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Caroline Ithuribide : “J'ai la larme facile !”

Publié le 23 avril 2022

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La chroniqueuse de William Leymergie anime une toute nouvelle émission en prime time. Une déclinaison grandeur nature de ce qu'elle fait déjà à l'antenne, tous les vendredis…

France Dimanche : À quoi va ressembler cette nouvelle émission ?

Caroline Ithurbide : Il s'agit d'une déclinaison de ce que je fais déjà dans l'émission William à midi (C8). Car outre mes interventions sur le bien-être et la vie quotidienne, j'ai la joie de présenter une chronique baptisée « Vive la France ! » qui a déjà donné lieu à un livre (Un tour du monde en France, chez Hugo Image) et maintenant en un prime (tous les samedis soirs pendant un mois pour cette première saison). Et, pourquoi pas, bientôt à la radio ! C'est encore en projet…


FD : Comment est né ce besoin de parler ainsi de notre terroir ?

CI : Juste après le confinement, sachant qu'il nous était compliqué de voyager à l'étranger, William a eu cette idée lumineuse de proposer aux téléspectateurs certaines destinations idylliques dans notre si beau pays. En réalité, il avait juste trouvé le nom de cette rubrique, « Vive la France », sans savoir précisément à quoi ça ressemblerait. Il m'en a parlé et je lui ai proposé de traiter des coins les plus insolites du pays. Je pensais par exemple aux ressemblances du Lubéron avec le Colorado, de la ville d'Hossegor et ses allures du Costa Rica, de Biarritz aux couleurs californiennes ou encore Annecy, notre Venise à nous. Il a dit banco ! Pour le premier prime, j'emmène ainsi une famille en Camargue, dont les paysages évoquent un peu les E v e rg l a d e s de Floride ou les lacs salés de la cordillère des Andes. “C'est une véritable aventure humaine que nous vivons et qui devrait émouvoir le public.”

FD : Comment choisissez-vous les familles ?

CI : Nous essayons de trouver des profils quelque peu atypiques. Par exemple, nous avons fait visiter l'Aubrac à une famille qui n'avait jamais voyagé tous ensemble, alors que les parents sont pourtant de vrais baroudeurs. J'ai aussi emmené une famille recomposée ou encore une autre qui avait déjà fait le tour du monde mais qui ne connaissait quasiment rien de la France. Émotionnellement, c'est très fort. À la fin, il y a souvent des larmes au moment de nous séparer. Un peu comme à l'issue d'une colonie de vacances ! Alors, forcément, on pleure : faut dire que j'ai la larme facile… Car, au-delà de l'aspect voyage, c'est une véritable aventure humaine que nous vivons et qui devrait émouvoir le public. Pour ma part, c'était d'autant plus touchant qu'il s'agit à chaque fois de voyages que je voudrais aussi partager avec mes propres enfants. Si bien que je suis retourné quelques jours avec eux dans différents lieux, notamment à Belle-Île…

FD : Pas trop stressée à l'approche de la première émission ?

CI : Si, évidemment ! Même si ce n'est pas mon premier prime, je suis assez anxieuse. J'aimerais tellement que ça marche, car ce projet, c'est un peu comme mon bébé. Donc pour ces quatre émissions initiales, c'est un peu comme si j'allais accoucher à chaque fois ! PC

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