comme on le sait depuis l’été dernier, Gabriella et Jacques connaissent déjà leur alphabet par cœur – en français et en anglais ! – et ont vite appris à compter. La grande nouveauté, a confié Albert, c’est qu’ils commencent à parler. « Pour l’instant, raconte-t-il, Jacques se contente de quelques mots. S’il veut qu’on le prenne dans les bras, il dit up ! (monter) puis down ! (descendre). Il ne fait pas encore de phrases.

“C’est pas possible !”

Alors que Gabriella, comme la plupart des petites filles, se montre plus bavarde que son frère, en anglais et en français. Elle est tombée, je ne sais comment, sur la phrase “C’est pas possible !” et depuis ne cesse de la répéter. Cette phrase, je sens qu’elle va bien lui servir plus tard dans sa vie ! s’amuse le prince, qui précise : elle a d’autres expressions, comme “Tu vas me manquer” et “Je t’aime, papa”, ce qui ne m’encourage pas à quitter la maison le matin… »

Il est vrai que, s’il le pouvait, Albert passerait tout son temps avec ses enfants, au palais ou, dès que la météo le permet, à Roc Agel, cette propriété nichée sur les hauteurs de Monaco où Rainier avait installé une ferme : on y trouve toujours un potager, une basse-cour et une douzaine de vaches jersiaises qui permettent, selon le maître des lieux, de fabriquer les meilleurs laits chocolatés du monde !

Du coup, avec ce désir d’être le plus possible présent auprès des jumeaux, Albert renâcle souvent devant ses obligations. Pour dire les choses clairement, les invitations sont parfois une corvée, et le prince n’accepte que celles qu’il ne peut pas décliner, quitte à se fâcher avec le chef du protocole.

Mini discours

La dernière obligation, fort heureusement, n’en était pas vraiment une. C’était la fête nationale de Monaco, le 19 novembre. On pouvait voir toute la famille au balcon du palais. L’an dernier, cela avait été l’occasion pour Jacques de faire ses premiers pas en public. Cette fois, rien n’a encore été révélé, mais il se pourrait bien que Gabriella nous gratifie d’un mini discours !

D’autant plus que, contrairement à leur papa, les jumeaux semblent apprécier tout ce qui les sort de leur routine. Ils adorent faire des rencontres. Ils goûtent particulièrement les journées à la crèche, où ils ont de nombreux d’amis.

Agenda

Mais ils aiment aussi les grands événements et, de ce point de vue, leur agenda est plutôt chargé. Après la fête nationale, ils célébreront leur anniversaire, avant d’assister au traditionnel arbre de Noël, où leurs parents distribueront des cadeaux aux enfants de la principauté.

Après quoi, Albert ira se reposer quelque temps à New York, avant de s’atteler à son grand projet de 2017 : le musée de Philadelphie. À cette occasion, il compte bien faire découvrir la maison de leur grand-mère à ses enfants, leur faire visiter le jardin où il se roulait dans l’herbe, leur montrer la porte à l’étage où, avec sa propre mère et ses deux sœurs, ils notaient chaque année, d’un trait de crayon, l’évolution de leurs tailles.

Pour lui, ce sera un moment émouvant. Comme tous les papas du monde, il redécouvre, grâce à ses jumeaux, des souvenirs enfouis. Comme sur un calendrier de l’Avent, chaque jour ouvre une autre porte, et un morceau de passé ressurgit. Et voilà une nouvelle aventure à raconter à Jacques et à Gabriella, qui boivent les paroles du prince Albert en silence, les yeux écarquillés.

Carlos Herrera

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