France Dimanche > Actualités > Chantal de Koh-Lanta : “Je me suis fait insulter par d’autres candidats !”

Actualités

Chantal de Koh-Lanta : “Je me suis fait insulter par d’autres candidats !”

Publié le 23 juillet 2015

    Chantal de Koh-Lanta s'est fait insulter par d'autres candidats. Elle vit une partie de l’année à Madagascar, mais aujourd’hui, c’est chez sa maman, à Vannes dans le Morbihan, où elle s’est � réfugiée � pour soigner une infection, qu’elle répond à nos questions.  Chantal de Koh-Lanta s'est fait insulter par d'autres candidats. Elle vit une partie de l’année à Madagascar, mais aujourd’hui, c’est chez sa maman, à Vannes dans le Morbihan, où elle s’est � réfugiée � pour soigner une infection, qu’elle répond à nos questions.Chantal de Koh-Lanta s'est fait insulter par d'autres candidats. Elle vit une partie de l’année à Madagascar, mais aujourd’hui, c’est chez sa maman, à Vannes dans le Morbihan, où elle s’est � réfugiée � pour soigner une infection, qu’elle répond à nos questions.

Après plus d’un mois passé sur une île déserte à en découdre avec des candidats plus redoutables les uns que les autres, c’est étrangement une fois revenue à la vie normale que la célibataire de 45 ans a vécu un véritable calvaire.

En effet, la triple championne du monde de kickboxing ne s’est pas encore totalement remise d’une grave blessure au doigt survenue dans sa résidence secondaire de Madagascar, qui a bien failli se finir par une amputation. Après quatre interventions chirurgicales, Chantal est aujourd’hui soignée à domicile, à Vannes, dans la maison de sa mère…

France Dimanche (F.D.) : Quel bilan faites-vous de cette aventure ?
Chantal (C.) : Je me suis sentie à mon aise. Contrairement à d’autres, ce séjour ne m’aura pas fait souffrir. Je peux même dire que je me suis bien amusée. Il faut dire que je ne me sentais pas trop dépaysée car je vais régulièrement à Madagascar où je suis née et où j’ai une maison perdue dans la brousse. Quand j’étais petite, il n’y avait ni électricité ni eau potable et, jusqu’à il y a peu, pas de réseau téléphonique. Donc en Malaisie, j’étais dans mon élément ! La seule chose pénible, c’étaient les tensions avec certains candidats. Je suis sidérée de voir que les rancunes demeurent alors que le jeu est terminé. J’ai reçu des messages incendiaires et même des insultes
de certains « jeunes » concurrents sur les réseaux sociaux qui m’ont vraiment fait mal. Si bien que j’ai fermé mes pages Facebook et Twitter. Je ne m’attendais pas à ce que l’après Koh-Lanta soit aussi difficile…

Chantal busteF.D. : Il paraît que vous n’êtes pas satisfaite du montage de la production et de l’image qui a été donnée de vous…

C. : C’est faux ! C’est un journaliste qui a déformé mes propos. Contrairement à ce qui a été dit, je n’ai jamais été en colère contre la production. J’ai juste cherché à expliquer ma surprise en voyant mon état sur l’île, sans pour autant prétendre que c’était à cause du montage. Je suis consciente que j’ai des efforts à faire pour modifier mon comportement. à l’écran, je me suis trouvée un peu trop taciturne, avec une tête de « momie » due à la fatigue et à l’eau de mer. Quand je me regarde, ça me choque ! Mais je n’ai pas à me plaindre puisque, avant de participer, j’ai été prévenue des risques concernant mon image. Cela étant dit, je ne regrette rien. Si c’était à refaire, je ferais la même chose. Je ne peux que remercier la production de m’avoir permis de vivre une telle aventure.

F.D. : Vous avez vécu en Italie durant une vingtaine d’années. Que faisiez-vous là-bas ?

C. : J’ai commencé en étant garde du corps pour enchaîner sur le stylisme. D’abord dans la mode sportive, parce que c’est un domaine que je connais bien. Puis j’ai évolué vers la haute couture. Récemment, j’ai malheureusement été victime de deux escroqueries de la part de mes anciens associés. J’ai donc décidé de tout arrêter et de rentrer en France, chez maman, à Vannes, dans la maison où j’ai grandi. Je m’y sens bien, au milieu de nos huit chiens (des bichons maltais), nos six poules et nos deux chats ! Inutile de vous dire que c’est du boulot de les nourrir, les toiletter, les promener… Sans parler du problème qui se pose à nous au moment des vacances. On essaie donc de partir chacune à notre tour. Avant de venir me rejoindre pour l’épreuve de confort en Malaisie, ma mère a dû trouver une personne de confiance pour s’occuper des animaux. Et heureusement, tout s’est bien passé. Mais, il y a trois ans, nous sommes parties ensemble en vacances, et cela a coûté la vie à deux de nos chiens. Nous les avions confiés à une amie de ma mère. Résultat : une chienne a été piquée sans notre accord, et l’autre est morte deux mois après notre retour, sans que l’on sache très bien pourquoi. Les vétérinaires ont parlé de « complications suite à une blessure ». Je n’ai pas revu la personne qui était en charge de nos chiens. Et ça vaut mieux pour elle, parce que je risquerais d’avoir une mauvaise réaction…

F.D. : Comment vivez-vous votre soudaine notoriété ?

C. : Je n’ai pas trop pu la mesurer, vu que je ne suis pas beaucoup sortie de chez moi ces derniers temps. Je suis en effet hospitalisée à domicile depuis le 29 mai. En faisant des travaux dans ma maison de Madagascar, je me suis coupé l’index droit. La blessure s’est infectée et j’ai dû rentrer en France pour me faire soigner. J’ai été opérée à quatre reprises suite à des rechutes. Au final, les médecins ont dû gratter la plaie, enlever le cartilage et couper un bout d’os. Je ne peux donc plus me servir de ce doigt. Droitière, j’ai dû m’habituer à me servir de ma main gauche. Mais ça aurait pu être pire ! J’ai risqué une septicémie. Depuis bientôt deux mois, je reçois des soins antibiotiques par intraveineuse. Quand je serai enfin « débranchée », je pourrai sortir et voir si les gens m’arrêtent dans la rue…

Philippe Callewaert

À découvrir