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Carole Bouquet : Elle pleure Philippine de Rothschild, sa maman de cœur !

Publié le 17 septembre 2014

Depuis vingt ans les deux femmes, Carole Bouquet et Philippine de Rothschild, partageaient la passion du vin et du théâtre. Et depuis quelques mois leur � amour � pour un même homme, Philippe, le fils de la baronne.

On lui a reproché sa froideur. Comme la plupart de ceux qui ne montrent pas leurs sentiments, qui n’exposent pas leurs blessures, espérant qu’ainsi leurs douleurs seront moins vives. Aujourd’hui, Carole Bouquet pleure une femme qui comptait beaucoup pour elle, qu’elle connaissait depuis plus de vingt ans, et qui avait, sans doute, pris dans son cœur la place que sa mère avait refusé d’occuper, quittant la maison quand sa fille était très jeune. Cette femme, de qui elle était si proche, c’est la baronne Philippine de Rothschild.

Cover 3548Amitié

La célèbre héritière s’est éteinte dans la nuit du 22 au 23 août dernier, victime des suites d’une grave opération, à l’âge de 80 ans. Une fois encore dans la vie de Carole, le destin lui a repris l’objet de son affection, comme il l’avait fait en 1985, emportant Jean-Pierre Rassam, son compagnon, père de son fils Dimitri.

Avec elle, Carole Bouquet partageait beaucoup. Et avant tout, l’amour du théâtre. Madame de Rothschild allait souvent applaudir la comédienne sur les planches, comme en 2008, dans la tragédie de Racine, Bérénice. Sous le nom de Philippine Pascal, la baronne avait mené une carrière artistique, débutée à la fin des années 50. Entre 1958 et 1964, elle était sociétaire de la Comédie-Française, avant de rejoindre la compagnie Renaud-Barrault entre 1973 et 1987.

Et, ces derniers temps, leur relation s’était encore renforcée. En effet, depuis peu, Carole et Philippe Sereys de Rothschild, 51 ans, le fils de la baronne, sont en couple. La comédienne ne s’en était pas cachée, se confiant en mai dernier à Paris Match. Lorsque notre confrère lui demandait : « Vous avez l’air d’une femme amoureuse, vous l’êtes, en ce moment ? » la belle avait répondu du tac au tac « Oui », précisant qu’elle était déterminée à ne pas en dire plus.

Carole Bouquet + PhilippeContre toute attente, lors du Festival de Cannes, c’est au bras du fils de son amie Philippine qu’elle gravissait les marches, un sourire radieux illuminant son très beau visage. Sourire amplement partagé par son chevalier servant, qui portait sur la comédienne un regard intense et protecteur.

Vignobles

Si cette présentation à la presse en avait étonné certains, Philippe Sereys de Rothschild semblant loin du bouillonnant Gérard Depardieu, d’autres ont rapidement compris comment et pourquoi le fils de la baronne et l’actrice s’étaient trouvés faits l’un pour l’autre. Une de ces raisons a une couleur, un goût, une robe : c’est le vin.

Depuis la fin des années 90, ce breuvage est au cœur de la vie de Carole Bouquet. Tombée amoureuse de l’île de Pantelleria, en Italie, elle y a découvert les vignes, qu’avec humilité et détermination elle a fait revivre, pour produire un vin jaune et liquoreux, le Sangue d’Oro. Cet amour du vin est aussi très présent chez Philippe, qui le tient de sa chère mère, laquelle, à la mort de son père, avait repris, avec ses enfants, la tête de la société familiale, dont fait partie le célèbre château-mouton-rothschild.

Carole Bouquet fond vertEt si le vignoble a sans doute rapproché le couple, les liens qu’entretenaient Carole et la mère de son compagnon ont aussi beaucoup fait pour leur rapprochement amoureux. On peut penser que c’est grâce à son amie que Carole Bouquet a mieux connu Philippe. Que la femme d’affaires a dû souvent parler de lui, racontant sa vie, se confiant, disant à quel point elle était fière de ce diplômé de l’École supérieure de commerce de Bordeaux, doué pour la finance, et qui avait décroché un MBA de la Harvard Business School.

Aujourd’hui, Carole Bouquet doit affronter sa peine, et celle de son compagnon. Unis dans un même chagrin, sans doute trouveront-ils la force de se réconforter l’un l’autre, et de se soutenir dans ce long et douloureux chemin qu’on appelle le deuil.

Laurence Paris

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