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Aram Ohanian et Adriana Karembeu : “Notre deuxième bébé !”

Publié le 7 avril 2019

​​​​​​​Aram Ohanian nous confie en exclusivité le nouveau grand bonheur qu'Adriana Karembeu et lui sont en train de vivre.

En plus de leur petite Nina arrivée le 17 août dernier, Aram et Adriana ont un autre projet qui leur tient à cœur depuis leur mariage en juin 2014. Celui de monter un hôtel de luxe. L’endroit : Marrakech, bien sûr. Une ville que l’homme d’affaires arpente depuis vingt ans et qu’il connaît sur le bout des doigts grâce à son restaurant, le Palais Jad Mahal. Aujourd’hui, c’est un second palais que le couple vient juste d’ouvrir, baptisé Ronsard. Un lieu magnifique, inscrit aux Relais & Châteaux avant même d’avoir accueilli des clients – une première –, bâti sur un terrain qu’Aram avait acheté il y a neuf ans. Recherchant plus l’ombre que la lumière, le businessman pressé nous a tout de même accordé un entretien.

France Dimanche  : Le Palais Ronsard a été imaginé avec votre femme Adriana. Qui a fait quoi ?
Aram Ohanian : Adriana s’est occupée de l’esthétique et surtout du raffinement de la décoration. Pour ma part, je gère tout le côté pratique.

FD : Comment vous êtes-vous réparti les rôles ?
AO : Naturellement.

FD : Vous continuerez à veiller tous les deux personnellement sur l’hôtel après cette ouverture ?
AO : Bien sûr, car pour moi, c’est un peu comme notre deuxième bébé.

FD : Avez-vous prévu de séjourner plus souvent au Palais Ronsard ?
AO : Oui, le plus possible.

FD : Pourquoi avoir choisi ce nom, une référence au prince des poètes, Pierre de Ronsard ?
AO : Après un voyage chez un ami en France, j’ai découvert le poème de Ronsard, Mignonne, allons voir si la rose. Avec Adriana, cela nous a inspiré le nom de ce nouveau lieu. Mais pas seulement, car nous avons importé 3 000 rosiers Pierre de Ronsard pour les planter au Palais.

FD : Aram, on vous connaît très peu. L’on sait juste que vous avez quitté Erevan (capitale de l’Arménie) pour la France à l’âge de 10 ans. Pour quelles raisons ?
AO : Mes parents ont fui l’Arménie en 1965 à cause du régime communiste, et nous nous sommes installés à Marseille.

FD : Pourriez-vous nous raconter votre parcours ?
AO : Je n’ai pas suivi d’études. Mon apprentissage s’est fait peu à peu, au fil de mes rencontres.

FD : Et comment avez-vous bâti votre fortune ?
AO : En travaillant entre 14 et 18 heures par jour.


FD : Un article récent du Point vous décrit comme une personne imprévisible avec un tempérament de feu. Vous confirmez ?
AO : Malheureusement, oui !

FD : Mais on vous dit aussi gentil et généreux. Lequel de ces deux traits de caractère préférez-vous que l’on retienne ?
AO : Ni l’un ni l’autre, j’aimerais bien que l’on se souvienne de ma droiture.

FD : Dans Gala, Adriana a dit que, lors de votre première rencontre, elle vous avait trouvé arrogant, avec un accent marseillais ridicule. Les choses ont-elles changé ?
AO : À ses yeux, je suis beaucoup moins arrogant, mais j’ai toujours le même accent, qu’elle ne trouve plus ridicule !

FD : Jusqu’à présent, c’est votre femme qui s’exprimait pour vous deux. N’est-ce pas trop dur d’être monsieur Adriana Karembeu ?
AO : Non, j’y suis habitué. J’évoluais déjà dans l’ombre de mon père qui était une forte personnalité, un grand boxeur. Il était très connu de la communauté arménienne, donc je suivais l’exemple paternel et on me disait que j’étais le fils de… Maintenant, je suis le mari de… Comme ce sont deux personnes que j’aime, ça ne me gêne pas !

FD : Après cet entretien, vous, le discret, allez vous retrouver en première ligne face aux médias. Vous avez pris conseil auprès d’Adriana ?
AO : Non, parce que je ne me retrouverai pas face aux médias. Ce n’est ni mon ambition ni ma façon d’être.

FD : Quel père êtes-vous avec votre petite Nina ?
AO : J’ai toujours rêvé d’avoir une fille. Mais vu mon âge, je n’étais pas sûr de voir se réaliser ce souhait. Je suis maintenant le papa le plus heureux au monde !

FD : C’est un peu tôt pour en parler, mais qu’aimeriez-vous qu’elle fasse de sa vie ? Qu’elle reprenne ce que vous aurez bâti ?
AO : Comme tout papa, je souhaiterais que mes enfants prennent ma succession. Mais je veux surtout qu’elle soit heureuse dans la voie qu’elle aura choisie.

FD : Vous avez aussi un grand fils de 28 ans, Mathieu. Travaille-t-il à vos côtés ?
AO : Oui, et j’en suis très heureux.

FD : Lors de votre mariage, en 2014, vous disiez qu’en littérature et dans la vie, ce sont les hommes qui font des folies par amour. Qu’avez-vous fait pour Adriana ?
AO : Ma plus grande folie est d’être monté dans un avion pour elle. Je n’en avais jamais pris car j’en ai une peur incontrôlable ! Pendant quinze ans, j’ai toujours relié Marseille à Marrakech en voiture !

FD : Aram, comment fait-on pour rester zen et ne pas céder à la jalousie lorsqu’on a la chance d’être marié avec l’une des plus belles femmes du monde ?
AO : Adriana est la seule femme qui m’aime comme ma mère m’a aimé. Elle va jusqu’à me dire de faire attention en traversant la route et me demande de lui promettre de ne pas disparaître… Chaque matin, elle me répète la même phrase : « Aram, jure-moi que tu ne vas pas mourir ! » Voilà pourquoi je reste zen.

Gabriel LIBERT

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