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Albert : Une attaque foudroyante !

Publié le 12 janvier 2016

Albert a eu très peur. C’est toutes sirènes hurlantes que, ce lundi matin, l’ambulance a dû se précipiter vers le � CHU de Nice �.

Le 10 décembre, c’est un flot de bonheur qui nous est arrivé de Monaco : celui éprouvé par tout un peuple, uni derrière ses souverains, savourant sa joie de célébrer le premier anniversaire des petits jumeaux qui représentent l’avenir de la principauté, Jacques et Gabriella, nés, on s’en souvient, le 10 décembre 2014.

Du bonheur, il devait en arriver un autre, neuf jours plus tard, au moment des traditionnelles photos de Noël. Et l’on a pu voir Charlène et Albert, radieux, posant avec les petits princes devant la cheminée… et le sapin superbement décoré sans lequel il n’est pas de Noël qui vaille !

La différence, avec le 10 décembre, c’est que, le 19, le couple princier a dû prendre sur lui pour ne rien laisser transparaître de l’angoisse qui obscurcissait en partie son esprit. En effet, quelques jours plus tôt, la mort avait fait planer son aile au-dessus du palais, frappant Albert dans ce qu’il avait de plus proche, en dehors de sa famille.

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Verdict

Lundi 14 décembre. Une nouvelle semaine commence au palais. Et ce n’est pas le travail qui manque dans ce centre nerveux du gouvernement de la principauté ! Soudain, tout se précipite. Dans son bureau, un homme vient de s’écrouler.

Aussitôt, c’est la ronde sonore qui se met en branle : pompiers, ambulances, médecins d’urgence… Et le verdict tombe : l’homme sans connaissance, évacué toutes affaires cessantes vers le CHU Pasteur de Nice, vient d’être victime d’un accident vasculaire cérébral, un AVC. Cette terrible hémorragie dont on peut ressortir avec un lourd handicap… voire ne pas ressortir du tout.

Ces idées lugubres ont forcément traversé l’esprit du prince, tandis que les sirènes s’éloignaient en direction de la France. Car l’homme qu’on emporte n’est autre que Michel Roger.

Son nom ne vous dit probablement rien, mais Michel Roger, depuis cinq ans, est l’homme avec lequel Albert gère toutes les affaires et partage les secrets de sa principauté. Pour la bonne raison que ce Poitevin de 66 ans n’est autre que son ministre d’État, l’équivalent en France du Premier ministre.

Dire que l’entente règne entre le prince et son chef de gouvernement n’est pas un propos en l’air puisque, après l’avoir choisi en 2010, le souverain monégasque a, quatre ans plus tard, renouvelé sa confiance à cet homme qui, avant de venir prendre en main les destinées du Rocher, a exercé d’importantes fonctions dans différents cabinets ministériels français.

On conçoit donc fort bien quel double désarroi a dû s’emparer d’Albert lorsque l’AVC a terrassé son bras droit. Double parce que, d’une part, tout le travail de son gouvernement s’en trouvait ralenti, désorganisé ; et d’autre part il devait ressentir de pénibles inquiétudes au sujet de cet homme qu’il avait appris, au fil des années passées à travailler en étroite collaboration, à apprécier sur le plan humain. C’est que, ce n’est jamais anodin, un AVC…

Heureusement, le prince Albert a pu être rassuré très vite : certes, son ministre d’État allait devoir rester au CHU de Nice quelque temps ; sans doute aussi, quand il en sortirait et reprendrait sa place auprès de lui, au palais, il lui serait prescrit au début de se ménager.

Mais, au moins, les médecins étaient rassurants : l’état de santé de Michel Roger ne leur inspirait plus aucune inquiétude, et il allait se rétablir complètement de cet accident.

C’est sans doute cette certitude apaisante qui, quelques jours plus tard, a permis à Charlène et Albert d’apparaître aussi détendus et souriants sur leur photo de Noël.

Et puis, quoi de mieux, quel remède plus « souverain » pour oublier ses tracas et ses angoisses, que la perspective de voir bientôt deux charmants bambins de 1 an pousser des cris de joie, émerveillés par les cadeaux déposés au pied du sapin ?

Valérie Bergotte

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