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Antoine Duléry : “Ma femme m’a botté le cul !”

Publié le 20 février 2015

Quand Antoine Duléry a arrêté la série “Les petits meurtres d’Agatha Christie”, son épouse l’a poussé à réaliser son rêve : écrire et jouer un one-man-show.

Outre son spectacle, Antoine Duléry fait son cinéma (mais au théâtre), qui cartonne depuis presque deux ans, l’acteur est sur tous les fronts. Samedi 14 février à 20 h 50, sur France3, vous l’avez vu dans Meurtres à Guérande, puis trois jours plus tard, le 17 février à 20h50, sur la même antenne, dans le téléfilm La Boule noire, au côté de Bernard Campan.

Invité pour en faire la promotion lors du dernier Festival des créations télévisuelles de Luchon, l’acteur nous a accordé un entretien exclusif.

France Dimanche (F.D.) : La montagne, le ski… c’est votre truc ?

Antoine Duléry (A.D.) : Oui… mais j’aime surtout la raclette et la fondue [rires] ! Donc trois heures sur les pistes, un bon repas badigeonné de fromage fondu avec une bouteille de vin blanc… et «au revoir, Madame » ! Plus sérieusement, j’aime beaucoup les vacances à la neige. Chaque année, avec ma femme et mes deux enfants, Raphaël et Lucien, nous allons à Oz-en-Oisans, près de L’Alpe d’Huez.

F.D. : Votre one-man-show fait un tabac dans toute la France…

A.D. : J’ai la chance qu’il marche très bien. D’abord à Avignon, puis à Paris l’année dernière, et maintenant en tournée jusqu’en juin. J’arrive à amuser et émouvoir en faisant revivre des acteurs que j’ai aimés. Mais attention, ce n’est pas un spectacle d’imitation, mais d’évocation. En ferais-je un deuxième ? Je n’en sais rien… Peut-être que ça restera juste une très belle parenthèse.

F.D. : Une parenthèse que vous dédiez à votre famille.

A.D. : Oui, et ça a été très important pour moi que mes enfants me voient, de même que mes parents. Ils étaient si heureux… Mon père m’en parlait souvent, ça lui tenait à cœur que je monte sur scène.

Antoine Duléry et Pascale Pouzadoux © Jérôme Mars
Antoine Duléry et Pascale Pouzadoux © Jérôme Mars

F.D. : Et votre femme, Pascale Pouzadoux ?

A.D. : Elle a joué un rôle essentiel. Lorsque j’ai décidé d’arrêter Les petits meurtres d’Agatha Christie pour France 2, en 2012, elle m’a dit : « Bon, maintenant, Antoine, tu vas monter sur scène ! ». Elle m’a botté le cul ! Elle avait même collé des petites fiches sur mon mur pour me rappeler que je devais sauter le pas. Ensuite, elle m’a soutenu jusqu’au bout. Je me souviens de la première, à Aix-en-Provence, elle est venue me tenir la main dans ma loge, car j’étais pétrifié ! Je lui dois beaucoup.

F.D. : Quels sont vos projets ?

A.D. : Aux mois d’août et de septembre, je serai sur le tournage de Camping 3, et le 11 novembre, je serai à l’affiche du nouveau film de ma femme, La dernière leçon, aux côtés de Marthe Villalonga et de Sandrine Bonnaire. Un film bouleversant sur un thème qui l’est tout autant : le droit de mourir dignement…

Florian Anselme
Photo : Jérôme Mars

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