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Amanda Lear : Poursuivie par le fantôme de Mike Brant !

Publié le 9 novembre 2014

Traumatisée à la suite d’un suicide par défenestration, la comédienne ne peut plus supporter son funeste appartement…

Elle a toujours croqué la vie à belles dents, se fichant éperdument de ce que l’on pouvait penser d’elle. Égérie de Dali, icône de mode, reine du disco, star du petit écran en France et en Italie, comédienne et croqueuse d’hommes, la vie d’Amanda Lear est un véritable tourbillon !

Tempérament de feu, volonté de fer, rien ne semble l’effrayer, pas même le temps qui passe : elle porte son âge avec panache et naturel (elle affirme n’avoir jamais fait de chirurgie esthétique) rentre dans des jeans qu’elle portait quand elle avait 20 ans, et ne s’adonne jamais à la mélancolie. Fascinante et drôle, elle demeure un objet de fantasme pour la gent masculine, et se réjouit d’ailleurs que des « jeunes gens très charmants » lui fassent la cour !

Existe-t-il quelque chose qui puisse faire reculer cette nature intrépide ? A priori non, et pourtant ! En effet, si la vie n’a jamais cessé d’amuser notre diva, la mort en revanche la terrorise ! À tel point qu’elle envisage de quitter le bel appartement du XVIe arrondissement de Paris dans lequel elle a emménagé il y a quelque temps !

Lear + BrantCoïncidence

Quel rapport, direz-vous, entre les deux ? Eh bien, Amanda craindrait que son immeuble ne soit hanté ! Il faut dire que les murs dans lesquels elle vit aujourd’hui ont été témoins, il y a près de quarante ans de cela, d’un épouvantable drame : le 25 avril 1975, une star de 28 ans, déterminée à en finir avec l’existence, se jetait du sixième étage. Cette idole, c’était Mike Brant…

L’actrice ignorait-elle cette troublante coïncidence lorsqu’elle s’est installée dans le quartier ? Ou bien a-t-elle ressenti, comme cela arrive parfois, la présence du chanteur disparu planer sur les lieux ? À moins que cette mort violente ne lui rappelle une autre disparition, tout aussi brutale : celle de son mari, Alain-Philippe Malagnac d’Argens de Villèle. Le 16 décembre 2000, leur mas de Saint-Etienne-du-Grès (Bouches-du-Rhône), dans lequel il se trouvait avec un ami, Didier Dieufils, prenait feu : les deux hommes, prisonniers des flammes, mouraient carbonisés…

Lear robe noireEn quelques heures, Amanda avait tout perdu : celui qui partageait sa vie depuis vingt ans, sa maison, ainsi que les trésors qu’elle y gardait, dont une quinzaine de toiles de Salvador Dali. Son tempérament de battante, cette faculté merveilleuse de toujours regarder devant plutôt qu’en arrière, lui ont permis de se relever.

Forte de ces épreuves surmontées, elle ne veut sans doute pas aujourd’hui se retrouver face à ce qui pourrait, de près ou de loin, réveiller de tristes souvenirs. Souhaitons-lui donc de trouver très vite un home sweet home dans lequel elle se sente bien.

Des murs entre lesquels elle pourra s’adonner à ce qu’elle sait sans doute le mieux faire : la pratique du bonheur…

Lili Chablis

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