France Dimanche > Actualités > Brice (Koh-Lanta) : “Je suis célibataire, et ça me va très bien !”

Actualités

Brice (Koh-Lanta) : “Je suis célibataire, et ça me va très bien !”

Publié le 12 avril 2019

.photos:philippe-le-roux/alp/tf1/starface
© Philippe Le Roux/ALP/TF1/Starface Brice

À 24 ans, l’étudiant basque est un aventurier dans l’âme. Un sérieux atout pour espérer aller jusqu’au bout

S’il vient de terminer ses études de commerce, ce jeune Basque n’a pas l’intention de rentrer tout de suite dans la vie active pour autant. À 24 ans, il entend encore profiter de son jeune âge pour découvrir le monde. Et plutôt seul que mal accompagné !

France Dimanche : Quelle a été votre motivation principale en vous inscrivant à Koh-Lanta ?
Brice : Mes parents m’ont transmis le virus du voyage, on a beaucoup bourlingué avec nos sacs à dos à la rencontre des gens à travers le monde. Si bien qu’aujourd’hui encore, je ne peux plus m’en passer. Il me faut découvrir de nouveaux horizons au moins une fois par an. C’est vital pour moi. À peine étais-je de retour du tournage de l’émission aux Fidji, qu’il me fallait trouver une nouvelle destination. Ce sera donc l’Amérique latine dès cet été. Je connais déjà pas mal l’Asie du Sud-Est et l’Afrique. J’ai aussi déjà vécu six mois en Australie. Bref, c’est une véritable passion. Et c’est le côté « aventure » de Koh-Lanta qui est la motivation principale de ma participation. J’aime me mettre en danger.

FD  : Rêviez-vous depuis longtemps de faire cette émission ?
: Je postulais depuis quatre ans. Et j’ai été sélectionné juste à la fin de mes études. Ça tombait donc à point nommé. Parce que je n’ai pas forcément envie de trouver un job tout de suite. J’ai encore envie de profiter de mon temps libre pour continuer de découvrir le monde. Mes parents aimeraient pourtant assez que je me pose un peu et que je trouve un boulot stable. Je m’estime encore un peu trop jeune. En attendant, je fais de l’intérim pour gagner juste de quoi me payer mes voyages.

FD  : Avez-vous quand même une vague idée du métier que vous voudriez faire ?
: Si j’ai fait des études de commerce, c’était un peu pour rassurer mes parents. Mais je ne me vois pas trop évoluer là-dedans. Je préfère clairement être au contact de la nature. Je me verrais donc bien un jour vivre à l’étranger, par exemple en Équateur, dans une réserve animalière, ou guide dans la jungle au Cambodge.

FD  : Voyagez-vous toujours seul ?
: La plupart du temps, oui. Et si la question est de savoir si je suis en couple, la réponse est non. Et ça me va très bien comme ça. J’ai déjà pensé au jour où je le serai. Peut-être que ça me coupera l’envie de voyager en permanence. Mais l’idéal serait que je trouve à l’avenir une personne qui aura les mêmes goûts que les miens, aimant le sport et la nature, afin de pouvoir partir ensemble.

FD  : Dans votre présentation filmée, vous affirmiez être “prêt à contourner les règles” pour gagner. Que vouliez-vous dire ?
: Je crains de m’être mal exprimé. Je n’ai évidemment pas l’intention de tricher à Koh-Lanta. Ça ne correspond absolument pas aux valeurs que l’on m’a inculquées. Je suis en revanche prêt à tout pour arriver à mes fins, du moment que ça reste dans les limites des règles du jeu. Contrairement à certains qui n’osent pas le dire, je ne suis pas contre d’éventuelles alliances qui iraient dans mon intérêt.

FD  : Seriez-vous donc un stratège assumé ?
: Normalement, non, et c’est justement pour ça que j’avais envie de savoir ce que je valais dans ce registre-là. C’est intéressant de pouvoir me mesurer à d’autres candidats qui ont ça dans le sang. La stratégie fait partie du jeu, alors pourquoi s’en priver ?

FD  : Comment vous trouvez-vous jusqu’à présent à ce niveau de l’aventure ?
: Je me trouve assez calme, discret. J’essaie de ne pas faire de vagues, de rester dans l’observation. C’était mon plan.

FD  : Vos proches vous reconnaissent-ils ainsi ?
: Oui, je ne suis pas quelqu’un de très exubérant dans la vie de tous les jours. Ma mère a cependant peur d’éventuelles remarques que l’on pourrait faire à mon sujet sur les réseaux sociaux. En ce qui me concerne, je m’en fiche complètement !

FD  : Avez-vous déjà été victime de moqueries ?
: On m’a évidemment beaucoup chambré sur mon T-shirt dont une partie a brûlé dès le début du séjour. Surtout mes potes ! Mais, qui sait ? Je vais peut-être lancer une mode avec mon style vestimentaire ! On va peut-être voir plein de gens cet été sur la plage avec des T-shirts à une seule manche ! [Rires.]

Philippe CALLEWAERT

À découvrir