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Cédric de Koh-Lanta : “Je vis seul... avec mon chat !”

Publié le 18 juin 2015

Cedric, célibataire de 36 ans, est un redoutable stratège dans Koh-Lanta… Mais au quotidien, à Paris, le consultant partage sa vie avec une adorable petite boule de poils…

À 36 ans, le Parisien Cédric semble avoir toutes les armes pour aller jusqu’au bout de l’aventure de Koh-Lanta. En tant que consultant en entreprise, il lui arrive de manager « entre cinq et deux cents personnes » lors de ses missions. Un atout considérable pour ce redoutable candidat.

France Dimanche (F.D.) : En quoi vos qualités de manager peuvent-elles vous être utiles ?

Cédric (C.) : Ça me permet d’intervenir au sein de l’équipe et de résoudre, le cas échéant, des tensions entre les uns et les autres. C’est ce que je fais au quotidien. Concrètement, j’ai réussi à imposer telle ou telle tactique ou stratégie durant les épreuves. Sans que les autres s’en offusquent.

F.D. : On dit de vous que vous êtes un séducteur. Est-ce exact ?

C. : Oui, mais au sens large. Je ressens un besoin d’être apprécié des autres, de les fédérer. Après, je mentirais si je niais que j’étais un peu dragueur. Car je suis encore célibataire. Je vis seul chez moi… avec mon chat ! [Rires]

F.D. : Votre chat vous a-t-il manqué durant votre aventure ?

C. : Bien sûr qu’il m’a manqué ! Je l’adore, mon Michel ! Pour l’anecdote, s’il s’appelle ainsi, c’est grâce à des amis qui s’en sont occupé pendant que je tournais Koh-Lanta. En fait, je ne lui avais pas vraiment trouvé de nom jusque-là [Michel est âgé d’à peine 1 an, ndlr]. Je sais ! Je suis un père indigne ! [Rires] Au début, je le surnommais Tinou ou Bouboule, parce qu’il était un peu gros quand il était petit…

F.D. : Si vous aviez gagné l’épreuve de confort qui permet de communiquer avec un proche, qui auriez-vous appelé ?

C. : Vu que Michel est difficilement joignable, je pense que j’aurais échangé quelques mots avec mon père. Pour la simple et bonne raison qu’il est étroitement lié à cette aventure, vu qu’il avait lui-même déjà tenté d’y participer à deux reprises. Malheureusement, sa candidature n’avait pas été retenue. C’est donc par procuration qu’il vit Koh-Lanta à travers moi.

F.D. : Est-ce lui qui vous a incité à participer ?

C. : Même pas ! Je me suis inscrit pour me faire plaisir. J’ai toujours eu besoin de me dépasser, envie de montrer ce que je sais faire. Et pour moi, Koh-Lanta est l’émission idéale pour me jauger. Elle réunit tout ce que je recherche : mental, physique, voyage et aventure. Ceci étant, mon père était ravi que je m’inscrive. Il est mon plus grand supporter. Je suis très proche de lui, notamment parce qu’il m’a donné le goût du voyage. C’est aussi lui qui m’a appris à jouer aux échecs quand j’avais 5 ans. Voilà peut-être pourquoi on dit que je suis un stratège.

F.D. : Et votre mère dans tout ça ?

C. : Maman était très inquiète à mon départ. Elle me disait : « Fais attention aux bêtes ! Ne te blesse pas ! Reviens entier ! » Aujourd’hui, elle est très fière de moi. Tout comme mon petit frère [âgé de 22 ans, ndlr].

Cédric portraitF.D. : Vous attendiez-vous à ce que l’aventure soit aussi difficile ?

C. : Pour être honnête, j’imaginais que ça allait être compliqué. Mais la présence de candidats expérimentés, comme Marc, a rendu l’aventure plus facile. Seule la faim était dure à vivre. J’ai beau avoir essayé de m’y préparer en maigrissant de 5 kilos quelques semaines avant mon départ, ça reste la chose la moins supportable sur le camp. J’aurais dû faire comme Marc qui, lui, avait au contraire pris 11 kilos, afin de pouvoir puiser dans ses réserves tout au long de l’aventure.

F.D. : À quoi a ressemblé votre préparation ?

C. : J’ai juste continué à m’entraîner comme d’habitude. Soit deux à trois heures par jour de natation, course à pied, salle de sport ou boxe, à raison de cinq à six séances par semaine. Je ne me suis en revanche pas préparé au cochon pendu ni à l’épreuve des poteaux.

F.D. : Comment était l’ambiance au camp ?
C. : Il y a certes eu quelques tensions, mais en ce qui me concerne, je me suis entendu avec la plupart des autres candidats. On ne le voit pas beaucoup au montage, mais j’étais notamment très proche de Marc. C’est un homme très expérimenté. J’ai eu aussi de réelles affinités avec Alban, Jeff et Nessim. En fait, avec à peu près tout le monde ! On a prévu de se revoir après l’émission.

F.D. : Pensez-vous que Koh-Lanta vous a changé ?

C. : Apprendre à vivre sans téléphone, sans télévision, ça fait effectivement réfléchir. On prend conscience de l’importance des qualités humaines. Je me sens donc déjà différent…

Philippe Callewaert

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