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Benoît Poelvoorde : Esclave de ses phobies

Publié le 31 août 2017

Benoît Poelvoorde est un homme aussi doué que complexe. Il avoue volontiers lui-même être bourré de défauts. Tout en s'en accommodant...Benoît Poelvoorde est un homme aussi doué que complexe. Il avoue volontiers lui-même être bourré de défauts. Tout en s'en accommodant...Benoît Poelvoorde est un homme aussi doué que complexe. Il avoue volontiers lui-même être bourré de défauts. Tout en s'en accommodant...

Il se décrit avec mille défauts. Et, parmi les sept péchés capitaux, Benoît Poelvoorde avoue volontiers celui de la paresse. S’il adore ne rien faire, l’acteur drôle et sombre à la foi, peut toutefois se montrer très énergique. Surtout, quand il s’agit de… faire le ménage !

Dans son dernier film "7 jours pas plus", il incarne un célibataire grincheux qui accepte d’accueillir un immigré indien, à condition qu’il ne reste qu’une semaine ! Interrogé par Le Parisien, pour la promotion de ce long-métrage, Benoît reconnaît qu’il rechigne à inviter des amis chez lui. Pourquoi ? Simplement parce qu’il est très maniaque.

Benoît connaît bien ses petits travers. Il lui est déjà arrivé de débarrasser la table, alors que ses invités n’ont pas terminé leur assiette. Désormais, il préfère inviter ses copains à venir boire uniquement l’apéro, et dans une pièce réservée, qu’il est « possible de salir ».

L'acteur n’a pas besoin de femme de ménage, puisqu’il nettoie constamment. Il peut passer l’aspirateur trois ou quatre fois par jour, juste pour se calmer les nerfs.

Les chats ne font pas des chiens, dit-on. C'est en effet le cas chez les Poelvorde. Car mère et fils partagent le même symptôme de « tornade blanche ». Benoît lui  propose régulièrement de venir chez lui, dans sa maison du côté de Namur, en Belgique, le mardi ou le jeudi, pour récurer, épousseter, et frotter ensemble à son domicile. D’après l’acteur, c’est la meilleure façon de se parler sans pudeur, et d’aborder tous les sujets, même les plus épineux. « L’énergie du ménage favorise ça, bien plus que d’être assis à une table en face à face", raconte-t-il dans le Parisien.

Cette maniaquerie, Benoît Poelvoorde la reconnaît au premier signe. Quand il est sur un tournage et que l’envie de ranger et de nettoyer sa chambre d’hôtel, lui prend subitement, c’est qu’il est en train de déprimer. Pour lui, cela veut dire qu’il doit rentrer à la maison au plus vite, pour retrouver ses petites habitudes réconfortantes.

Nina Collombe

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