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Anouchka Delon : accablée par son physique !

Publié le 23 février 2016

La jeune comédienne, Anouchka Delon, regrette de ne pas plus ressembler à son père, dont la beauté lui donne encore des complexes…

C’est une jeune femme comme les autres. Enfin presque ! Car lorsque l’on s’appelle Anouchka Delon et que l’on a choisi de suivre une carrière de comédienne, il n’est pas vraiment simple de se faire un prénom.

De tous les patronymes, parmi tous ceux des « fils et filles de » marchant dans les pas de leurs parents acteurs, le sien est sans doute en effet l’un des plus difficiles à porter, tant Alain, son père, est une star qui fait de l’ombre aux étoiles naissantes.

Mais, à 25 ans, la pétillante brune aux yeux vairons a appris à s’accommoder de la situation qui lui ouvre autant de portes qu’elle lui en ferme. Et si elle entretient une relation fusionnelle avec son glorieux papa, auprès duquel elle fit ses débuts à l’âge de 12 ans dans le téléfilm Le lion adapté du roman éponyme de Joseph Kessel, depuis l’héritière a appris à tracer sa route toute seule.

->Voir aussi - Anouchka Delon : Son copain lui vole la vedette

La preuve ? Avec Julien Dereims, 28 ans, un comédien rencontré au cours Simon, dont elle partage la vie depuis 2010, ils ont choisi, comme des grands, de monter la pièce de l’Américain Leonard Gershe, Libres sont les papillons, dont le texte ambitieux relate l’idylle entre un aveugle de naissance et une femme émancipée, résolue à le tirer des griffes de sa mère.

Eh bien figurez-vous que ce duo, à la ville comme à la scène, a réussi à convaincre les responsables du Théâtre Rive gauche, à Paris, où cette œuvre est à l’affiche depuis le 15 janvier. Des pointures ont même donné un « coup de main » : Éric-Emmanuel Schmitt en a réalisé l’adaptation, et Jean-Luc Moreau la mise en scène.

Cette belle aventure démontre que la fille du monstre sacré du cinéma et du top model néerlandais Rosalie van Breemen sait désormais tout assumer. À commencer par son physique, dans une famille où elle a souvent souffert du jeu des comparaisons : « On complexe un peu, a-t-elle avoué sur le plateau du Grand show, émission diffusée sur la chaîne Non Stop People. J’étais bouboule quand j’étais petite. J’aime beaucoup manger, ça se voit. Je ne suis pas une bombe sexuelle. Mon père est tellement beau et mes frères lui ressemblent tant. »

Cette évidence, qui a pu la blesser par le passé, ne lui inspire plus que de la fierté, surtout quand des jeunes admirent la publicité Eau sauvage de Dior. « Je me dis “oui, c’est mon père quand même, c’est la classe”. »

Fantasmes

Anouchka Delon s’amuse aussi des fantasmes d’inconnus persuadés qu’elle a un train de vie de princesse : « Les gens s’imaginent que j’habite un palace et que je roule en Rolls, a-t-elle déclaré au Parisien. Mais je vis dans un 38 m2 avec mon mec, mon chien, mon chat et on est bien. »

Décidément, ce papillon, plus libre que jamais, est prêt à prendre son envol, sans plus craindre de se brûler les ailes…

Claude Leblanc

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