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Carla Bruni : Elle sauve sa fille des prédateurs !

Publié le 26 août 2019

Si Giulia n’a que 7 ans, Carla Bruni est consciente des dangers qui la guettent.

Certaines jeunes filles grandissent plus vite que les autres parce qu’elles n’ont, au fond, pas d’autres choix. C’est le cas de Carla Bruni-Sarkozy qui, dès l’adolescence, s’est retrouvée entourée d’hommes qui ne la regardaient pas du tout comme une enfant, mais comme un objet de désir.

Star des podiums défilant pour les plus grands couturiers avant même d’avoir l’âge de passer son permis de conduire, la belle Franco-Italienne a dû très vite se forger une carapace pour tenir à distance des prétendants un peu trop insistants, de ceux pour lesquels un « non » n’est pas une réponse.


Et, comme elle vient de s’en expliquer dans l’émission de Léa Salamé, Femmes puissantes, diffusée sur France Inter, la belle a toujours su passer entre les gouttes, malgré son métier de mannequin qui l’exposait plus que d’autres à la convoitise de prédateurs sexuels. « Mais c’est quelque chose dont j’ai toujours été consciente, a-t-elle confié. J’ai eu beaucoup de chance, ça ne m’est jamais arrivé. » Avant d’ajouter : « Je sais dire non sans doute, mais un viol est un viol, c’est un acte extrêmement brutal. J’ai échappé à la brutalité et à l’abus. »

Il n’en reste pas moins vrai que si l’épouse de l’ancien président de la République a évité les dangers qui la menaçaient, à l’heure où le mouvement #MeToo, né de l’affaire Harvey Weinstein, a mis fin à la loi du silence qui régnait trop souvent dans les affaires de cette nature, permettant aux coupables d’échapper à la justice, Carla tremble aujourd’hui plus que dans sa jeunesse.

Pas pour elle, non, mais pour un être cher à son cœur, sa petite Giulia, 7 ans, que cette mère poule veut préserver des griffes des agresseurs sexuels. « J’enseigne à ma fille à dire non, à se méfier des prédateurs, des pervers, à garder l’œil ouvert et à ne pas penser que c’est la société qui va la défendre, a-t-elle raconté, toujours à l’antenne de France Inter. Il faut qu’elle se défende elle-même. Et il faut qu’elle évite les situations à risques. Moi, à 18 ans, j’étais très consciente du danger. »

Rendre Giulia capable de se défendre, telle est la mission que s’est fixée Carla, à une époque où l’insouciance n’est, hélas, plus l’apanage de l’enfance.

Claude LEBLANC

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