France Dimanche > Actualités > Anne Sinclair : Ces avances qu’elle a refusées

Actualités

Anne Sinclair : Ces avances qu’elle a refusées

Publié le 6 mars 2016

Le Premier ministre Manuel Valls et le secrétaire général de l’élysée, Jean-Pierre Jouyet, ont déployé des trésors de � charme � pour faire craquer Anne Sinclair, mais ils ont tous les deux fait chou blanc !

«Je me suis débrouillée avec ma vie comme j’ai pu, comme tout le monde », confiait, il y a quelque temps, Anne Sinclair à Elle. Sauf que sa vie est loin d’être celle de tout le monde ! Héritière du richissime marchand d’art Paul Rosenberg, cette brillante journaliste, récompensée à maintes reprises pour son émission 7 sur 7, a aussi connu le pire avec son ex-mari Dominique Strauss-Kahn.

Mais, et c’est sans doute là un des secrets de sa résistance, Anne a toujours su tourner la page. Aller de l’avant plutôt que de cultiver les regrets. Quand d’autres se seraient effondrées après le scandale du Sofitel, en mai 2011, et le déferlement de révélations sordides qui a suivi sur son compagnon d’alors, elle a tenu bon.

Soutenant son époux dans un premier temps, puis prenant ses distances, sans jamais se tenir à l’écart du monde et de la vie ! Début 2012, en effet, elle devenait directrice éditoriale du site internet d’actualité The Huffington Post. Et, en 2014, elle rejoignait l’équipe de la matinale du week-end d’Europe 1.

Côté cœur, cette beauté brune aux yeux lagon a retrouvé le bonheur. Divorcée de DSK en mars 2013, elle partage, depuis, l’existence de l’historien et académicien Pierre Nora. Comme elle le confiait à Paris Match, il y a quelque mois : « Nous partageons un intérêt commun pour plein de sujets, les livres, l’art, la musique, les idées, le cinéma, les bons bistrots, l’air du temps. C’est ce qui s’appelle bien s’entendre avec quelqu’un, n’est-ce pas ? »

A 67 ans, Anne Sinclair n’a, de son propre aveu, jamais été aussi épanouie ! Sereine et bien dans sa peau, elle respire le bonheur, sans avoir eu besoin de recourir à de quelconques artifices, comme elle s’en expliquait, toujours dans Paris Match : « Je n’ai pas le droit de faire d’injections – vitamines, acide hyaluronique, toxine botulique ou autres – car mon collagène ne supporte pas de corps étranger, paraît-il. »

À 67 ans, la piquante brune aux yeux lagon suscite encore bien des désirs !

Aussi n’est-il pas étonnant que cette femme séduisante et intelligente suscite l’intérêt. Pour la séduire, certains ont déployé des trésors de charme et de diplomatie… en vain ! Car ces avances, pourtant si tentantes, Anne Sinclair les a refusées !

Début février, en effet, quelques jours après la démission de la Garde des sceaux Christiane Taubira, le président de la République annonçait qu’il allait procéder à un grand remaniement ministériel. Or l’un de ces changements concernait la directrice éditoriale du Huffington Post, laquelle maîtrise parfaitement tous les rouages de la politique.

Militante depuis toujours au parti socialiste, elle possède aussi, grâce à son grand-père qui était l’un des plus célèbres galeristes de son temps, de grandes connaissances en matière d’art. Autant d’atouts qui faisaient d’elle la candidate idéale pour remplacer Fleur Pellerin au poste de ministre de la Culture !

Tel était en tout cas le souhait du chef du gouvernement Manuel Valls, qui a été longtemps très proche de DSK, et donc de celle qui était alors son épouse.

--> lire aussi : Anne Sinclair : Une addiction lourde de conséquences !

Selon notre confrère Le Parisien, le Premier ministre aurait contacté la journaliste pour lui proposer cet emploi prestigieux. Et pour assurer son coup, il s’est fait aider par un autre ami de l’ex-couple Strauss-Kahn, l’actuel secrétaire général de l’Élysée, Jean-Pierre Jouyet.

Mais ces messieurs ont eu beau jouer de tous leurs talents de persuasion, Anne Sinclair ne s’en est pas laissé conter ! Comme elle l’évoquait le 30 janvier dernier sur le plateau de l’émission Le tube, sur Canal + : « La politique […], c’est fini pour moi. »

Mais c’est peut-être pour une autre raison, plus personnelle, qu’elle a décliné cette proposition. Cette même raison qui l’a poussée à maintes reprises à refuser de présenter le JT de 20 heures, comme elle s’en expliquait, toujours dans Le tube : « J’ai eu la faiblesse de croire, quand je faisais 7 sur 7, que c’était très satisfaisant d’avoir quelque chose de cohérent qu’on fait complètement soi-même, plutôt que d’être à la tête d’un train qui, de toute façon, arrivera en gare. »

D’autant que ce « train », et c’est d’ailleurs ainsi qu’elle a justifié son refus auprès de Manuel Valls et Jean-Pierre Jouyet, est presque arrivé au terme de son parcours puisqu’il ne reste que douze petits mois avant la prochaine élection présidentielle !

Ce qui lui a donné l’occasion de mettre en pratique l’un de ses adages préférés : « Nul n’est irremplaçable. Il faut toujours laisser sa place à quelqu’un d’autre. » Résultat, c’est Audrey Azoulay qui occupe désormais le poste de ministre de la Culture et de la Communication…

Lili Chablis

À découvrir