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Cécile de Ménibus : “Thierry est l’homme de ma vie !”

Publié le 21 août 2014

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Amoureuse comme jamais, l’animatrice la plus sexy du PAF nous raconte sa rentrée. “Intervilles”, le théâtre et surtout… son nouveau chéri !

Cecile Ménibus portraitAprès avoir quelque peu disparu des écrans, la pétillante animatrice, Cécile de Ménibus, reprend du service à partir du 6 septembre sur Gulli ! Tous les samedis à 20 h 30 et pendant treize semaines consécutives, l’ex-complice de Cauet et de Jean-Marc Morandini coanimera le cultissime Intervilles au milieu d’équipes venues du monde entier et surtout des irremplaçables vachettes…

Une nouvelle aventure pour laquelle elle pourra sans aucun doute compter sur le soutien sans faille de Thierry, le nouvel homme qui partage sa vie.

France Dimanche (F.D.) : Après un an et demi d’absence, vous faites votre grand retour à l’écran…

Cécile de Ménibus (C.d.M.) : Et j’ai un sacré trac ! Tout ce qu’on m’a proposé jusqu’ici ne me correspondait pas. Je suis une fille directe, je ne veux pas de prompteur juste pour lancer des sujets à l’antenne. J’attendais donc quelque chose qui me corresponde vraiment, comme un talk-show ou un jeu…

F.D. : En prenant les commandes d’Intervilles, vous êtes servie !

C.d.M. : Oui, Gulli m’offre une chance incroyable ! Même si j’ai d’abord eu très peur. C’est une émission tellement culte, avec une telle histoire, marquée par de telles personnalités… que je vous avoue que j’ai une sacrée pression ! Passer après des animateurs comme Guy Lux et même Jean-Pierre Foucault, c’est un énorme challenge. D’autant plus que c’est l’une des premières émissions que j’ai regardées quand j’étais petite, avec mes parents ! Car Intervilles, c’est comme la Coupe du monde de foot. C’est l’un des rares programmes de télé à fédérer petits et grands…

Cécile Ménibus chaînetteF.D. : En quoi cette version du jeu sera-t-elle différente de celles diffusées sur France Télévisions jusqu’en 2013 ?

C.d.M. : Jusqu’ici, l’essentiel du concept reposait sur la compétition elle-même, mais si j’ai accepté de la coanimer avec Joan Faggianelli, c’est pour que ce soit différent. On a donc mis l’accent sur les coulisses de l’émission et on s’est lâchés sur les gags et les blagues. J’ai parfois ri aux larmes, comme une ado de 14 ans, au point que je ne pouvais plus parler ! Pour l’anecdote, dans le studio d’à côté, il y avait le tournage d’un gros film américain avec Jason Statham… et ils sont carrément venus se plaindre parce qu’on faisait trop de bruit avec Intervilles ! L’ambiance était complètement dingue en plateau… et je pense que ça se verra à l’antenne !

F.D. : Et sur un plan plus personnel, comment jugez-vous l’évolution de votre carrière ?

C.d.M. : Ma réputation m’a joué des tours… Les gens pensent que je suis dure, compliquée à gérer, et même que je peux être agressive, alors que je suis hyper cool ! Cette étiquette, je l’ai payée cher et elle m’a fait rater de nombreuses opportunités. Pourtant, lorsque les gens me voient en vrai, très souvent ils me disent : « Oh, mais en fait, tu es super gentille ! »

Cécile Ménibus chemisier noirF.D. : Des regrets ?

C.d.M. : (Long silence.) Je ne me suis pas assez occupée de ma carrière. Je me suis trop mise au service de celle des autres, comme Cauet ou Morandini. Déjeuner avec les patrons de chaîne, aller voir des producteurs, entretenir de bons rapports avec les journalistes… moi, je n’ai jamais fait ça ! Mais cette fois, sur Gulli, je veux montrer qui je suis vraiment !

F.D. : Vous allez également monter sur les planches. Racontez-nous !

C.d.M. : Oui et c’est du grand n’importe quoi ! J’aurai un rôle dans la nouvelle pièce d’Olivier Lejeune, Le bouffon du président, qui m’emmène sur une énorme tournée de 65 dates dans toute la France à partir du 26 septembre. Mon amie Véronique Genest m’a dit un jour : « Je suis sûre que tu as un don. » Une autre fois, après une improvisation totale sur un festival télé, Muriel Mayette, l’ex-administratrice générale de la Comédie-Française, m’a lancé : « Il faut absolument que tu joues la comédie ! » Venant d’une telle sommité, je me suis dit, allez, essayons pour voir !

F.D. : Depuis votre divorce avec le rugbyman Yann Delaigue en 2011, vous n’avez jamais parlé de votre vie privée… Maintenant, vous pouvez nous le dire : Cécile de Ménibus est-elle toujours un cœur à prendre ?

C.d.M. : Non… Je suis très amoureuse ! Personne ne le sait encore, car je me cache, mais je vis une histoire merveilleuse depuis un an et demi. Vous êtes les premiers à qui j’en parle.

Cécile Ménibus RTLF.D. : On peut avoir son nom ?

C.d.M. : Bien sûr, c’est Barack Obama ! Plus sérieusement, il s’appelle Thierry. Il travaille à la télé, comme moi, mais dans l’ombre, pas à l’antenne. On a pris notre temps quand on s’est rencontrés… Il m’a fallu six mois pour comprendre que c’était lui ! C’est mon côté vieille France. Quand je vois mes copines qui ont des coups d’un soir, j’hallucine totalement, car j’en serais incapable ! Il me faut beaucoup de temps avant de passer aux choses sérieuses. C’est ce que j’ai fait avec Thierry et je ne le regrette pas, car aujourd’hui je pense que c’est l’homme de ma vie. À 43 ans, si je ne l’ai pas trouvé, c’est que je suis un vrai boulet et qu’il faut que j’aille consulter ! (Rires.)

F.D. : Et pensez-vous à fonder une famille ?

C.d.M. : Pour l’instant, pas encore, mais si vous pouviez le bouger un peu pour qu’il se décide, ça m’arrangerait ! C’est ce que je veux en tout cas… Disons qu’il n’est pas facile d’être monsieur de Ménibus… Mon ex-mari avait beau être un sportif de haut niveau, ce n’était pas forcément évident pour lui d’être avec quelqu’un de plus connu que lui. Si vous saviez le nombre de fois où les gens m’abordent sans prêter la moindre attention à la personne qui est avec moi ! Pour un mec, ce n’est pas facile à vivre. J’espère que Thierry le supportera…

Florian Anselme

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