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Amanda Lear : La reine de la répartie !

Publié le 2 décembre 2018

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Dans son ouvrage “Délires”, Amanda Lear nous livre ses plus belles répliques… Un délice de drôlerie et d’autodérision.

Mannequin, peintre, chanteuse, actrice, égérie de Salvador Dalí et maîtresse de David Bowie, Amanda Lear semble avoir vécu mille vies et croisé sur sa route les plus grands esprits de son époque ! Cette artiste iconique et mystérieuse publie Délires aux éditions du Cherche midi, un florilège hilarant de reparties savoureuses, de réflexions sérieuses et de piques bien placées dont nous vous livrons quelques extraits…


Pour l’amour du muscle
« La seule chose qui m’intéresse  dans le sport, ce sont les vestiaires. »

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On ne peut pas être et  avoir  été…
« Je croise à la pharmacie ceux que je croisais en discothèque il y a quelques années. »

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Lucidité frustrante
« Les gens ne parlent jamais de ma musique. Normal, ils sont trop occupés à regarder mes jambes. »

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Tout est dit
« La notoriété, c’est lorsque l’on remarque votre présence. La célébrité, c’est lorsque l’on note votre absence. »

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Plutôt Brigitte qu’Yvonne !
« La presse a fait ses choux gras des faux airs que Brigitte Macron aurait avec moi. “Faux”, oui, c’est le mot ! Il faudrait penser à leur acheter des lunettes ? Cela dit, quitte à ressembler à une première dame, je préfère Brigitte Macron à tante Yvonne [de Gaulle] ».

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Coquine
« Ce n’est pas la taille qui compte. C’est le goût. »

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Retour de bâton
« Régine m’a gentiment citée dans l’une des feuilles de chou qui s’intéresse encore à elle : “J’ai connu Amanda Lear quand elle était un homme.” Eh bien moi, j’ai connu Régine quand elle était une femme. »

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Balance planétaire
« Je veux perdre du poids, mais seulement à certains endroits. Miami, Los Angeles ou Capri… »

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Rassurant
« Une bonne nouvelle pour les cons : la méduse a survécu plus de six cent cinquante millions d’années alors qu’elle n’a pas de cerveau. »

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Beau oui, comme Bowie
« Moi qui raffolais des guitaristes musclés aux cheveux longs, je me suis retrouvée avec une crevette à la tignasse rouge vif qui se coiffait comme Régine. C’était la première fois que je sortais avec un homme qui se maquillait plus que moi. Et surtout qui ne se démaquillait pas ! Je ne compte plus les taies et les traversins qu’il m’a salopés. »

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Au lit avec le président
« J’ai bien connu Ivana Trump lorsqu’elle était encore mariée à Donald. Elle me proposa un jour de venir exposer mes tableaux dans le domaine que son milliardaire d’époux possédait à Mar-a-Lago, en Floride. J’ai refusé, me disant que je n’allais tout de même pas me fourvoyer chez ce gros plouc. […] Ivana me confia plus tard que Donald Trump passait mon tube Follow Me chaque fois qu’il s’apprêtait à lui faire l’amour. “Pour se mettre en condition”… Ma participation virtuelle et involontaire aux ébats des Trump n’a pas dû suffire, puisqu’ils ont fini par divorcer. »

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Encore une question de  taille !
« J’ai rencontré plusieurs fois Elizabeth Taylor. La plus grande star du monde était gentille et simple, sans prétention. Mais c’était un vrai pot à tabac. Je me suis d’ailleurs souvent étonnée de constater que nombre d’immenses stars étaient toutes petites. Frank Sinatra, Tony Curtis, Gina Lollobrigida… Quelle déception ! Tout petits, je vous dis ! »

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Merci Momie…
« Un admirateur vient de se jeter dans mes bras en me remerciant d’exister… depuis si longtemps. Ça fait toujours plaisir ! Mais il n’a pas tort. Je suis une survivante. J’ai la chance d’être encore là et d’avoir rencontré des gens extraordinaires : Dalí, Andy Warhol, David Bowie, Mitterrand… C’est formidable. Je risque de croiser qui, aujourd’hui ? Jean‑Pierre Foucault, Jenifer… Ou pire : Nabilla. »

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Déception
« Un jour, JoeyStarr m’a demandé un autographe. J’étais ravie. Sauf que c’était pour sa mère. »

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On ne s’éternise pas
« La première chose que je fais après l’amour ? Je lui appelle un taxi. »

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À l’italienne
« C’est fou ! À 80 ans passés, Silvio Berlusconi a encore des projets électoraux ! À l’époque où j’ai officié sur Canal 5, en Italie, c’était un bon patron de chaîne, sans plus. Par contre, il ne m’a jamais sauté dessus. Bien élevé ? Pensez-vous ! C’est surtout que je ne suis pas son type. Il aime les brunes plantureuses avec de gros seins et des poils sous les bras ! Je n’avais aucune chance. »

Clara MARGAUX

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