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Cassandre (Koh-Lanta) : “Je suis une vraie Pierre Richard !”

Publié le 27 avril 2018

INTERVIEW KOH-LANTA. Poursuivie par le mauvais sort en 2015, Cassandre espère que la chance va tourner lors de sa seconde aventure.

Après des études de tourisme, la jolie brune est partie bourlinguer à travers le monde pour finalement trouver son bonheur en Australie, où elle vit depuis trois ans le parfait amour avec Julien, qu’elle considère comme l’homme de sa vie. Outre ses castings de mannequin et de comédienne, Cassandre exerce la profession de tailleur pour hommes. Habitant désormais à Sydney, la Drômoise de 25 ans, éliminée lors de la redoutable épreuve des Ambassadeurs en 2015, entend bien prendre sa revanche cette année et conjurer ainsi le mauvais sort qui ne l’avait pas épargnée en Thaïlande.

France Dimanche : Que devenez-vous ?

Cassandre : J’habite en Australie, où je tente péniblement de vivre de ma passion. Je rêve en effet depuis toujours d’exercer en tant que comédienne. J’ai attendu de nombreuses années avant d’oser finalement me lancer. J’ai terminé l’an dernier une école de cinéma à Sydney. Depuis, j’enchaîne les castings dans l’espoir de décrocher des rôles.

FD : Pensez-vous que votre exposition médiatique puisse faciliter vos recherches ?

C : C’est possible, mais je n’y compte pas. Avec Tiffany, qui souhaite aussi faire ce métier, nous en avons discuté et avons constaté qu’il y avait également des risques à être associée à une émission de télévision. Les gens ont vite fait de coller des étiquettes. Voilà pourquoi je porte une grande attention à ce que je dis et à ce que je fais, notamment sur les réseaux sociaux, car cela peut avoir des conséquences négatives.

FD : Pour quelle raison avez-vous pris le risque de refaire Koh-Lanta ?

C : Ma soif d’aventure et surtout de revanche a pris le dessus. Depuis mon éviction en 2015, j’avais envie de montrer ce que je valais vraiment, après avoir joué de malchance en Thaïlande. J’avais quand même tiré à cinq reprises la fameuse boule noire. Je crois que c’est un record dans l’émission. Denis Brogniart a eu tellement pitié de moi qu’il a accepté que je la garde en souvenir après mon départ. Je la conserve précieusement dans une boîte à la maison, avec mon foulard et mes deux colliers d’immunité. L’avantage que j’ai aujourd’hui par rapport à Nathalie, c’est que je sais à quoi ceux-ci ressemblent. Jamais je ne serais tombée comme elle dans le piège de Javier et de son faux collier.

FD : La guigne vous poursuit-elle ?

C : Je suis une vraie Pierre Richard ! On ne voit pas tout à la télévision, mais il m’arrive en effet sans cesse des mésaventures. Je me suis pris des branches dans la tête, me suis fait piquer au visage par des fourmis… À force, je finis par en rire. Mais le plus embêtant aura été cette horrible otite. J’ai mis plusieurs mois à en guérir. Il m’arrive d’ailleurs encore aujourd’hui de ressentir des douleurs dans les oreilles. Si bien que, cette année, j’avais peur que les épreuves aquatiques me gâchent mon aventure, comme en 2015. Mais je n’ai parlé de ça à personne. Je ne voulais pas qu’on en profite pour m’éliminer au conseil. J’ai donc fait très attention à bien me nettoyer les oreilles à l’eau claire pour éviter les infections.

FD : Avez-vous suivi un entraînement physique particulier avant cette seconde aventure ?

C : Rien d’extraordinaire. Avant de savoir que j’étais à nouveau sélectionnée, j’avais déjà repris un peu le sport avec mon chéri. J’ai aussi récemment découvert le yoga. C’est une pratique extrêmement complète qui m’a permis d’améliorer mon équilibre, ma respiration, mais également ma force, grâce à de nombreux exercices de gainage abdominal. Je me sens donc désormais au mieux de ma forme. Il faut savoir qu’après mon élimination en 2015, contrairement aux autres candidats évincés, je ne me suis pas jetée sur la nourriture. J’avais vraiment du mal à manger. Et en voyant les autres s’empiffrer, ça me dégoûtait encore plus. L’avantage, c’est que je n’ai pas repris trop de poids comme certains. Cela valait mieux pour exercer mon métier de mannequin.

FD : Il y a trois ans, vous aviez dit avoir trouvé l’homme de votre vie. Est-ce encore le cas ?

C : Oui, Julien et moi sommes toujours très amoureux l’un de l’autre. Il a le même âge que moi et travaille dans la finance. On s’est rencontrés par hasard dans un bus en Australie, et ç’a été le coup de foudre. C’est lui qui m’a poussée à retenter ma chance à Koh-Lanta alors que j’étais plutôt hésitante. Il gère aussi ma page Facebook. C’est d’ailleurs assez cocasse puisqu’il doit faire face aux nombreuses déclarations d’amour qui me sont destinées. Même si ces messages me touchent, Julien sait que je n’y prête pas vraiment attention car je n’aime que lui. Nous sommes fidèles. Il n’est cependant pas question pour l’instant de mariage. Nous sommes pacsés, c’est déjà ça. Et un bébé est encore moins d’actualité ! Un jour, peut-être…

Philippe CALLEWAERT

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