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Céline Dion : “Mon fils, mon héros !”

Publié le 4 mars 2016

Tout juste un mois après les obsèques de René Angélil, René-Charles, le fils aîné de la chanteuse Céline Dion, lui a donné une preuve éclatante de sa stupéfiante  métamorphose.

Le récit que nous allons vous faire est celui d’une double métamorphose stupéfiante et d’une bouleversante promesse tenue. Son personnage principal en sera René-Charles, le fils aîné de Céline Dion et de René Angélil, mort le 14 janvier dernier. La première métamorphose, tout le monde a pu la constater sur son écran de télévision, lorsqu’ont été retransmises les obsèques solennelles de René, en la basilique Notre-Dame de Montréal, le 22 janvier.

Qu’a-t-on vu alors ? Un adolescent qui allait avoir 15 ans trois jours plus tard, mais qui, poussé par la souffrance et le deuil, était, du jour au lendemain, devenu un homme ; mieux : un chef de clan.

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Au moment de s’adresser à tous les fidèles massés dans la nef, et c’était la première fois qu’il devait s’exprimer en public, René-Charles s’est avancé vers le micro, le visage grave mais la démarche assurée ; et quand ses mots se sont élevés sous la voûte, chacun a pu constater que sa voix ne tremblait pas, bien qu’elle fût saturée d’émotion.

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Épreuve

René-Charles Angelil
René-Charles Angelil

Les mots disaient ceci : « Quinze ans, ce n’est pas beaucoup de temps à un fils pour apprendre à connaître son père. Tu avais une vie occupée, mais on échangeait à travers le golf, le hockey, le poker et la viande fumée… Tu me laisses maintenant avec assez de souvenirs de toi à partager avec mes petits frères. Quand ils grandiront, sans toi à leurs côtés, je partagerai avec eux ce que j’ai appris de toi. Tu es un modèle difficile à suivre, mais avec ton aide, tout ira bien. Je t’aime papa. »

Durant tout le temps de la cérémonie, mais surtout en ce moment crucial où René-Charles s’est exprimé, on a pu observer que Céline ne le quittait pas du regard, non pas comme une mère inquiète de voir son fils flancher, mais plutôt avec cette confiance d’une femme qui sait qu’elle aura toujours un bras sur lequel s’appuyer dans les moments de chagrin trop intense, et que ce bras ne fléchira pas.

« René-Charles, c’est ma force », dira-t-elle ensuite, sur le parvis de la basilique. D’ailleurs, le 4 février suivant, pour l’hommage rendu à René Angélil au Caesars Palace, c’est bien au bras de René-Charles que Céline est arrivée. Et chacun avait bien l’impression que son fils aîné, comme grandi par l’épreuve, venait de passer directement de l’enfance à l’âge d’homme, en « grillant » l’étape intermédiaire, celle de l’adolescence. C’est alors que s’est produite la seconde métamorphose, plus stupéfiante encore... (...)

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Valérie Bergotte

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