France Dimanche > Actualités > Caroline Ithurbide : "William Leymergie est un peu comme un père pour moi !"

Actualités

Caroline Ithurbide : "William Leymergie est un peu comme un père pour moi !"

Publié le 19 avril 2021

.photos:bestimage
© BESTIMAGE -

Caroline Ithurbide officie déjà tous les jours aux côtés de William Leymergie. Cette fois-ci, on la retrouve avec une nouvelle émission hebdomadaire sur le bricolage.

France Dimanche : Votre actualité semble bien chargée, notamment avec un nouveau programme…

Caroline Ithurbide : Oui, je n'en reviens pas. En septembre dernier, j'étais plutôt inquiète vis-à-vis des perspectives liées à la crise sanitaire que nous traversons. J'avais un peu peur que des émissions disparaissent. Et au final, je constate avec joie que ça aura été une très belle année. Notamment parce que je suis présente au quotidien depuis septembre dans William à midi. Travailler avec William [Leymergie, ndlr], c'est un vrai plaisir ! J'ai tant de choses à apprendre de lui, il est un peu comme un père pour moi… Il n'est pas avare en conseils, aussi bien sur ma coiffure, ma tenue vestimentaire, que ma posture face à la caméra et ma façon de parler…

FD : C8 vous a confié les rênes d'une nouvelle émission sur le bricolage. Pourquoi vous ?

CI : L'idée est née de ces périodes de confinement où les Français, ne pouvant plus sortir, ont pris encore plus de temps à bricoler chez eux pour améliorer leur intérieur. La chaîne a, paraît-il, pensé à moi parce qu'ils cherchaient une fille qui pouvait avoir l'image de la bonne copine, sympa, accueillante. Et pourtant je suis loin d'être une pro du bricolage ! Même si récemment j'ai chez moi monté toute seule un dressing et posé de la moquette, mais bon, c'est assez limité quand même… C'est donc la raison pour laquelle je serai accompagné à l'antenne par un véritable expert [Cyril Julien, photo ci-dessus, ndlr].

FD : Peut-on dire que vous serez une sorte de nouvelle Valérie Damidot ?

CI : Je comprends la comparaison, et je prends ça comme un compliment. Quoi qu'il en soit, je nous souhaite la même réussite qu'elle. Dans D&Co, elle avait ce côté proximité que je vais tâcher d'emprunter. En revanche je porte moins de salopettes qu'elle, et je risque aussi sans doute de beaucoup moins maroufler…

FD : Entre C8 et vous, c'est une histoire qui dure…

CI : Oui, j'ai ouvert l'antenne de Direct 8 [devenu D8 en 2012, puis C8 en 2016, ndlr] le 31 mars 2005, et j'ai la chance d'être toujours là. Je me suis bien accroché à la barre, car il y a eu pas mal de périodes de remous.

FD : Quels sont vos autres projets ?

CI : J'ai entendu quelques bruits de couloir sur d'autres émissions pour C8, mais je préfère ne rien dire par superstition. J'aimerais bien aussi toucher un jour à la radio. En attendant, je vais sortir, début juin, en collaboration avec C8 et William, un livre qui découle un peu de mes chroniques télévisées. Il devrait s'appeler Un tour du monde en France.

FD : Avez-vous un rêve particulier que vous n'auriez pas encore réalisé à la télévision ?

CI : Mon rêve absolu, ce serait de participer à N'oubliez pas les paroles ! Je suis folle de cette émission ! J'adore chanter, c'est une passion très secrète. Si seulement Nagui pouvait lire cette interview et m'inviter un jour sur son plateau…

Recueilli par Philippe CALLEWAERT

À découvrir