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Carla : Les révélations sulfureuses de sa mère !

Publié le 6 mai 2016

Dans une autobiographie qui recense sa vie amoureuse, la mère de la chanteuse nous dévoile un aspect  intime  de la vie de l’ex-première dame : Carla.

« Mes chères filles, je vais vous raconter ce que vous ne savez pas, ma vie en dehors de vous, mes secrets. » Les mots de Marisa Bruni Tedeschi introduisant l’autobiographie qu’elle publie ce mercredi 4 mai sont clairs : l’ouvrage s’annonce riche en révélations pour Carla et Valeria, les deux filles de la musicienne, âgée de 86 ans !

Que l’on se rassure, le livre n’a rien d’un règlement de comptes sur papier, loin de là ! Dans cette famille de bourgeois où l’art est érigé en règle de vie, hors de question d’insulter le passé ou l’avenir en dévoilant des pans de vie privée qui pourraient porter préjudice aux uns ou aux autres !

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La biographie choc de Marisa
La biographie choc de Marisa

Reste que les confidences de Marisa ne manquent ni de saveur ni de piquant. Surtout, elles éclairent l’existence de l’ex-première dame d’un jour nouveau, rappelant au passage que la chanteuse n’a découvert l’identité de son père biologique qu’à 30 ans… C’est d’ailleurs peut-être en lisant le livre que Carla a découvert à quel point le secret de sa naissance fait écho à sa propre vie.

Février 1996, à Paris, l’homme d’affaires et compositeur italien Alberto Bruni Tedeschi, 81 ans, sent que ses forces l’abandonnent. Il demande à sa fille cadette, Carla, de venir à son chevet. Là, il lui confie un terrible secret : il n’est pas son père. Espiègle jusqu’au bout, il ajoute devant sa sœur, Valeria : « Ne dites pas à votre mère que je le sais, ça va la vexer. »

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Séduire

Dans la tribu Bruni Tedeschi, il en va ainsi, les amours se mêlent à la vie, et la vie se mêle à l’humour. Avant de mourir, le propre père d’Alberto n’avait-il pas ordonné à son fils et sa belle-fille de bien vouloir continuer d’entretenir ses anciennes amantes ?

« Il nous a obligés à verser une pension alimentaire à chacune de ses neuf maîtresses encore vivantes. Au décès de mon époux, il m’en restait trois. J’ai voulu arrêter, mais cela a produit un tel cirque que j’ai dû continuer. Je paie », explique aujourd’hui, amusée, Marisa.

L’anecdote prête à sourire, mais elle illustre bien l’incroyable liberté avec laquelle se vivent les histoires d’amour dans cette famille décidément pas comme les autres.

Carla et Marisa
Carla et Marisa

Au milieu des années 60, Marisa, bien que mariée à Alberto, vit ses amours comme elle l’entend. Sa beauté fait craquer tous les hommes. Et elle ne refuse pas leurs avances. Que ces messieurs soient jeunes ou vieux, célibataires ou non, peu lui importe. C’est ainsi qu’elle va tomber dans les bras de Giorgio Remmert, fringant héritier, joueur de polo et éleveur de bovins à ses heures.

À cette époque, les affaires des Bruni Tedeschi prospèrent. Membres de la haute bourgeoisie italienne, Alberto et Marisa achètent des propriétés à tour de bras. En 1961, ils acquièrent un superbe domaine sur la Côte d’Azur. De ses terrasses à sa piscine en passant par sa crique, sa salle de billard ou son garage à bateaux, tous ceux qui y sont passés ont adoré la demeure du Cap Nègre, ce havre de paix face à la mer.

« Il y a dans cette maison une magie, une atmosphère que chacun ressent, tout le monde y revient… », explique Marisa. Faut-il attribuer à l’envoûtement du lieu les faits qui vont s’y dérouler un été de ces années 60 où l’émancipation fait loi ? Comme souvent, c’est dans cette charmante villégiature que la famille reçoit Giorgio Remmert et les siens.

La précision est d’importance, car ce n’est pas tant sur l’amant de Marisa, Giorgio, que la magie va opérer, que sur son « merveilleux » fils, Maurizio. Dans les recoins de la villa, le jeune homme promène sa guitare en bandoulière et l’impétuosité de ses 19 ans. Charmé par la maîtresse de maison qui, dans un tout autre registre est aussi celle de son père, il transmet à Marisa, de douze ans son aînée, ce doux billet : « Je peux t’aimer comme un grand ! »... (...)

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Christian Morales

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