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Arielle Dombasle : En larmes devant Fogiel

Publié le 21 décembre 2018

Le confesseur de France 3, Marc-Olivier Fogiel a fait revivre à Arielle Dombasle son cauchemar d’enfant privée de sa mère.

Une seule séance de psy suffit rarement. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles Arielle Dombasle a enchaîné trois séances de thérapie audiovisuelle.

D’abord sur le divan jaune de Henry Chapier, en septembre 1988, puis deux fois sur le rouge de Marc-Olivier Fogiel le 7 mars 2017 et le 23 novembre dernier. Il est vrai que la diva est une bonne « cliente ». Et lors de cette dernière émission, le confesseur de France 3 a évoqué, sans surprise, la jeunesse d’Arielle et sa mère trop tôt partie. Une maman décédée d’un cancer de l’utérus à 34 ans alors que sa petite fille blonde n’avait que 11 ans. Un drame absolu qui s’est déroulé au Mexique, cadre de son « enfance perdue », selon les termes de Marc-O. « C’est un manque total », a confié la chanteuse et actrice.

Mais comme l’animateur est du genre insistant, il remue le couteau dans la plaie. à la fin de l’émission, il propose de regarder les images d’un documentaire intitulé Un conte de femme, diffusé en 2012.

Dans ce reportage, l’épouse de Bernard-Henri Lévy déambule dans les rues de son ancien quartier à Mexico : « Voilà ma maison… Je ne peux pas le croire ! », s’exclame-t-elle en grimpant sur le muret surmonté de grilles, comme pour mieux réaliser l’ampleur du désastre. Le téléspectateur, lui, voit une vieille maison abandonnée qui se dresse devant la comédienne ! Maculée de tags, elle ressemble plus à un squat qu’à la belle et grande demeure bourgeoise d’expatriés qu’elle fut. « Elle est coupée en deux ! C’est horrible, elle a été brûlée ! » En regardant attentivement ce documentaire, Arielle s’effondre dans le large canapé rouge de Fogiel, une main pudique sur la bouche, comme pour ne pas hurler. Ses yeux embués ne peuvent se détacher de l’écran dévoilant cette bâtisse pleine des fantômes de son enfance. 

A la fin du documentaire, un long silence s’installe sur le plateau. Fogiel n’ose pas reprendre la conversation. C’est la comédienne, bouleversée qui, finalement, dit, peut-être pour ne pas pleurer : « Ce qui est affreux, c’est que c’était une maison classée. Maintenant elle est coupée en deux, entourée de buildings. Il y a des tags, c’est affreux, dont un écrit en espagnol : “Ici est née l’épouvante”. C’est horrible ! L’idée que ce soit une maison égorgée, éventrée, brûlée ! »

Voyant son invitée totalement ébranlée, le psy de la télé passe très vite à un autre sujet : la religion. Le seul moyen qu’avait trouvé cette jeune fille sensible pour prolonger le temps de l’insouciance, tout en gardant un contact avec sa maman qu’elle prenait pour la Vierge. Une autre forme de thérapie…

Pierre-Antoine BRIONNE

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