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Carole Bouquet : Elle ne veut pas voir ses fils grandir

Publié le 5 décembre 2008

Le temps passe et les gens partent... Mais si certains départs sont naturels, ils n'en sont pas moins bouleversants, voire traumatisants. Ainsi pour Carole Bouquet la vie ne sera plus jamais comme avant.

Comme elle l'a récemment confié à nos confrères de Psychologies magazine, la comédienne a été effondrée après le départ de ses deux fils : « C'est très dur. J'ai adoré vivre avec eux », déclarait Carole Bouquet notamment, au cours d'une interview fort émouvante.

« Maintenant, l'un a 21 ans, et l'autre 27, leur monde est un monde adulte, et je ne peux pas faire autrement que d'avoir mon âge », explique-t-elle. Mais pour l'actrice, le déchirement est tel qu'elle n'a même plus à cœur de profiter du temps qu'elle a pour elle...

->Voir aussi - Carole Bouquet : Le nouvel homme de sa vie

« Avoir du temps pour soi, je ne trouve pas ça passionnant du tout, j'ai aimé ne pas vivre pour moi-même. Quand mes enfants étaient petits, je débordais d'activités, et je trouvais le temps de tout faire. Ce temps qui m'est disponible aujourd'hui n'est pas un ravissement. »

Et lorsqu ' elle évoque les rapports qu'elle entretient désormais avec Dimitri, son fils aîné, également producteur du film Les Enfants de Timpelhach, qui sort le 17 décembre et dans lequel elle interprète NI"M Drohne, Carole avoue avoir beaucoup de mal à ne plus le considérer comme un petit garçon : « Nous avons tourné en novembre 2007, il faisait froid et je lui disais : "Mets quelque chose sur la tête, tu vas attraper froid". Évidemment, tous les techniciens se moquaient de moi !»

Si elle tourne avec Dimitri, Louis, le cadet, lui paraît être au bout du monde... « Lorsqu'il est parti à Barcelone, je l'ai aidé à s'installer, et c'était très joyeux. Puis quand je me suis retrouvée à l'aéroport, j'étais hagarde, j ' ai mangé vingt-deux glaces , et si l'hôtesse n'était pas venue me chercher, j'aurais raté l'avion... Mais Dieu sait si je les ai élevés en leur donnant le goût de l'indépendance, si j'ai tout fait pour les aider à partir. Pourtant, au moment où c'est arrivé, ça a été d'une violence incroyable... »

Espérons pour Carole Bouquet qu'ils reviendront fêter Noël avec elle...

Edwin Foresthal

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