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Brigitte Macron : Au bout du rouleau !

Publié le 15 mai 2018

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Rien ne l’avait préparée au rôle de première dame, et aujourd’hui, Brigitte Macron n’en peut plus !

Danielle Mitterrand, Berna-dette Chirac, Carla Bruni-Sarkozy, Valérie Trierweiler et bien d’autres…

Elles l’ont toutes plus ou moins bien vécu, ce rôle de « première dame » qu’elles ont dû assumer au côté de l’homme qu’elles aimaient, devenu un beau jour président de la République…

Toutes ces femmes ont été tenues, parfois bien malgré elles, d’apprendre « sur le tas » ce nouveau métier, de respecter un protocole qu’elles n’avaient pas imaginé.

Obligées de se soumettre à une suite exténuante de visites officielles, de représentations continuelles, de voyages à l’autre bout du monde, en butte à une exposition médiatique permanente…


La plupart ont pu exprimer leur désarroi, voire même leur rejet, devant cette tâche si exigeante que constitue celle de seconder le chef de l’État.

Mais si ces courageuses compagnes se sont parfois épanchées sur leur difficulté à endosser leur fonction, aucune ne l’a fait durant le mandat de son mari !

Aucune, sauf… Brigitte Macron !

Et il semble même aujourd’hui que l’épouse du chef de l’État ait, un an tout juste après l’élection de son conjoint, touché le fond et épuisé ses dernières cartouches !

Pression

Il y a quelques semaines, nous vous avions raconté combien « Bibi » était apparue accablée lors de la réception du 5 mars, donnée à l’Élysée en présence de tout le gratin de la mode parisien.

Au fil de son discours, où elle a rendu hommage à son ami, le créateur Azzedine Alaïa, mort le 18 novembre 2017, Brigitte a lâché : « Parfois, je n’ai pas forcément envie. Ce soir, j’avais envie d’être parmi vous. Parfois, ce n’est pas facile. »

Un triste constat qui n’a sans doute pas manqué de surprendre et d’alarmer l’assistance, tant l’ex-professeur de lettres de 65 ans semble depuis un an se réjouir de vivre intensément cette existence que d’autres considéreraient comme un conte de fées.

On aurait pu croire alors que seule une fatigue ponctuelle était responsable de ces propos, car on sait à quel point elle se démène pour être digne de sa fonction et la prend très au sérieux.

Mais ce dévouement, où transparaît l’amour qu’elle porte à son homme, semble avoir atteint ses limites.

Après avoir tenu ces propos empreints d’une grande lassitude, voilà que la première dame va encore plus loin dans l’expression de son découragement !

Le 25 avril, alors qu’elle accompagnait son mari pour une visite de trois jours à Washington, elle confiait au micro de RTL : « Dans ma tête, je suis l’épouse d’Emmanuel Macron, pas l’épouse du président. Je ne me sens pas du tout première dame. Vous avez cette responsabilité qui vous tombe dessus, de représenter les Françaises et les Français… »

Certes, la séduisante sexagénaire a donné cette interview alors qu’elle visitait, seule, une école d’arts à Georgetown, quartier huppé de la capitale fédérale américaine. Un moment volé au protocole qui lui a offert quelques heures d’une liberté bienvenue au sein de cet éreintant voyage aux États-Unis.

Pour celle qui s’est retrouvée presque du jour au lendemain propulsée dans la vie politique de son époux, avouez que le changement a été radical. Et sans doute plus délicat qu’on ne le croit.

Bien que Brigitte Macron affirme mener « une vie normale. Je rencontre des gens. Je n’ai pas changé ni dans ma tête, ni dans ma manière de vivre », elle admet tout de même que cette existence n’est pas véritablement à son goût : « Ce que je n’aime pas, c’est qu’il n’y a jamais de temps off, a-t-elle encore déclaré. Où que vous soyez, il y a toujours quelqu’un pour vous prendre en photo. Il n’y a jamais de moment où vous pouvez être totalement tranquille. Ça, c’est le côté le plus pesant. »

Et de conclure : « Il ne faut surtout pas être importune, parce que c’est très clair, on n’est pas élue. Le positionnement n’est pas simple à trouver. »

Pour ne rien arranger, l’obligation constante d’être entourée jour et nuit de gardes du corps lui déplaît. Une exigence du palais à laquelle il lui est impossible de se dérober.

Preuve de sa nécessité, il y a quelques jours, deux hommes ont été interpellés devant la résidence des Macron au Touquet. Ces individus, connus des services de police, étaient passés deux fois devant la maison du président et de son épouse, et avaient, semble-t-il, tenté de renverser des piétons.

Autre attaque, celle, jeudi 19 avril, de cheminots qui ont investi la chocolaterie Trogneux à Amiens, propriété de la famille de Brigitte, afin de protester contre la réforme de la SNCF voulue par le gouvernement.

Dans cette période pleine de turbulences, on imagine à quel point la pression doit être forte pour la première dame, obligée de jouer son rôle pendant encore quatre ans… au moins !

Clara MARGAUX

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