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Céline Dion : Menacée physiquement !

Publié le 26 février 2019

Harcelée, intimidée… Le 27 janvier dernier, Céline Dion s’est confié, avec émotion, sur un événement qui l’a profondément marquée.

Elle n’a pu retenir ses larmes… Seulement trois mois après que Robert Gosselin, un Québécois de 55 ans, ait été arrêté par la police pour avoir proféré des menaces de mort à l’encontre de la diva canadienne et de sa famille, Céline Dion a évoqué, non sans mal, le harcèlement moral et les menaces de violences physiques qu’elle a subi au cours de sa vie.

« Ça fait très peur », a-t-elle lâché au micro de la YouTubeuse Lola Dubini le 27 janvier dernier. Amaigrie, les traits tirés mais la mine solaire comme à son habitude, Céline Dion a donné plus de précisions sur ce qu’elle appelle « les pires années de sa vie ».

Loin de l’image de la chanteuse rayonnante et confiante qu’elle inspire à tous aujourd’hui, la quinquagénaire se décrit alors comme quelqu’un de « pas sûre d’[elle], « super maigre », « avec les dents abîmées »….

Une allure fébrile qui, sous-entend elle, aurait pu être la cause de ses tourments à l’école… « Un garçon, un jour, m’a dit : « Si tu ne me ramènes pas des oranges et des pommes après le déjeuner, je te ramasse après la classe », se remémore la chanteuse.


Après avoir couru pendant vingt minutes en larmes et sous des jets de boules-de-neige, la jeune fille s’est alors sentie « obligée » de confier ce terrible événement à ses parents. « Heureusement cette journée, mon père ne travaillait pas, confie Céline Dion. Alors il m’a dit : « Je vais te reconduire à l’école » ».

Vêtu d’un uniforme de gendarme, le gardien a interpellé les enfants qui traumatisaient sa fille. « Il a montré son badge en ne disant rien. [Le garçon] a été très intimidé », se confie l’interprète de « My heart will go on ». Plus « jamais », la brute n’a torturé la petite Céline Dion.

Toujours hantée par ce souvenir douloureux malgré les décennies qui se sont écoulées, la veuve de René Angelil, toujours émue, lance un appel à toutes les personnes qui seraient victimes de harcèlement à l’école : « Quand on parle, on gagne… mais il faut utiliser les mots, pas les gestes ».

Estelle LAURE

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