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Charlotte Casiraghi : Un nouveau prince dans sa vie !

Publié le 12 mai 2017

Charlotte Casiraghi l’aurait rencontré dans un  haras  de Seine-et-Marne, où la fille de Caroline aime pratiquer l’équitation…

«Ce n’est pas ce dont on hérite qui fait une vie. Une vie, ça se construit. C’est ce qu’on fait qui est important. » À 30 ans, Charlotte Casiraghi semble avoir déjà vécu 1.000 vies. Quand elle lâche cette sentence fin 2011, la jolie licenciée en philosophie vient de se mettre en couple avec Gad Elmaleh. Cette union, qui fait rimer amour avec glamour, est couronnée par la naissance d’un petit Raphaël deux ans plus tard. Mais il est admis dans notre société moderne que même les plus beaux contes de fées restent éphémères.

En 2015, la planète entière assiste à leur séparation et à leurs nouvelles aventures. Celle de la fille de la princesse de Hanovre avec un réalisateur italien de 40 ans, Lamberto Sanfelice, qui ne passe pas l’été 2016 malgré des vacances royales passées sur le Pacha III, le yacht de Caroline de Monaco. Cette deuxième déconvenue amoureuse en deux ans inaugure les prémices d’une nouvelle vie pour Charlotte. La jolie trentenaire se retire du monde avec son petit Raphaël sous le bras. Adieu Rome et Monaco, bonjour… Barbizon !

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À l’instar de sa maman au début des années 90, la jeune femme s’installe dans une belle demeure de cette chic commune de Seine-et-Marne, fréquentée par quelques VIP dont Philippe Lellouche, Herbert Léonard ou le regretté Michel Delpech. Une retraite également motivée par sa passion de l’équitation, car depuis l’âge de 12 ans, elle s’entraîne au haras de Bois-le-Roi, dirigé par la famille Rozier, championne olympique de père en fils.

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Dans cet environnement bucolique, la belle souffle un peu et change d’air. Quand elle ne monte pas, elle s’occupe de son petit garçon, inscrit à l’école communale, qui reçoit parfois la visite de son papa, parti refaire sa vie… aux États-Unis. Immergée dans cette Mecque du cheval, Charlotte ne se transforme pas pour autant en nonne. Ainsi, les Barbizonnais l’ont vu en début d’année accompagnée d’un jeune barbu d’origine espagnole prénommé Tiago, travaillant dans la communication pour une marque de prêt-à-porter de luxe.

Mais, selon le magazine Public, il se dit dans l’entourage de la cavalière que celle-ci trouve l’hiver un peu long à Barbizon. Aussi retourne-t-elle de plus en plus souvent à Paris, où elle occupe « un petit nid douillet de 400 m2 ». Elle retrouve alors ses boutiques et ses terrasses préférées. Et un peu d’animation. Égérie de marques de luxe dont Gucci, elle doit être présente dans la capitale de la mode afin de répondre à ses obligations. C’est peut-être lors de ces soirées mondaines qu’elle succombe au charme d’un autre beau barbu, Dimitri Rassam.

Échappée belle

Un grand gaillard de 35 ans, fils de Carole Bouquet et producteur de films à succès, dont Le prénom. Soit, comme elle, un héritier bien né, orphelin de père lui aussi depuis ses jeunes années, et papa d’une petite Darya de 6 ans, née de son union avec Masha Novoselova, un top model russe. Charlotte semblant elle aussi rêver de jouer la comédie, comme sa grand-mère Grace Kelly, tous ses points communs font dire qu’entre ces deux-là, ce n’est pas du cinéma. Preuve en est, après une soirée de charité à New York, les deux jeunes gens s’accordent une échappée belle en tête à tête en Jamaïque début avril. Sur l’île du chanteur de No Woman, No Cry, Bob Marley, Charlotte revit et laisse ses chagrins en France.

Mais là encore, le paradis a une fin. Alors que le producteur du Petit prince doit rallier Hollywood, sa princesse a hâte de retrouver son fils et ses chevaux… Ainsi qu’un nouveau « cavalier servant », voisin de box ! Après tant de déceptions amoureuses, la jolie Monégasque aurait-elle trouvé le bonheur ? Loin s’en faut. Charlotte sait toujours tenir son rang. Si elle goûte à une chose, c’est à la quiétude et à une certaine solitude dans Barbizon la verdoyante.

Irrésistiblement ramenée au haras, cette passionnée d’équitation a hâte de revoir ses compagnons à quatre pattes pour les étriller et les bouchonner. L’ambiance au parfum de foin et de crottin lui manque toujours.

Royal

Qui plus est, le hasard a voulu que loin de son Rocher monégasque, à Bois-le‑Roi, la nièce d’Albert II de Monaco continue de côtoyer des princes. Mieux que ça même : un roi ! Cette fois, la charmante Charlotte n’a pas misé sur le mauvais cheval… Car dans le haras de son enfance, nombreuses sont les personnalités qui laissent leurs « chères » montures en pension, tel Quickly de Kreisker, un vrai crack, élu « meilleur cheval au monde ». Un magnifique pur-sang qui vaudrait la bagatelle de 18 millions d’euros… s’il était à vendre !

Bien plus que son voisin de box, Tchintchin, l’un des chevaux appartenant à la jeune Casiraghi. Or il se trouve que ce destrier de compétition est de sang royal, lui aussi, puisqu’il appartient à Mohammed VI, le roi du Maroc !Tout comme les habitants de Barbizon, les propriétaires du haras de Bois-le-Roi sont ravis de leurs célèbres clients et pensionnaires. A fortiori lorsqu’il s’agit d’un souverain.

Nul ne sait si Charlotte et Mohammed se sont déjà croisés dans les travées de ces anciennes granges ultramodernes ou bien autour du vaste manège. Auquel cas, ils ont sans doute conversé sur leur passion commune. Comme des parents qui discuteraient entre eux de leurs enfants à la sortie d’un pensionnat. De telles attaches créent des liens. Et qui sait si un jour, en octobre prochain par exemple, sa majesté le roi Mohammed VI n’invitera pas Charlotte à participer au concours hippique de Rabat, dans son pays ?

Très à cheval sur le protocole, nul doute que le roi saurait recevoir cette fille de princesse avec les honneurs dus à son rang. Son royaume pour un cheval ! Ce serait un beau conte comme on n’en fait plus… D’autant que le 27 avril, la jeune femme Charlotte Casiraghi devait présider les Rencontres philosophiques de Monaco, dont le thème est cette année : « Le corps émoi, besoin, désir, plaisir. » Un nouveau mode de vie, qui sonne comme un aveu…

Pierre-Antoine Brionne

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