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Caroline : Son grand bonheur avec Jiri !

Publié le 5 avril 2019

Le soleil brille de nouveau pour la princesse Caroline, qui vient de passer de doux moments avec un amoureux de la danse et des arts.

À 62 ans, fêtés le 23 janvier dernier, Caroline de Monaco n’a rien perdu du charme et de la beauté qui, jadis, ont fait succomber tant d’hommes sur son chemin… Des atouts inestimables pour la princesse qui, après dix années de séparation d’avec Ernst August de Hanovre, avec lequel elle est toutefois restée mariée, semble aujourd’hui retrouver le sourire. épanouie, radieuse, l’élégante sexagénaire s’est affichée, le 13 mars, au côté de l’un des plus remarquables représentants de la danse mondiale actuelle. Un domaine artistique mis à l’honneur depuis des décennies par la famille Grimaldi…

Cette nouvelle, vous l’avouerez, fait chaud au cœur quand on songe à la « carte du tendre » parcourue entre pleins et déliés par celle qui fut une jeune femme libre et émancipée, mais aussi lorsqu’on se souvient des nombreuses épreuves que le sort a jetées sur sa route. Qu’il est doux de réaliser que cette femme au grand cœur sourit de nouveau à la vie ! Il faut dire que Caroline mérite bien désormais de reprendre le fil de sa vie intime et d’éprouver de nouveau la passion qui a, depuis toujours, guidé ses décisions. Bien sûr, nul ne songerait à imaginer la fille aînée de Grace et de Rainier III revenir dans le passé, du temps où, éprise d’indépendance, elle s’étourdissait de fêtes dans les boîtes de nuit de la capitale ! Loin aussi des désirs actuels de cette femme d’expérience, l’idée de se lancer, comme à une époque troublée de son existence, dans des amours à l’issue forcément décevante, telles celles qu’elle a pu vivre notamment avec Philippe Junot, financier brillant et irréductible séducteur, auquel elle ne resta mariée que deux ans et avec Roberto Rossellini, fils d’Ingrid Bergman… 

Nulle envie, sans doute, de se replonger dans ses malheurs d’antan, comme le drame qui lui a fait perdre à tout jamais Stefano Casiraghi, le père de ses trois premiers enfants, Andrea, Charlotte et Pierre, le 3 octobre 1990. Le jeune homme, champion d’offshore, venait de fêter ses 30 ans lorsqu’il s’est tué aux commandes de son engin au large de Saint-Jean-Cap-Ferrat…

Il lui en a fallu du courage pour assécher ses larmes et songer à surmonter son chagrin. Avec Ernst August, qu’elle rencontre juste après sa séparation d’avec l’acteur Vincent Lindon, la douce Caroline croyait peut-être enfin à la promesse d’un véritable et durable bonheur conjugal. 

Son couple, stable, solide, sacré par un mariage le 23 janvier 1999 et couronné par la naissance d’Alexandra, le 20 juillet de la même année, aurait pu, aurait dû, durer toute la vie. Mais le destin en a décidé autrement ! Le prince, hanté par de vieux démons, ne parviendra jamais à les repousser. Malgré l’amour que lui porte son épouse, le chef de la maison de Hanovre replonge dans son addiction à l’alcool. Tandis que ses beuveries font rapidement le tour de la presse internationale, ses frasques lors de soirées trop arrosées viennent à bout de la patience de Caroline.


Découragée, l’aînée des Grimaldi a fini par jeter l’éponge, tout juste dix ans après leur mariage, déplorant sans doute encore de voir son ex-mari continuer à sombrer dans une inexorable descente aux enfers. Si ces dernières années, il n’a cessé de faire parler de lui, entachant la réputation de la mère de sa fille et de sa famille, ces dernières semaines ont été particulièrement difficiles pour celle qui cultive désormais l’art d’être une grand-mère accomplie. Victime d’une pancréatite chronique aiguë, Ernst August a été transporté d’urgence en hélicoptère le 7 février jusqu’à l’unité de soins intensifs de l’hôpital Feldkirch, en Autriche, dans un état alors jugé critique. On peut sans peine imaginer combien cette nouvelle a touché Caroline, d’autant que, quelques jours plus tard, le 19 février, l’ancienne égérie de Karl Lagerfeld apprenait la disparition du grand couturier…

Une période très dure, ponctuée par le chagrin et l’angoisse, pour la doyenne du clan Grimaldi, qui avait bien besoin qu’un événement heureux balaye enfin les nuages sombres qui se sont tant accumulés au-dessus de sa tête et dans son cœur !

Comme nous vous le disions en débutant cet article, le 13 mars, Caroline a retrouvé un homme de renom, un ami de longue date de Monaco, à qui elle a rendu hommage… Vous l’aviez probablement deviné, ce n’est pas un nouvel amour que Son Altesse Sérénissime a souhaité faire connaître au monde entier, mais en réalité un « immortel », à qui elle a remis la traditionnelle épée : le chorégraphe d’origine tchèque Jiri Kylian, très apprécié sur le Rocher, puisque pas moins de dix de ses ballets y ont déjà été programmés.

« Je suis particulièrement heureuse d’être présente à vos côtés, cher Jiri Kylian, pour vous remettre, sous cette coupole de l’Institut de France, votre épée d’académicien », a déclaré Caroline de Hanovre, très émue de décerner cet honneur à celui qui a été durant plus de trente ans le directeur du Nederlands Dans Theater, mais aussi le premier chorégraphe à être admis sous la Coupole…

Clara MARGAUX

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