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Céline Dion : Elle refuse les avances de Trump !

Publié le 28 septembre 2020

Bien que célibataire, la diva québécoise de 52 ans Céline Dion n’a pas hésité à repousser le chef d’état américain…

Ce n’est plus un secret pour personne : le 45e président américain est connu pour être un redoutable homme à femmes. Et depuis son arrivée à la Maison-Blanche en 2017, Donald Trump a vu sa vie privée faire l’objet de nombreuses révélations de la part d’anciennes maîtresses qui affirment même avoir été payées pour ne pas divulguer les relations extraconjugales du milliardaire…


Dès 1976, le sérieux New York Times, qui consacre un portrait au riche play-boy, parle de son penchant pour les « séduisants mannequins ». « Si je rencontre la femme qui convient, peut-être que je me marierai. Mais actuellement, j’ai tout ce que je veux ou ce dont j’ai besoin », déclarait le futur président dans un accès de vantardise.

En 1977, l’entrepreneur, déjà à la tête d’un impressionnant empire immobilier, épouse Ivana Zelnícková, athlète et mannequin tchécoslovaque draguée dans un bar de New York, avec laquelle il aura trois enfants : Donald Jr, Ivanka et Eric. Mais visiblement, son union avec Ivana ne suffit pas à calmer sa libido débordante.

Au début des années 80, Jessica Leeds, une femme d’affaires, est assise à côté de lui lors d’un voyage en avion effectué en première classe. Après quarante-cinq minutes de vol, le milliardaire aurait levé l’accoudoir pour se rapprocher d’elle, l’embrasser et la peloter de force. « C’était comme une pieuvre. Ses mains étaient partout. C’était une agression », racontera-t-elle au New York Times.

Les années passent et, avec elles, son lot de maîtresses que Trump accumule comme des trophées. Alors qu’il est encore marié, il s’affiche avec une certaine Marla Maples, une ancienne reine de beauté qu’il aimerait voir poser nue dans Playboy. Il finira par l’épouser en 1993, après avoir divorcé d’Ivana, sans toutefois mettre fin à ses envies d’ailleurs. Mais avant de lui dire « oui », Donald a poursuivi sa chasse dans les discothèques de Manhattan. Une nuit, il flashe sur Kristin Anderson, un mannequin débutant qui lui fait un effet bœuf. Voulant lui manifester son béguin, il n’y va pas par quatre chemins. Se collant à elle comme une sangsue, il glisse carrément sa main dans sa culotte !

Dans les mêmes années, une maquilleuse nommée Jill Harth a également subi les assauts du coureur de jupons, qu’elle accuse d’avoir tenté d’abuser d’elle…

En 1998, lorsqu’il rencontre Melania Knavs, mannequin en devenir originaire de Slovénie, lors d’une soirée organisée au Kit Kat Club de Times Square, à New York, il a donc déjà derrière lui un long parcours de séducteur invétéré.

Mais son côté macho n’est pas pour déplaire à Melania, qui tombe dans ses bras. Sept ans plus tard, ils se marient. Et à 35 ans, celle qui va bientôt devenir First Lady lui donne un enfant, Barron, aujourd’hui âgé de 14 ans.

Mais très vite, les rumeurs d’infidélité enflent. Pire ! De nombreuses femmes n’hésitent pas à accuser son mari d’agression sexuelle. En 2016, quand des séquences filmées datant de 2005 sont révélées, dans lesquelles son époux tient des propos obscènes, Melania aurait craqué. Dans cette célèbre vidéo, Trump ne fait pas dans la dentelle et dit collectionner les femmes : « Quand tu es une star, elles te laissent faire. Tu fais tout ce que tu veux. Tu peux les attraper par la chatte »…

Au bord de la rupture, le couple s’efforcerait depuis d’afficher bonne figure, alors même que les supposées conquêtes du président se répandent en confidences… Récemment, c’est une actrice porno, Stormy Daniels, qui prétend avoir eu une liaison avec lui en 2006. Et la plantureuse vedette de films X n’est pas avare de détails croustillants sur leurs ébats, donnant une image déplorable de celui qui brigue un second mandat à la Maison-Blanche.

Mais l’homme politique ne s’est pas contenté de jeter son dévolu sur des mannequins, des danseuses ou des playmates. Il aurait aussi tenté de séduire Lady Di, Carla Bruni ou encore l’actrice mexicaine Salma Hayek ! Des femmes sublimes qu’il pensait prêtes à répondre à ses bien peu élégantes avances.

Puis, en 2017, lui vient l’envie de conquérir une star québécoise à la renommée internationale, considérée comme l’une des plus talentueuses du moment, la chanteuse de Titanic en personne : l’inégalable Céline Dion ! Sous son charme, Donald Trump lui fait une inavouable proposition.

Si le chef d’État a « approché » Céline, ce n’est pas pour coucher avec elle, mais simplement pour qu’elle chante lors de son investiture, comme vient de le révéler Stephanie Winston Wolkoff, ancienne conseillère et meilleure amie de Melania Trump, dans un livre intitulé Melania and Me.

Après la star québécoise, l’homme politique, qui a décidément un faible pour les chanteuses, comptait aussi sur la venue de Kelly Clarkson, une artiste américaine fort séduisante et très populaire aux États-Unis, qui possède aujourd’hui son propre talk-show à la télévision, produit et distribué par NBC Universal Television.

Mais, tout comme Céline, la belle blonde a préféré décliner l’invitation, laissant aux Rockettes, des danseuses très sexy que le président apprécie sans modération, le soin de faire le show. Si l’artiste révélée par René Angélil n’a pas poussé la chansonnette ce jour-là, c’est sans doute parce qu’elle ne partage pas les idées pour le moins radicales de l’actuel président.

Un refus catégorique que l’homme d’affaires, qui se targue de mettre toutes les femmes à ses pieds, n’a certainement pas dû digérer…

Valérie EDMOND

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