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Charlène : Son bonheur brisé !

Publié le 21 juin 2017

Tout laissait croire que depuis la naissance de Jacques et Gabriella, la princesse Charlène était une femme comblée. Hélas, en une fraction de seconde, tout a basculé.

Depuis la naissance de ses jumeaux, Jacques et Gabriella, en décembre 2014, Charlène, la discrète et douce épouse d’Albert, semblait épanouie. Si, longtemps, on l’avait crue un peu triste, éloignée qu’elle était de son pays natal, de ses proches, de sa langue, elle paraissait avoir trouvé un sens à son existence sur ce Rocher dont elle avait dû apprendre les us et coutumes avec un peu de difficulté.

Et c’est bien sûr avec une grande joie qu’elle avait pour un temps retrouvé ses racines, en avril dernier, déclarant au journal Eyewitness News : « Je suis africaine, et c’est mon héritage. Ça le sera toujours. C’est dans mon cœur et dans mes veines. J’ai hâte d’amener Jacques et Gabriella ici. J’ai hâte qu’ils découvrent l’Afrique. »

Une hâte compréhensible pour celle qui a vécu de magnifiques années sur ce continent magique, depuis le Zimbabwe où elle a vu le jour, jusqu’à l’Afrique du Sud où elle a déménagé quand elle avait 12 ans.

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Mais la nostalgie qui l’avait un temps habitée avait été oubliée quand elle était devenue mère. En donnant le jour, et en rendant son mari tellement heureux, elle avait, semblait-il, franchi une nouvelle étape dans son implication dans la vie monégasque. C’est en tout cas ce que ses déclarations laissaient entendre, comme lorsqu’elle se confiait en mars dernier à Paris Match, parlant de ses enfants : « Je peux passer des heures à les regarder jouer. Ils sont adorables et inépuisables, ce qui me laisse parfois épuisée… »

Amertume

Épuisée, mais heureuse, espérait-on, puisque tout nous laissait croire que la jeune femme avait enfin trouvé cet équilibre après lequel elle avait longtemps couru. Mais hélas, tout équilibre est fragile… Il n’aura fallu que quelques secondes pour que le bonheur de Charlène se brise, comme se brisent les rêves les plus fous…

Et c’est sans doute une grande amertume que la jeune femme a éprouvée au moment de faire face à la terrible réalité : non, elle ne pourrait jamais accomplir ce pour quoi elle se battait depuis des mois, ce but qu’elle s’était fixé, si important pour elle qu’elle en avait même délaissé ses deux enfants…

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Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut avoir en tête que la princesse de 39 ans avait bâti son bonheur à Monaco grâce à sa volonté. Elle l’avait voulu, cet équilibre, avec force, comme elle avait voulu rendre Albert heureux et fier d’elle. Pour le construire, elle avait besoin de savoir qu’elle pouvait être utile. C’est ainsi qu’en 2012, elle avait créé la Fondation Princesse-Charlène-de-Monaco, consacrée à l’éducation des enfants par le biais du sport, cette discipline qu’elle-même a toujours pratiquée, et qui 
fait vraiment partie de sa vie.

C’est avec cette même énergie, ce désir de venir au secours de ceux qui en ont besoin qu’il y a quelques mois, elle initiait la première édition d’une grande compétition d’un genre nouveau : le Riviera Water Bike Challenge, une course de relais en mer, longue de 21 km, entre Nice et Monaco… sur des vélos aquatiques en fibre de carbone !

Les bénéfices de cette action, organisée au profit de la Fondation Princesse-Charlène, associée à la Croix-Rouge, étant destinés au financement d’un centre de sauvetage nautique au Burkina Faso. De prestigieux athlètes s’étaient inscrits à la course, comme les champions de F1 David Coulthard et Mika Häkkinen, la sprinteuse Muriel Hurtis, le footballeur Valère Germain, entre autres…

Néant

La date de la manifestation avait été arrêtée au 4 juin. Et depuis qu’elle avait annoncé la nouvelle, Charlène s’entraînait régulièrement afin de participer à la compétition. Malheureusement, tous ses efforts ont été réduits à néant le 1er juin : alors qu’elle s’entraînait à bicyclette, non pas sur l’eau mais sur les chemins escarpés autour de leur propriété de Roc Agel, la princesse s’est blessée au poignet gauche. Très inquiète, elle s’est rendue auprès de son médecin, qui lui a fait passer un scanner, comme l’a révélé Paris Match. Hélas, le verdict a été sans appel. Son poignet était bel et bien cassé !

Charlène a bien proposé de pédaler le bras en écharpe, mais cette possibilité lui a été refusée. C’est avec la tristesse d’une petite fille qu’elle a sans doute senti des larmes lui piquer ses beaux yeux… « Je suis tellement déçue. Avec de bonnes conditions météo, comme celles d’aujourd’hui, j’arrivais à parcourir en mer 5 km en 34 minutes, ce qui n’est pas mal du tout… Et j’aurais tellement voulu être aux côtés de tous ces grands champions, nos amis, que nous avons mobilisés avec mon frère Gareth autour de cette cause qui me tient tant à cœur », a-t-elle confié à Paris Match dimanche, lors de la remise des prix.

Mais dans sa grande tristesse, un rayon de soleil est venu réchauffer son cœur. Quand Albert a compris que sa femme ne pourrait pas être sur les flots pendant la course, il a immédiatement décidé de la remplacer. Et au lieu de ne participer qu’à une épreuve, il a pédalé durant trois manches ! « C’était dur, il y avait du vent, du courant, a-t-il confié, toujours à notre confrère. Et je n’ai apprivoisé cet engin qu’hier pour la première fois, puisque comme vous le savez, il n’était pas prévu que je participe à ce challenge. Je suis content de l’avoir fait, pour elle, pour la Fondation. »

Un geste qui en dit long sur l'amour de Charlène et d'Albert, et sur leur volonté à tous les deux de rendre notre monde un peu moins dur, un peu plus juste.

Laurence Paris

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