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Céline Dion : Victime d’une fusillade !

Publié le 28 mars 2019

Céline Dion qui pensait finir en beauté son tour de chant au Caesars Palace a été touchée en plein cœur .

L’histoire touche à sa fin. Une romance folle, longue et passionnée, commencée en 2003 et qui s’achèvera en juin prochain. Seize années durant lesquelles Céline Dion aura enchanté la mythique scène du Caesars Palace de Las Vegas, avec un succès jamais démenti. Pour assister aux derniers concerts de la star qui, à ce jour, a séduit plus de quatre millions de spectateurs, il faut s’armer de patience et avoir les moyens !

Le prix des billets de ce Final Show, titre de cet ultime round, s’est envolé et seul un désistement vous permettra d’entendre la diva reprendre d’anciens tubes, comme The Power of Love ou Beauty and the Beast, qu’elle chante en duo avec son choriste Barnev Valsaint. Autre moment phare de ce spectacle, la reprise de You’re the Voice, de l’artiste australien John Farnham, un titre qui, d’ordinaire, lui donne l’occasion de faire chanter et d’amuser son cher public.

Hélas, depuis quelques jours, la star, qui semblait pourtant avoir enfin retrouvé le goût du bonheur, n’a plus le cœur à rire. Est-ce parce qu’elle a déjà enduré tant d’épreuves au cours de son existence, de ses difficultés à tomber enceinte à la maladie puis la mort de son cher René ? Ou bien tout simplement, comme tous les grands artistes, la Québécoise est-elle une véritable éponge qui ressent plus intensément la douleur du monde ? Toujours est-il que c’est une Céline Dion dévastée qui, le 15 mars dernier, a vu une nouvelle fois s’effondrer l’espoir que ses enfants chéris, René-Charles, 18 ans, et les jumeaux Eddy et Nelson, 8 ans, connaissent un monde meilleur.

C’est à des milliers de kilomètres de Las Vegas qu’a eu lieu le drame. Il est aux alentours de 13 h 40, heure locale, à Christchurch, une paisible ville de la côte est de la Nouvelle-Zélande, quand un homme armé jusqu’aux dents et équipé d’un gilet pare-balles s’introduit dans la mosquée al-Nour, au cœur de la cité. Brenton Tarrant, jeune extrémiste australien âgé de 28 ans, a choisi son jour. Le vendredi est celui de la prière pour les musulmans. Ils sont plus de quatre cents à se recueillir lorsqu’il fait irruption dans la salle et tire à bout portant sur la foule, vidant plusieurs chargeurs. Le bilan dénombre 41 morts, dont plusieurs enfants, et de nombreux blessés. Le plan machiavélique de Tarrant ne s’arrête hélas pas là. Quittant les lieux du crime, il se rend alors dans une autre mosquée, située en proche banlieue, à quelques kilomètres de la première, où suivant le même terrifiant scénario, il ôte la vie à neuf autres victimes, avant d’être interpellé par la police.


Cris, larmes, sang, désolation. Ces attentats, qui ont généré l’un des plus abjects massacres que le pays ait connus, avaient été minutieusement préparés. Leur auteur avait d’ailleurs plus ou moins annoncé la couleur sur les réseaux sociaux, publiant juste avant ces deux attaques un manifeste raciste d’une extrême violence. Mais ce n’était rien à côté de la vidéo qu’il a postée sur Facebook Live, dans laquelle il se filme en direct en train de perpétrer ses atrocités ! Un gros plan le montre en tenue de camouflage, les mains gantées, lançant à l’intention de sa webcam un odieux « Que la fête commence ! » avant de tirer la première salve…

Devant tant de violence, de haine gratuite, de sang versé, la diva ne pouvait rester insensible. Elle avait été l’une des premières à réagir après la fusillade de Las Vegas, survenue le 1er octobre 2017 lors du concert en plein air de Jason Aldean, qui avait coûté la vie à 58 personnes et fait 851 blessés. Et, après les terribles attentats du 13 novembre 2015 à Paris, c’est en musique que la star avait tenu à rendre un vibrant hommage aux 130 morts et 581 blessés de cette tragédie, avec une bouleversante interprétation de l’Hymne à l’amour d’Édith Piaf, lors des American Music Awards.

Cette fois, ce n’est pas en chanson, mais par un court et poignant message publié sur son compte Instagram, suivi par quelque 2,9 millions d’abonnés, que l’interprète de S’il suffisait d’aimer a tenu à exprimer sa peine et sa colère : « Je suis de tout cœur avec les victimes, leurs familles et toute la population de Nouvelle-Zélande. Personne ne devrait avoir peur d’aller dans un lieu de culte, jamais. Nous devons tous nous unir contre la haine. Je vous souhaite amour, force et lumière en cette période très sombre. »

Lili CHABLIS

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