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Carla Bruni et Valérie Trierweiler : Unies dans la colère !

Publié le 16 mai 2014

Deux ans après les adieux à l’Élysée, les deux premières dames se retrouvent face à une � tragédie�.

Le 11 mai dernier, l’ex-compagne de François Hollande lançait un appel sur Twitter, le réseau social dont elle est une fervente adepte : « Soyons toutes et tous ensemble, mardi 13 mai, à 9 heures, au Trocadéro pour lutter contre la barbarie. » Son message a été aussitôt relayé par l’épouse de Nicolas Sarkozy sur RTL : « L’idée est de se retrouver entre femmes qui ont été secouées par la barbarie de cet enlèvement. » Et, dans un dernier sursaut, la chanteuse invite « tout le monde… quels que soient son nom, sa situation sa sensibilité politique, sa religion ».

Solidarité

Un cri d’indignation poussé par deux femmes de cœur qui se mobilisent de concert pour la libération des 223 lycéennes kidnappées mi-avril par le groupe islamiste Boko Haram au Nigeria. Une juste cause résumée par ce slogan sous forme de tweet, « # Bring Back Our Girls » («Rendez-nous nos filles »), lancé par une autre illustre première dame : Michelle Obama.

Cover 3533Il a donc fallu cet odieux enlèvement pour que Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler se retrouvent depuis la passation des pouvoirs du 15 mai 2012. Apparemment, elles n’étaient pas en contact, sinon par presse interposée. On se souvient que, juste une semaine après la révélation de l’affaire Gayet, l’artiste avait fait part de sa compassion envers la compagne du chef de l’État, soudain « chassée » de l’Élysée : « Je ne veux pas faire partie de la meute », avait-elle d’ailleurs déclaré au quotidien allemand Die Welt.

Début avril, elle faisait encore preuve de compréhension en déclarant au New York Post : «Ces affaires ne peuvent pas rester privées. » Il semblerait d’ailleurs qu’il y ait une solidarité de fait entre « ex », car Cécilia Attias avait, elle aussi, dès le mois de janvier, sur RTL, « une pensée particulière » pour Valérie Trierweiler.

Déterminées

Mais cette fois, le 13 mai dernier, il n’était plus question de querelles politiques ni de scènes de ménage. Les deux (dernières) premières dames sont apparues particulièrement soudées et déterminées, n’hésitant pas à se faire la bise devant les caméras. Sur un ton aussi laconique que convaincu, la journaliste de Paris Match fait remarquer : « Dans des périodes de conflit, dans les pays où il y a du terrorisme, ce sont toujours les femmes qui paient le prix fort en premier. Et le monde a mis trois semaines à bouger ! »

Face à la tour Eiffel, sur ce parvis du Trocadéro, dit « des droits de l’homme », elles étaient entourées de nombreuses autres femmes. Derrière une longue banderole, sur laquelle on pouvait retrouver le message lancé par la première dame américaine, se tenaient en rang serré une dizaine d’actrices, telles Sandrine Kiberlain, Alexandra Lamy, Michèle Laroque, Line Renaud, Charlotte Valandrey – mais pas Julie Gayet, dont la présence avait pourtant été annoncée –, ainsi que des femmes politiques, comme Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse ou encore Claude Chirac…

Toutes présentes, comme Carla et Valérie, espérant au plus profond de leur cœur que leur appel sera entendu à plus de 4.000 kilomètres d’ici.

Pierre-Antoine Brionne

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